lundi 29 juin 2009

des affabulations...

Bergerac : il violait ses patientes sous hypnose

Aujourd'hui, comparait devant la cour d'assises de la Dordogne, le Dr Daniel Cosculluela. Psychiatre qui exerçait à Bergerac, l'homme âgé de 52 ans est accusé d'avoir violé quatre de ses patientes lors de séances de psychothérapies. De 1989 à 1995, le Dr Daniel Cosculluela aurait placé ses victimes dans un état de "dépendance susceptible d'altérer leur volonté" en faisant appel à l'hypnose et ce dans le but d'avoir des relations sexuelles avec elles. Heureusement, la parole des plaignantes a été jugée "crédible" par des experts, notamment grâce à la description précise de l'anatomie de leur médecin. Bien que le Dr Daniel Cosculluela ait nié à plusieurs reprises ces accusations et dénonce un complot, il va devoir comparaître pendant toute la durée du procès (soit une semaine). Huit experts et une soixantaine de témoins sont attendus à la barre. K.M.29/06/2009

Une femme fait bouillir la tête d'un homme

sur Zygonet

Pékin, Chine - Une femme a tenté de guérir les problèmes psychiatriques de sa fille en lui faisant boire une soupe à base de tête d'homme.

En 2008, Lin Zongxiu a entendu dire qu'elle pourrait guérir les problèmes psychiatriques de sa fille en lui faisant boire un bouillon à base de tête d'homme. C'est ainsi qu'elle et son mari ont décidé de faire appel à un homme de main. Ce dernier a frappé un ivrogne inconscient et l'a ensuite décapité. Le couple a fait bouillir la tête de l'ivrogne ainsi qu'un canard dans de l'eau, et a servi le breuvage à leur fille de 25 ans.

Le tribunal local a condamné le meurtrier à mort avec un sursis de deux ans. La mère de la jeune femme a été jugée coupable de dissimulation des éléments de preuve, comme le sang retrouvé sur les chaussures et les vêtements du meurtrier

vendredi 26 juin 2009

Une nouvelle victime de Fourniret

JUSTICE - Le tueur en série, condamné à la perpétuité pour sept assassinats, est mis en examen pour un huitième...
Michel Fourniret a été mis en examen jeudi au tribunal de Versailles pour «assassinat» et «recel de vol à main armée» dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de Farida Hammiche en avril 1988, a-t-on appris de source judiciaire.
L'épouse du tueur en série, Monique Olivier, avait été mise en examen dans la même affaire le 25 mai pour «complicité d'assassinat» et «recel de vol à main armée».La compagne d'un de ses compagnons de cellule
Farida Hammiche était la compagne d'un ancien compagnon de cellule de Michel Fourniret dans les années 80, Jean-Pierre Hellegouarch, un braqueur. Quand Fourniret est libéré en octobre 1987, les deux hommes restent en contact par le biais de Farida.
Plus tard, Hellegouarch apprend que des lingots d'or appartenant au gang des postiches ont été cachés dans un cimetière du Val-d'Oise. La confidence lui est faite par un codétenu italien qui dit avoir assisté à la dissimulation du magot par un membre du gang des postiches. En 1988, Hellegouarch, qui veut récupérer cet or avant d'autres, pense à Fourniret. Il lui demande d’aller, avec Farrida, déterrer les lingots et pièces d'or.
Guidé sur les lieux par la compagne de ce dernier, Fourniret accomplira la mission. Un mois plus tard, il emmène Farida dans une zone isolée du côté de Clairefontaine, l'étrangle puis enterre son corps. Le corps n'a jamais été retrouvé. Grâce à ce butin, le couple s'était acheté le manoir du Sautou dans les Ardennes, où d'autres victimes ont été découvertes.
Michel Fourniret et Monique Olivier ont été condamnés en mai 2008 à perpétuité pour sept meurtres de jeunes filles entre 1987 et 2001.

