vendredi 16 décembre 2011

Grand Sud Frappé à mort dans un bus à Marseille, sous les yeux des passagers

Terrible fait divers que rapporte aujourd’hui La Provence. Lundi à Marseille, un homme de 70 ans est mort roué de coups dans un bus par une femme d’une trentaine d’années. Sous les yeux des passagers qui, après un moment de stupéfaction devant un tel déchaînement de violence, ont fini par intervenir.
Une histoire de place dans le bus ?
La victime a été prise à parti par la trentenaire vers 17 h 30 pour une raison encore floue. Peut-être une histoire de place. Après avoir empoigné le vieil homme souffrant de troubles respiratoires à l’intérieur de l’autobus, la jeune femme s’est acharnée sur lui sur le trottoir.
Le septuagénaire est décédé à l’hôpital. La suspecte a été interpellée et placée en garde à vue. Selon nos confrères, elle avait déjà été arrêtée, notamment pour avoir frappé sa voisine avec un extincteur. 

Eviscéré, émasculé et énucléé, le cadavre d'un homme a été découvert à Cambrai

FAIT-DIVERS - Deux suspects ont été placés en garde à vue...

Le cadavre d'un homme égorgé a été découvert partiellement éviscéré, émasculé et énucléé, vendredi à Cambrai (Nord), où deux suspects ont été interpellés et placés en garde à vue.
 
Agée d'une cinquantaine d'années, la victime a été mutilée et aurait eu les testicules coupés et un oeil arraché.
 
Un homme «sans histoires»
 
Les faits se sont produits dans la soirée de jeudi dans un pavillon du Vieux Cambrai. Décrit comme «discret» et «sans histoires» par son voisinage, l'homme travaillait pour une association d'insertion.
 
Deux suspects, connus des services de police pour des faits de violence et que la victime fréquentait, ont été arrêtés à l'aube et placés en garde à vue au commissariat de Cambrai, a indiqué un enquêteur. Selon une autre source policière, il s'agit d'un homme et de sa compagne.
 
L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire de Lille.
 Avec agence

lundi 12 décembre 2011

Mon bôôôô sapin...

Une vieille dame poignarde son employée qui a mal décoré son sapin de Noël

Une vieille dame a poignardé son aide à domicile, qui n'avait pas décoré son sapin de Noël à son goût. Alors qu'elle recevait la visite habituelle de son aide à domicile, une femme âgée habitant Draguignan, en France, lui a demandé de décorer son arbre-de-Noël pour les fêtes. Mais, quand la vieille dame a découvert l'ornement du sapin, qui ne lui plaisait pas, elle est entrée dans une colère incontrôlable. Elle a attrapé un couteau qui se trouvait près d'elle, et a poignardé l'aide à domicile dans le dos, selon le site de 7sur7. La jeune femme a immédiatement été conduite à l'hôpital, mais ses jours ne seraient pas en danger.

De son côté, la vieille dame a été emmenée à l'hôpital psychiatrique.

lundi 28 novembre 2011

Un enfant de trois ans meurt dans un lave-linge

Un homme de 33 ans a été mis en examen et écroué, dimanche soir 27 novembre à Meaux, soupçonné d'avoir tué son fils âgé de trois ans, vendredi, en le mettant dans un lave-linge, punition pour un prétendu mauvais comportement à l'école, ont indiqué lundi 28 novembre des sources concordantes, confirmant une information du "Parisien".

Ce père de famille a été mis en examen pour "meurtre sur mineur de moins de 15 ans" dimanche soir à Meaux et écroué, selon une source judiciaire. La mère, elle, a été mise en examen pour "non-empêchement de commission d’un crime" et "non-assistance à personne en danger" et a aussi été écrouée, selon une source judiciaire.

De source proche du dossier, on indiquait que l'enfant est décédé "notamment d'un choc à la tête".

Sanctionner un mauvais comportement à l'école

"Le Parisien", qui rapporte des témoignages de voisins et de membres de la famille, écrit que lorsque la mère a récupéré l'enfant dans ses bras "il était gelé". Une voisine dit ensuite l'avoir pris aussi dans ses bras "comme une poupée désarticulée". La grand-mère, également citée par le quotidien, explique que le garçon de 3 ans "était un souffre-douleur".

Son père, qui dément, a été écroué et mis en examen pour meurtre.

Le père "conteste les faits", arguant que l'enfant est "tombé dans l'escalier". Des déclarations recueillies "le mettent cependant en cause" et les constatations médico-légales sont "compatibles avec le fait que l'enfant ait été mis dans la machine à laver" du domicile familial de Germiny-l'Evêque en Seine-et-Marne, a-t-on précisé de source proche du dossier.

