Bergerac : il violait ses patientes sous hypnose
il y a 1 heure 54 min ELLE
Pour une appréciation moderne du comique de situation.
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Pékin, Chine - Une femme a tenté de guérir les problèmes psychiatriques de sa fille en lui faisant boire une soupe à base de tête d'homme.
En 2008, Lin Zongxiu a entendu dire qu'elle pourrait guérir les problèmes psychiatriques de sa fille en lui faisant boire un bouillon à base de tête d'homme. C'est ainsi qu'elle et son mari ont décidé de faire appel à un homme de main. Ce dernier a frappé un ivrogne inconscient et l'a ensuite décapité. Le couple a fait bouillir la tête de l'ivrogne ainsi qu'un canard dans de l'eau, et a servi le breuvage à leur fille de 25 ans.
Le tribunal local a condamné le meurtrier à mort avec un sursis de deux ans. La mère de la jeune femme a été jugée coupable de dissimulation des éléments de preuve, comme le sang retrouvé sur les chaussures et les vêtements du meurtrierJUSTICE - Le tueur en série, condamné à la perpétuité pour sept assassinats, est mis en examen pour un huitième...
Michel Fourniret a été mis en examen jeudi au tribunal de Versailles pour «assassinat» et «recel de vol à main armée» dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de Farida Hammiche en avril 1988, a-t-on appris de source judiciaire.
L'épouse du tueur en série, Monique Olivier, avait été mise en examen dans la même affaire le 25 mai pour «complicité d'assassinat» et «recel de vol à main armée».La compagne d'un de ses compagnons de cellule
Farida Hammiche était la compagne d'un ancien compagnon de cellule de Michel Fourniret dans les années 80, Jean-Pierre Hellegouarch, un braqueur. Quand Fourniret est libéré en octobre 1987, les deux hommes restent en contact par le biais de Farida.
Plus tard, Hellegouarch apprend que des lingots d'or appartenant au gang des postiches ont été cachés dans un cimetière du Val-d'Oise. La confidence lui est faite par un codétenu italien qui dit avoir assisté à la dissimulation du magot par un membre du gang des postiches. En 1988, Hellegouarch, qui veut récupérer cet or avant d'autres, pense à Fourniret. Il lui demande d’aller, avec Farrida, déterrer les lingots et pièces d'or.
Guidé sur les lieux par la compagne de ce dernier, Fourniret accomplira la mission. Un mois plus tard, il emmène Farida dans une zone isolée du côté de Clairefontaine, l'étrangle puis enterre son corps. Le corps n'a jamais été retrouvé. Grâce à ce butin, le couple s'était acheté le manoir du Sautou dans les Ardennes, où d'autres victimes ont été découvertes.
Michel Fourniret et Monique Olivier ont été condamnés en mai 2008 à perpétuité pour sept meurtres de jeunes filles entre 1987 et 2001.
Source : http://www.20minutes.fr/article/335133/France-Une-nouvelle-victime-de-Fourniret.php
Cela se passe en Arizona: un homme de 29 ans a poignardé à mort sa femme et sa fille alors qu'il se croyait possédé et qu'il croyait que son épouse était un démon, annonce The Huffington Post.
Ses enfants s'étant reveillés en entendant les cris de leur mère, il a alors tué sa fille et a poignardé son fils de 4 ans 11 fois, parce que c'est lui qu'il préférait...
Seul le petit garçon est encore en vie...
L'homme a alors appelé la police après avoir allumé une cigarette ajoute The Huffington Post... Il a expliqué qu'il avait chanté une chanson d'Eminem pendant son acte de folie...Les paroles de la chanson disent: "Voilà Satan, je suis l'Antéchrist, je vais te tuer".
Personnellement j'aime bien Eminem et je ne crois pas que le seul problème de cet homme soit musical. Ce que je me demande c'est comment un petit garçon de 4 ans va apprendre à survivre à une telle horreur avec ou sans cellule psychologique!
http://www.huffingtonpost.com/2009/06/22/michael-miller-arizona-ma_n_219077.html
Le corps d'un homme de 75 ans, mort depuis trois ans, a été retrouvé à son domicile de la rue Saint-Michel, dans le quartier Notre-Dame-du-Mont, en plein centre-ville de Marseille, a-t-on appris jeudi de source policière.
Pendant trois années, nul ne semble s'être soucié de son absence. Ni sa famille, ni ses proches, ni ses voisins, ni même le syndic de copropriété ne se sont doutés de rien, précise-t-on de même source.
Le septuagénaire vivait souvent reclus à son domicile au premier étage de l'immeuble. Sa boîte aux lettres commençait pourtant à donner des signes inquiétants de débordements. C'est une de ses voisines qui a fini par donner l'alerte mardi en prévenant la police.
Dans l'appartement, les marins-pompiers ont découvert la victime allongée sur son lit, quasiment à l'état de squelette.