Source : http://www.20minutes.fr/article/335133/France-Une-nouvelle-victime-de-Fourniret.php

mercredi 24 juin 2009

Un homme poignarde sa famille en chantant du Eminem! YO BIG UP

Cela se passe en Arizona: un homme de 29 ans a poignardé à mort sa femme et sa fille alors qu'il se croyait possédé et qu'il croyait que son épouse était un démon, annonce The Huffington Post.

Ses enfants s'étant reveillés en entendant les cris de leur mère, il a alors tué sa fille et a poignardé son fils de 4 ans 11 fois, parce que c'est lui qu'il préférait...

Seul le petit garçon est encore en vie...

L'homme a alors appelé la police après avoir allumé une cigarette ajoute The Huffington Post... Il a expliqué qu'il avait chanté une chanson d'Eminem pendant son acte de folie...Les paroles de la chanson disent: "Voilà Satan, je suis l'Antéchrist, je vais te tuer".

Personnellement j'aime bien Eminem et je ne crois pas que le seul problème de cet homme soit musical. Ce que je me demande c'est comment un petit garçon de 4 ans va apprendre à survivre à une telle horreur avec ou sans cellule psychologique!

http://www.huffingtonpost.com/2009/06/22/michael-miller-arizona-ma_n_219077.html

jeudi 18 juin 2009

Un homme qui manquera à beaucoup de monde...

Un homme mort depuis trois ans découvert à son domicile à Marseille

Le corps d'un homme de 75 ans, mort depuis trois ans, a été retrouvé à son domicile de la rue Saint-Michel, dans le quartier Notre-Dame-du-Mont, en plein centre-ville de Marseille, a-t-on appris jeudi de source policière.

Pendant trois années, nul ne semble s'être soucié de son absence. Ni sa famille, ni ses proches, ni ses voisins, ni même le syndic de copropriété ne se sont doutés de rien, précise-t-on de même source.

Le septuagénaire vivait souvent reclus à son domicile au premier étage de l'immeuble. Sa boîte aux lettres commençait pourtant à donner des signes inquiétants de débordements. C'est une de ses voisines qui a fini par donner l'alerte mardi en prévenant la police.

Dans l'appartement, les marins-pompiers ont découvert la victime allongée sur son lit, quasiment à l'état de squelette.

Les courriers, accumulés au fil des mois et notamment depuis 2006, ont permis aux enquêteurs de dater approximativement le décès, comme le révèle le quotidien "La Provence" dans son édition de jeudi.

Le septuagénaire ne disposait pas de famille dans le département. Il pourrait être originaire du Sud-Ouest, précise-t-on de source proche de l'enquête.

Les policiers étaient activement en quête de membres de sa famille, afin de pouvoir reconstituer son parcours personnel et professionnel. Une autopsie a été ordonnée par le parquet de Marseille, mais la piste de la thèse criminelle semble peu probable, notait-on de source judiciaire

mercredi 17 juin 2009

Ces Albigeois... "J'ai fait une connerie avec ma mémé"

Couffouleux. Le petit-fils, meurtrier présumé, écroué

Mis en examen pour «homicide volontaire aggravé», Aurélien Masclef a été placé en détention provisoire hier soir. Il aurait battu à mort sa grand-mère.

Des bouquets de fleurs en hommage à Renée Masclef. Photo DDM, J.-M. L.
Des bouquets de fleurs en hommage à Renée Masclef. Photo DDM, J.-M. L.
Des bouquets de fleurs en hommage à Renée Masclef. Photo DDM, J.-M. L.

Homicide volontaire aggravé: c'est la qualification retenue par le parquet d'Albi à l'encontre du meurtrier présumé d'une retraitée, samedi à Couffouleux. «L'intéressé encourt une peine de réclusion criminelle à perpétuité», précise Sylvie Parisot. Hier matin, la substitut du procureur a lu une déclaration à la presse: «L'enquête de flagrance est achevée. Des indices graves et concordants m'ont conduit à ouvrir une information judiciaire pour homicide volontaire aggravé. J'ai pris des réquisitions en vue d'un placement sous mandat de dépôt du suspect».