Le père aurait voulu sanctionner un "prétendu mauvais comportement à l'école", selon cette source. Il semblerait qu'il ait déjà puni son fils en "l'enfermant dans un placard", a-t-on indiqué de même source.

La soeur du garçonnet a confié aux voisins que son frère avait déjà été mis dans la machine à laver, les voisins ajoutant que l'enfant avait aussi été placé sur le rebord de la fenêtre enveloppé dans une couverture lorsqu'il était bébé, selon "Le Parisien".

Le Nouvel Observateur - AFP

samedi 26 novembre 2011

Allelhuia!

Ils croyaient être guéris par Dieu: 6 malades du sida décèdent

Par , le 25 novembre 2011 à 17h45 , mis à jour le 25 novembre 2011 à 21h30

Selon une enquête réalisée par la chaîne de télévision britannique Skynews, plusieurs églises évangéliques du Royaume-Uni prétendent pouvoir guérir le sida avec l'aide de Dieu. Une pratique qui aurait provoqué la mort de six personnes.

La crédulité peut parfois tuer. Selon une enquête réalisée par la chaîne de télévision britannique Skynews, plusieurs églises évangéliques du Royaume-Uni prétendent pouvoir guérir le sida avec l'aide de Dieu. Une pratique dangereuse qui aurait provoqué la mort de six personnes, selon le témoignage de médecins recueillis par la chaîne britannique.

Skynews est allé enquêter dans le sud de Londres, à Southwark. Des journalistes de la chaîne se sont présentés à la Synagogue Church of All Nations (SCOAN), en prétendant être séropositifs. Là, le pasteur leur aurait assuré pouvoir les guérir. Selon l'enquête, ce genre de pratique serait monnaie courant puisqu'une fois par mois, des croyants du monde entier se réunissent dans cette église afin d'y recevoir ce traitement particulier. La seule chose qui leur est demandée : apporter une lettre de leur médecin assurant qu'ils sont bien malades. Pour seul traitement, ils subiraient alors une sorte d'exorcisme.

Une pratique évidemment mortifère. Car, ces patients qui arrêtent alors leur traitement voient leur état décliner rapidement. Et selon une représentante de l'église incriminée, lorsque ces malades reviennent en disant ne pas avoir été guéris, l'église assure alors que les symptômes persistants sont la preuve "que le mal est en train de sortir de leur corps". Pire, les patients soi-disant guéris sont invités à fonder une famille. Avec les risques de transmission du virus que cela implique...

"Pratique dramatique"

Cette église est dirigée par le "prophète" TB Joshua. Un illuminé qui prétend être à l'origine, avec l'aide d'une intervention divine, de la victoire de l'équipe ghanéenne des moins de 20 ans lors de la Coupe d'Afrique des nations en Egypte en 2009. Des déclarations farfelues qui n'empêchent pas l'église d'être riche et d'avoir des ramifications un peu partout dans le monde, selon Skynews. En outre, c'est une organisation légale puisqu'elle est inscrite à la Charity Commission anglaise.

Du côté des officiels, on crie néanmoins au scandale : le secrétaire d'Etat à la Santé, Lord Fowler, qui a dirigé l'institut de veille sur le virus du sida dans les années 80, estime que le message passé est "dangereux". Selon lui, "la pratique est stupide et, pire, dramatique". En effet, outre le danger qu'elle présente pour le malade lui-même, elle ne peut avoir comme conséquence que "la transmission du virus à d'autres personnes". Même constat du côté du ministère de la Santé qui ajoute que "croyance et prières ne peuvent remplacer les traitements médicaux. A fortiori ceux contre le virus du sida".

mercredi 9 novembre 2011

Un obus reste coinçé dans son anus

Un Croate a du avoir recours aux services des médecins pour extraire un obus anti-aérien explosif qu'il s'était introduit dans l'anus, apparemment «lors d'un jeu sexuel».

L'homme, âgé de 50 ans, a été hospitalisé pour retirer le projectile, d'un calibre de 20 mm et long de 11 centimètres, qui s'était coincé, a rapporté vendredi le quotidien «Slobodna Dalmacija».

Cela n'a été du goût de la police croate, qui a confirmé l'incident et a décidé d'ouvrir une enquête. L'homme risque d'être inculpé si des munitions similaires, interdites, sont retrouvées chez lui.

La munition a été remise à un membre de l'unité anti-explosifs de la police croate.

jeudi 27 octobre 2011

Saddam Hussein: la sex-tape!