Les courriers, accumulés au fil des mois et notamment depuis 2006, ont permis aux enquêteurs de dater approximativement le décès, comme le révèle le quotidien "La Provence" dans son édition de jeudi.
Le septuagénaire ne disposait pas de famille dans le département. Il pourrait être originaire du Sud-Ouest, précise-t-on de source proche de l'enquête.
Les policiers étaient activement en quête de membres de sa famille, afin de pouvoir reconstituer son parcours personnel et professionnel. Une autopsie a été ordonnée par le parquet de Marseille, mais la piste de la thèse criminelle semble peu probable, notait-on de source judiciaireHomicide volontaire aggravé: c'est la qualification retenue par le parquet d'Albi à l'encontre du meurtrier présumé d'une retraitée, samedi à Couffouleux. «L'intéressé encourt une peine de réclusion criminelle à perpétuité», précise Sylvie Parisot. Hier matin, la substitut du procureur a lu une déclaration à la presse: «L'enquête de flagrance est achevée. Des indices graves et concordants m'ont conduit à ouvrir une information judiciaire pour homicide volontaire aggravé. J'ai pris des réquisitions en vue d'un placement sous mandat de dépôt du suspect».
Déféré au parquet d'Albi, le «suspect» a été présenté dans l'après-midi au pôle criminel de l'instruction, à Toulouse. La juge Myriam Viargues, qui instruira ce dossier avec sa collègue Nicole Bergougnan, lui a signifié sa mise en examen pour «homicide volontaire aggravé par ascendant». Dans la soirée, le juge des libertés et de la détention devait décider un placement en détention provisoire, à la prison de Seysses.
La magistrate n'a pas souhaité confirmer son identité, indiquant juste qu'il s'agissait d'un «proche de la victime». Pourtant celui qui «a avoué les violences, cause de la mort» de Renée Masclef, 85 ans, est bien son propre petit-fils, Aurélien, âgé de 27 ans.
La magistrate a sans doute le souci de préserver le plus possible la famille, d'autant que le drame a eu lieu dans un cadre privé et a été découvert par un des fils de la victime.
«J'ai pu rencontrer la famille, informée en priorité de l'avancée de l'enquête. Il faut respecter leur douleur et les laisser en paix», demande Sylvie Parisot.
La substitut s'est davantage apesantie sur «le travail des gendarmes qui ont agi avec beaucoup d'intelligence et de perspicacité». L'élément clé qui a mis, dès samedi, les enquêteurs sur la bonne piste est un double témoignage.
Vers 22 heures, deux voisins de Mme Masclef ont remarqué un véhicule, garé dans «des conditions de stationnement extrêmement étranges». Ils ont eu la présence d'esprit de relever les numéros de cette Seat grise immatriculée 31. Voilà qui a mené les gendarmes à Bessières, commune de Haute-Garonne où réside l'un des petits-enfants de Renée Masclef. Longuement entendu par les enquêteurs de la SR de Toulouse et de la BR de Gaillac, Aurélien Masclef a fini par reconnaître les faits. Il a même donné des détails concernant notamment un sac à dos, jeté dans l'Agout à Saint-Sulpice.
« Il a cédé à l'affolement », confie un proche de l'enquête. En effet, le jeune homme a enlevé les vêtements et chaussures qu'il portait au moment des faits et il est rentré pieds nus à Bessières !
Que sait-on de lui? Sans le nommer, Sylvie Parisot indique: «Il vivait de façon marginale, il était connu par les services des stupéfiants mais aucune mention ne figure à son casier judiciaire».
Il ne travaillait pas mais cherchait à s'en sortir. Ces dernières semaines, il avait ramassé du tabac dans la région. Il s'était mis en ménage avec une jeune femme. Placée en garde à vue depuis dimanche à Rabastens, celle-ci a été laissée libre lundi soir et «mise hors de cause». Le soir du drame, en rentrant, Aurélien lui aurait fait cet aveu : «J'ai fait une connerie avec ma mémé».
Aurélien Masclef « ne s'est pas expliqué sur le mobile qui reste flou pour le moment », indique Mme Parisot, ajoutant qu'il « y a eu effectivement vol d'une certaine somme d'argent ».
« A-t-il exprimé des regrets ? », a demandé l'un de nos confrères. Après un moment d'hésitation, la magistrate donne cette réponse, lourde de sens : « On peut dire qu'il a exprimé des regrets. Reste à savoir si c'est des regrets pour lui-même ou pour la victime ».
Sylvie Parisot a aussi donné des informations sur les conclusions de l'autopsie : « Elles confortent les constatations effectuées sur les lieux par le médecin légiste. La victime a reçu de nombreux coups à la face et sur les deux côtés du crâne. Elle présentait un énorme hématome cérébral. Elle a succombé, probablement, très rapidement. » Selon une autre source, proche de l'enquête, ce sont les chaussures de sécurité que portait le jeune homme qui aurait causé des dégâts irréparables à la malheureuse victime, sans doute frappée à terre.