Déféré au parquet d'Albi, le «suspect» a été présenté dans l'après-midi au pôle criminel de l'instruction, à Toulouse. La juge Myriam Viargues, qui instruira ce dossier avec sa collègue Nicole Bergougnan, lui a signifié sa mise en examen pour «homicide volontaire aggravé par ascendant». Dans la soirée, le juge des libertés et de la détention devait décider un placement en détention provisoire, à la prison de Seysses.

La magistrate n'a pas souhaité confirmer son identité, indiquant juste qu'il s'agissait d'un «proche de la victime». Pourtant celui qui «a avoué les violences, cause de la mort» de Renée Masclef, 85 ans, est bien son propre petit-fils, Aurélien, âgé de 27 ans.

La magistrate a sans doute le souci de préserver le plus possible la famille, d'autant que le drame a eu lieu dans un cadre privé et a été découvert par un des fils de la victime.

«J'ai pu rencontrer la famille, informée en priorité de l'avancée de l'enquête. Il faut respecter leur douleur et les laisser en paix», demande Sylvie Parisot.

La substitut s'est davantage apesantie sur «le travail des gendarmes qui ont agi avec beaucoup d'intelligence et de perspicacité». L'élément clé qui a mis, dès samedi, les enquêteurs sur la bonne piste est un double témoignage.

Vers 22 heures, deux voisins de Mme Masclef ont remarqué un véhicule, garé dans «des conditions de stationnement extrêmement étranges». Ils ont eu la présence d'esprit de relever les numéros de cette Seat grise immatriculée 31. Voilà qui a mené les gendarmes à Bessières, commune de Haute-Garonne où réside l'un des petits-enfants de Renée Masclef. Longuement entendu par les enquêteurs de la SR de Toulouse et de la BR de Gaillac, Aurélien Masclef a fini par reconnaître les faits. Il a même donné des détails concernant notamment un sac à dos, jeté dans l'Agout à Saint-Sulpice.

Rentré pieds nus

« Il a cédé à l'affolement », confie un proche de l'enquête. En effet, le jeune homme a enlevé les vêtements et chaussures qu'il portait au moment des faits et il est rentré pieds nus à Bessières !

Que sait-on de lui? Sans le nommer, Sylvie Parisot indique: «Il vivait de façon marginale, il était connu par les services des stupéfiants mais aucune mention ne figure à son casier judiciaire».

Il ne travaillait pas mais cherchait à s'en sortir. Ces dernières semaines, il avait ramassé du tabac dans la région. Il s'était mis en ménage avec une jeune femme. Placée en garde à vue depuis dimanche à Rabastens, celle-ci a été laissée libre lundi soir et «mise hors de cause». Le soir du drame, en rentrant, Aurélien lui aurait fait cet aveu : «J'ai fait une connerie avec ma mémé».


Une autopsie accablante

Aurélien Masclef « ne s'est pas expliqué sur le mobile qui reste flou pour le moment », indique Mme Parisot, ajoutant qu'il « y a eu effectivement vol d'une certaine somme d'argent ».

« A-t-il exprimé des regrets ? », a demandé l'un de nos confrères. Après un moment d'hésitation, la magistrate donne cette réponse, lourde de sens : « On peut dire qu'il a exprimé des regrets. Reste à savoir si c'est des regrets pour lui-même ou pour la victime ».

Sylvie Parisot a aussi donné des informations sur les conclusions de l'autopsie : « Elles confortent les constatations effectuées sur les lieux par le médecin légiste. La victime a reçu de nombreux coups à la face et sur les deux côtés du crâne. Elle présentait un énorme hématome cérébral. Elle a succombé, probablement, très rapidement. » Selon une autre source, proche de l'enquête, ce sont les chaussures de sécurité que portait le jeune homme qui aurait causé des dégâts irréparables à la malheureuse victime, sans doute frappée à terre.

Sylvie Parisot indique que les scellés saisis dans la maison par les enquêteurs feront l'objet « d'expertises pour recherche d'ADN ».


Dans son quartier, une pensée émue pour Renée

Hier après-midi à Couffouleux, après la mort tragique de Renée Masclef, 85 ans et l'annonce de l'arrestation de son meurtrier présumé, le sentiment allait du soulagement au haut-le-cœur. « Elle habitait à une centaine de mètres de chez moi. C'est sûr, ç'a été un choc pour tout le monde. C'est pas humain ce qu'il a fait », explique Joseph Brun, tout en faisant son tiercé. Chez les commerçants, peu de commentaires. « Tout a été dit. Qu'ajouter de plus ? », s'interroge l'un d'entre eux. Dans la rue du Paradis, où résidait la victime, quelques personnes commentent encore ce sinistre fait divers. Devant sa porte, Marcelle, 84 ans, se dit «terrorisée».

«Je suis tout de même rassurée qu'on ait appréhendé le criminel », ajoute-t-elle.

À ses côtés, Bernard, 58 ans, est venu prendre des nouvelles : « Marcelle vit seule. Je comprends son angoisse. Dans le quartier ça discute beaucoup, c'est tellement affreux ce drame ». Avant de partir, il donne un dernier conseil : « Ferme bien ta porte à clé ». Tout au long de la rue, un grand nombre de personnes âgées vivent seules. Pierre Verdier, le maire, a passé une grande partie de samedi à discuter avec elles : « J'ai senti très vite que les gens n'étaient pas rassurés, qu'il y avait un sentiment de peur. Le dénouement rapide de l'enquête permettra au quartier et à ses habitants de retrouver la sérénité ».

Les plus proches voisins de Renée Masclef n'ont rien entendu le soir du meurtre. « C'était calme, comme d'habitude. Nous avions rentré le chien de garde dans le garage, donc il n'a pas aboyé pour signaler une présence », raconte Gérard Bianchi.

« ELLE AVAIT OFFERT des cadeaux à nos enfants »

« Nous nous sommes installés ici il y a 5 ans. C'était une voisine charmante, avec toujours un mot gentil. Je me souviens que quand nous sommes arrivés, elle a offert des cadeaux à nos deux enfants », se remémore Patricia Dubrasquet. Son fils Alan est bouleversé : « Elle était sympa. Une vraie mamie ». Les rapports de voisinage étaient excellents : « Elle éprouvait des difficultés à marcher et parfois elle tombait dans le jardin. J'allais la relever, c'était pas du genre à se plaindre. L'homme qui l'a tué, je ne l'ai croisé qu'une fois, il y a 4 ans. Bonjour, bonsoir, on n'avait pas échangé davantage », ajoute Patricia. Sur le grillage du jardin et sur le portail, au 1 rue du Paradis, quelques bouquets de fleurs rappellent au passant qu'une vie s'est éteinte vendredi à cet endroit. Une vie qui n'est pas partie dans l'indifférence quand on voit l'émotion des habitants de Couffouleux.


On recherche le sac dans l'Agout

La brigade subaquatique d'Arcachon a stoppé ses recherches lundi soir, sans avoir pu récupérer le sac que le meurtrier présumé affirme avoir jeté dans l'Agout, depuis le pont suspendu de Saint-Sulpice. Des pêcheurs ou des promeneurs le retrouveront peut-être, dans quelques jours, dans l'Agout ou au confluent du Tarn. C'est l'espoir du colonel Machut, commandant le groupement de gendarmerie du Tarn qui lance cet appel à témoins, avec l'aval du parquet.Toute personne qui apercevrait un sac à dos dans ce secteur est priée de ne surtout pas le toucher et d'appeler immédiatement le 17.