Sylvie Parisot indique que les scellés saisis dans la maison par les enquêteurs feront l'objet « d'expertises pour recherche d'ADN ».
Hier après-midi à Couffouleux, après la mort tragique de Renée Masclef, 85 ans et l'annonce de l'arrestation de son meurtrier présumé, le sentiment allait du soulagement au haut-le-cœur. « Elle habitait à une centaine de mètres de chez moi. C'est sûr, ç'a été un choc pour tout le monde. C'est pas humain ce qu'il a fait », explique Joseph Brun, tout en faisant son tiercé. Chez les commerçants, peu de commentaires. « Tout a été dit. Qu'ajouter de plus ? », s'interroge l'un d'entre eux. Dans la rue du Paradis, où résidait la victime, quelques personnes commentent encore ce sinistre fait divers. Devant sa porte, Marcelle, 84 ans, se dit «terrorisée».
«Je suis tout de même rassurée qu'on ait appréhendé le criminel », ajoute-t-elle.
À ses côtés, Bernard, 58 ans, est venu prendre des nouvelles : « Marcelle vit seule. Je comprends son angoisse. Dans le quartier ça discute beaucoup, c'est tellement affreux ce drame ». Avant de partir, il donne un dernier conseil : « Ferme bien ta porte à clé ». Tout au long de la rue, un grand nombre de personnes âgées vivent seules. Pierre Verdier, le maire, a passé une grande partie de samedi à discuter avec elles : « J'ai senti très vite que les gens n'étaient pas rassurés, qu'il y avait un sentiment de peur. Le dénouement rapide de l'enquête permettra au quartier et à ses habitants de retrouver la sérénité ».
Les plus proches voisins de Renée Masclef n'ont rien entendu le soir du meurtre. « C'était calme, comme d'habitude. Nous avions rentré le chien de garde dans le garage, donc il n'a pas aboyé pour signaler une présence », raconte Gérard Bianchi.
« Nous nous sommes installés ici il y a 5 ans. C'était une voisine charmante, avec toujours un mot gentil. Je me souviens que quand nous sommes arrivés, elle a offert des cadeaux à nos deux enfants », se remémore Patricia Dubrasquet. Son fils Alan est bouleversé : « Elle était sympa. Une vraie mamie ». Les rapports de voisinage étaient excellents : « Elle éprouvait des difficultés à marcher et parfois elle tombait dans le jardin. J'allais la relever, c'était pas du genre à se plaindre. L'homme qui l'a tué, je ne l'ai croisé qu'une fois, il y a 4 ans. Bonjour, bonsoir, on n'avait pas échangé davantage », ajoute Patricia. Sur le grillage du jardin et sur le portail, au 1 rue du Paradis, quelques bouquets de fleurs rappellent au passant qu'une vie s'est éteinte vendredi à cet endroit. Une vie qui n'est pas partie dans l'indifférence quand on voit l'émotion des habitants de Couffouleux.
La brigade subaquatique d'Arcachon a stoppé ses recherches lundi soir, sans avoir pu récupérer le sac que le meurtrier présumé affirme avoir jeté dans l'Agout, depuis le pont suspendu de Saint-Sulpice. Des pêcheurs ou des promeneurs le retrouveront peut-être, dans quelques jours, dans l'Agout ou au confluent du Tarn. C'est l'espoir du colonel Machut, commandant le groupement de gendarmerie du Tarn qui lance cet appel à témoins, avec l'aval du parquet.Toute personne qui apercevrait un sac à dos dans ce secteur est priée de ne surtout pas le toucher et d'appeler immédiatement le 17.
Un homme a fait feu, mercredi 10 juin, à l'intérieur du Musée de l'Holocauste de Washington, faisant un mort et semant la panique au cœur de la capitale fédérale américaine, selon les autorités et des médias américains.
Les chaînes américaines CNN et NBC ont toutes deux annoncé la mort d'un agent de sécurité du musée, transporté à l'hopital après l'attaque, une information confirmée peu après par la police. Le tireur a été hospitalisé dans un état critique, après avoir également été atteint dans l'échange de tirs avec les agents de sécurité du musée situé à proximité de la Maison Blanche. Une troisième personne, plus légèrement blessée, probablement par des débris de verre, a été soignée sur place.
Le motif de cette fusillade, qui a eu lieu peu avant 13 heures heure locale (19 heures à Paris), restait inconnu, mais selon trois télévisions américaines, le tireur est un homme de 88 ans, James von Brunn, connu pour avoir des liens avec des milieux prônant la supériorité de la race blanche et des organisations anti-gouvernementales. Ces informations n'ont pas été confirmées par la police.
Souce : Le Monde