jeudi 11 juin 2009

Son employé sans-papiers perd un bras : il le jette à la poubelle

L'employeur affirme ne pas le connaître. Problème : la police a découvert le bras sectionné de son ancien employé sans-papiers dans une poubelle près de sa boulangerie industrielle. Les syndicats espagnols dénoncent le grand nombre d'accidents du travail mortels.
Peu après minuit, le 28 mai, Franns Rilles Melgar, un Bolivien de 33 ans, prend son poste à la machine à pétrir le pain d'une boulangerie industrielle près de Valence, à l'Est de l'Espagne. Il devait y rester entre 11 et 12 heures, comme tous les jours, et gagner ainsi 23 euros. Mais la machine a soudainement happé son bras gauche, l'arrachant avant qu'il n'ait le temps d'arrêter lui-même les rouages avec sa main droite.
Selon le syndicat Commissions Ouvrières (CC.OO), ses employeurs « ont forcé l'accidenté à nier qu'il s'agissait d'un accident du travail lorsqu'ils le transportaient dans leur camionnette de livraison, avant de l'obliger à descendre à 100 mètres de l'hôpital ».
« Après avoir nettoyé la machine, l'entreprise a continué le travail »
Devant ses propos confus, les médecins ont rapidement appelé la police et la Guardia Civil a finalement découvert son bras dans une poubelle publique près de l'entreprise. Plus d'un jour avait allors passé et la greffe était désormais impossible.
« Après avoir nettoyé la machine et s'être débarrassé du bras, l'entreprise a continué le travail », affirme CC.OO qui va se porter partie civile aux côtés de la sœur du blessé pour atteinte aux droits des travailleurs et non-assistance à personne en danger.
Le parquet a ouvert une enquête.
Interrogé par le quotidien 20 Minutos, le chef d'entreprise maintient sa version :
« Il était ivre et il est tombé dans la machine. Je l'avais déjà renvoyé mais il était venu me supplier et je l'avais rembauché », affirme-t-il.
Selon lui, le « bras n'aurait pas pu être regreffé » de toutes façons. Il nie également avoir abandonné Franns Rilles en chemin et affirme que des témoins pourront le confirmer.
Le blessé confirmait lui aux médias espagnols, mercredi, que son ancien employeur lui avait ordonné de « ne rien dire ». Il gagnait 700 euros par mois.
Deux morts par semaine dans l'agroalimentaire
Les syndicats de travailleurs dénoncent régulièrement le nombre d'accidents mortels du travail en Espagne.
En une seule semaine du mois de mai, six ouvriers de la construction ont perdu la vie, soit 62 victimes depuis le début de l'année.
Dans le secteur agroalimentaire, le deuxième le plus touché après le bâtiment, on dénombre deux accidents mortels par semaine en moyenne, selon CC.OO. :
« Ces taux de mortalité sont indignes d'un pays qui se veut la huitième puissance économique du monde, avec des systèmes de production modernes et qui, cependant, supporte des taux rappelant le XIXe siècle. »

Source : Rue89
http://www.rue89.com/ibere-espace/2009/06/11/son-employe-sans-papiers-perd-un-bras-il-le-jette-a-la-poubelle

Lannemezan. La tueuse au crucifix retrouvée morte

Après avoir tué sa mère à Lourdes, Élizabeth F. est découverte sans vie au pied de son lit à l'hôpital psychiatrique.
Élizabeth F., 34 ans, est décédée hier, à l'hôpital psychiatrique de Lannemezan. Pour l'instant, rien n'explique cette mort.

Toute action en justice est désormais éteinte : le corps sans vie d'Élizabeth F. a été découvert, hier, à 10 h 30, à côté de son lit d'hôpital.
« On ne peut rien dire pour l'instant, pour la bonne raison qu'on ne sait rien du tout », expliquait, hier après-midi, le procureur de la République Gérard Aldigé, qui confirme la mort de la jeune femme. Dans la nuit de lundi dernier, Élizabeth, 34 ans, avait tué sa mère à Lourdes, dans un accès de rage et de violence hors du commun. La vieille dame de 81 ans avait succombé sous les coups de lampe de chevet, de latte de lit et probablement d'un crucifix (voir nos précédentes éditions). Aussitôt après le drame, le procureur avait évoqué la possibilité d'une maladie mentale. À tout le moins d'un comportement très altéré. Élizabeth, vu son état psychique, avait été admise à l'hôpital psychiatrique de Lannemezan, pour y suivre des soins appropriés.
D'après nos informations, la jeune femme aurait été déjà placée en hôpital psychiatrique par le passé au moins une fois.
Depuis qu'elle était entrée à Lannemezan, Élizabeth recevait un traitement, son traitement habituel, sans doute un peu modifié. Hier matin, ce traitement lui a été administré de façon normale et la jeune femme n'était pas plus agitée qu'à l'accoutumée. Elle avait été placée dans une chambre seule. Deux heures plus tard, à 10 h 30, le personnel soignant découvrait Élizabeth, étendue morte à côté de son lit. Aucune trace sur le corps et rien qui puisse donner une explication : « Nous ne savons rien sur les causes de cette mort, poursuivait Gérard Aldigé. Nous ne privilégions rien. C'est la raison pour laquelle j'ai demandé qu'une autopsie soit pratiquée par le docteur Michel Disteldorf. Il y aura également des analyses toxicologiques qui seront faites ».
Pour le moment, rien ne peut faire penser à un suicide, mais rien non plus n'empêche les enquêteurs d'y penser. Le décès peut très bien avoir une cause organique simple, comme une crise cardiaque par exemple. Les résultats de l'autopsie ne seront pas connus avant lundi après-midi.

Source : La Dépêche du Midi
http://www.ladepeche.fr/article/2009/03/27/583108-Lannemezan-La-tueuse-au-crucifix-retrouvee-morte.html

Il vivait depuis 10 ans ans avec le cadavre de son père dans son appartement

Un homme d'une quarantaine d'années, souffrant de graves problèmes psychiatriques, a vécu pendant plus de dix ans avec le cadavre de son père dans une pièce de son appartement insalubre, situé à Saint-Martin-du-Tertre (Yonne), a-t-on appris mardi de source judiciaire.
Samedi, à la demande du quadragénaire, ce sont des voisins de cet immeuble géré par l'OPAC qui, venus faire un peu de ménage dans l'appartement, ont fait la macabre découverte.
Dans une pièce toujours fermée du logement où vivaient plus d'une trentaine de chats et d'où se dégageaient des odeurs pestilentielles, ils ont découvert un crâne et des ossements humains sous un tas d'immondices et d'excréments de chats. Des cadavres de chats ont par ailleurs été retrouvés.
Interpellé avant d'être interné d'office en hôpital psychiatrique, l'homme a confié aux enquêteurs qu'il s'agissait des restes de son père, mort il y a plus de dix ans, sans pouvoir s'expliquer sur leur présence dans le logement.
Le procureur de la République de Sens, Denis Devallois, a affirmé qu'il s'agissait d'un drame de la "misère psychologique et sociale".
Même si "aucune hypothèse" n'est exclue, il est "très peu probable" que le fils "soit pour quelque chose dans la mort de son père", a-t-il ajouté.
Des analyses sont en cours pour identifier les ossements et les causes du décès.

Source : La Dépêche du Midi
http://www.ladepeche.fr/article/2007/06/19/6030-Il-vivait-depuis-10-ans-ans-avec-le-cadavre-de-son-pere-dans-son-appartement.html

Une fusillade fait un mort au Musée de l'Holocauste de Washington

Un homme a fait feu, mercredi 10 juin, à l'intérieur du Musée de l'Holocauste de Washington, faisant un mort et semant la panique au cœur de la capitale fédérale américaine, selon les autorités et des médias américains.
Les chaînes américaines CNN et NBC ont toutes deux annoncé la mort d'un agent de sécurité du musée, transporté à l'hopital après l'attaque, une information confirmée peu après par la police. Le tireur a été hospitalisé dans un état critique, après avoir également été atteint dans l'échange de tirs avec les agents de sécurité du musée situé à proximité de la Maison Blanche. Une troisième personne, plus légèrement blessée, probablement par des débris de verre, a été soignée sur place.

Le motif de cette fusillade, qui a eu lieu peu avant 13 heures heure locale (19 heures à Paris), restait inconnu, mais selon trois télévisions américaines, le tireur est un homme de 88 ans, James von Brunn, connu pour avoir des liens avec des milieux prônant la supériorité de la race blanche et des organisations anti-gouvernementales. Ces informations n'ont pas été confirmées par la police.

Souce : Le Monde

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2009/06/10/un-homme-fait-feu-au-musee-de-l-holocauste-de-washington_1205354_3222.html

St-Gaudens. Tuée à coups de fer, le frère écroué

Jeannine Couarraze a été tuée mardi soir à coups de fer à repasser.
Yvonne qui s'éloigne pour aller cacher sa peine chez elle, la voisine qui donne à manger aux chats désormais sans maître, c'est la tristesse autour de la maison Couarraze.


Dans le quartier du Pouech il y a eu une nuit de drame, un matin de gueule de bois et, hier, le silence.
Mardi vers 21 h 15, au 2 bis de la rue du Pouech, Jeannine Couarraze, 65 ans, a été tuée à coups de fer à repasser (lire « La Dépêche » d'hier). Son frère, Jean-Pierre Couarraze, 47 ans, dont elle avait la tutelle, a été interpellé. Il est présumé être l'auteur du drame.
Mercredi matin, tous les habitants du quartier étaient sous le choc. Il y a longtemps que l'on craignait que les choses tournent mal. « Jean-Pierre est quelqu'un de timide, réservé. Mais il est violent. Quand la mère était en vie, il a failli la tuer », confiait le boulanger Manuel Nunes. Tout le monde s'inquiétait pour cette « pauvre Jeannine », estimée, aimée qui se consacrait corps et âme à son frère. Alors, si la douleur est grande dans le quartier du Pouech, le drame paraissait inéluctable. Antoine Diaz, proche voisin, affirme : « On le disait tous : Il va la tuer. » Ce propos, la totalité des habitansts du quartier que nous avons rencontré mercredi, l'ont exprimé.
Coup de folie ? Acte prémédité ? C'est autour de cette interrogation que l'enquête menée par les policiers du commissariat de Saint-Gaudens s'est concentrée hier. L'expertise psychiatrique qui a été pratiquée a conclu que Jean-Pierre, auteur présumé des faits savait ce qu'il faisait. De source judiciaire, on indique que l'acte aurait été prémédité.
Outre le fait que les volets de la maison ont été fermés mardi soir, ce qui n'était jamais le cas, la reconstitution intervenue mercredi matin semble avoir conforté les enquêteurs dans l'idée d'un acte prémédité. Le fer à repasser a été déplacé, caché en un lieu situé derrière le fauteuil dans lequel Jeannine avait l'habitude de s'installer pour regarder la télévision. D'autre part, selon nos informations, Jean-Pierre aurait mis des gants avant de commettre l'acte fatal.
À l'arrivée des policiers, l'homme était très calme. « Il a ouvert le portail. Il attendait les policiers. Il était couvert de sang », témoigne Antoine Diaz. Sur les lieux, les policiers ont trouvé un sac de vêtements. Jean-Pierre aurait pensé qu'il serait placé en milieu hospitalier. Hier, il a été présenté devant le parquet de Saint-Gaudens puis devant celui de Toulouse. Il a été placé en détention pour homicide volontaire avec préméditation.

Source : La Dépêche du Midi
http://www.ladepeche.fr/article/2009/05/29/613706-St-Gaudens-Tuee-a-coups-de-fer-le-frere-ecroue.html