Un Egyptien présentant une ressemblance étonnante avec Saddam Hussein a fait l’objet d’une tentative d’enlèvement par une bande d’Irakiens qui voulaient le forcer à tourner des vidéos pornographiques.
Mohamed Bishr, un musulman pratiquant, était en route vers un café du centre-ville d’Alexandrie le 9 octobre quand trois hommes vêtus de noir l’ont contraint à monter à l’arrière d’une camionnette. “Ils avaient un pistolet à la ceinture. Ils m’ont tiré de ma voiture et m’ont poussé dans une camionnette en me frappant la tête”, nous a raconté Bishr depuis son lit d’hôpital.L’incident a été bref mais traumatisant. La dernière chose dont Bishr se souvient, c’est que les hommes se sont disputés violemment, l’ont jeté hors de la camionnette et que son visage a heurté le sol. Les passants sont rapidement accourus mais ont eu trop peur pour s’attaquer aux ravisseurs, qui étaient armés.D’après Mahmoud, son fils, Mohamed Bishr avait quelque temps auparavant rencontré des personnes non identifiées parlant arabe avec un accent irakien ou syrien qui lui avaient proposé 2 millions de livres égyptiennes [245 000 euros] pour incarner Saddam Hussein dans une vidéo pornographique. Bishr avait refusé et avait ensuite reçu plusieurs coups de téléphone le menaçant d’enlèvement s’il ne changeait pas d’avis. Les ravisseurs auraient sans doute tenté de vendre leur film à des médias internationaux en le faisant passer pour authentique.
Selon ses fils, ce n’est pas la première fois que Mohamed Bishr a des ennuis à cause de son apparence. Il s’était déjà fait agresser par des Irakiens d’Egypte qui lui avaient dit : “Tu es Saddam Hussein, on va te livrer et toucher le million de dollars de récompense.” Bishr a déménagé quatre fois pour éviter ce genre de problème. “Nous avons demandé à la police une protection spéciale pour notre père parce que ce genre de chose est arrivé plusieurs fois”, confie Mahmoud. La rumeur veut que l’ancien président irakien Saddam Hussein, exécuté en 2006, ait eu plusieurs sosies qui apparaissaient en public à sa place. Aucun n’aurait toutefois joué dans un film porno.

mercredi 5 octobre 2011

Il s'émascule puis va faire un tour à scooter

Un homme de 46 ans a eu un accident de la circulation sur une route près d'Angers. Il a eu un malaise après s'être tranché les parties génitales quelques minutes auparavant à son domicile.

Au départ, il semble s'agir d'un fait divers banal. Les pompiers sont appelés à intervenir pour un accident de scooter à Brissac-Quincé, une commune située au milieu d’une zone viticole très active dans le département du Maine-et-Loire, rapporte «Ouest-France».

Sur place, les secours découvrent un homme de la région âgé de 46 ans qui a perdu beaucoup de sang. Et pour cause! La victime s'était émasculée chez lui avant d'enfourcher son scooter. Pris de faiblesse, il a eu un malaise et est tombé à Brissac.

«Les pompiers l'ont emmené au CHU d'Angers. Puis, ils sont repartis chercher les testicules de l'homme chez lui. Ils les ont placées dans une glacière et emportées vers l'hôpital sous bonne escorte de gendarmerie» précise le quotidien régional. Les jours du quadragénaire ne seraient pas en danger. Une greffe de ses attributs virils devrait être tentée.

vendredi 23 septembre 2011

Un fight-club pour enfants!!!

En Grande-Bretagne, polémique après un combat entre deux enfants dans une cage

L'organisation d'un combat "dans une cage" entre deux enfants devant un parterre d'adultes à Preston, dans le nord-ouest de l'Angleterre, a provoqué, jeudi 22 septembre, des réactions indignées. Pour la police cependant, il n'y a rien d'illégal dans cette manifestation.

Une vidéo du combat, organisé le 10 septembre dans un centre communautaire, montre deux garçons âgés de moins de dix ans s'affronter à mains nues sur un ring entouré de filets, sans protection, sous les yeux d'environ deux cents adultes.

Diffusée sur Internet, elle a été largement reprise jeudi par les médias britanniques. La photo du combat faisait aussi la une du Daily Mirror, sous le titre : "la cage des innocents". Des "amateurs de combats avinés paient 25 livres (28 euros) pour voir deux garçons de 8 et 9 ans se taper dessus", s'offusque le tabloïd.

LES ENFANTS "ADORENT ÇA"

Après avoir enquêté sur l'affaire et vérifié que la sécurité des enfants avait été assurée, la police locale a conclu qu'aucun délit n'avait été commis et qu'il n'y avait donc "pas matière à des poursuites". Le ministre des sports, Jeremy Hunt, a, cependant jugé cette manifestation "barbare", s'inquiétant qu'aucune législation n'encadre ces pratiques.

La responsable du centre communautaire s'est justifiée en assurant que les enfants "adoraient ça" et "ne couraient aucun danger". "C'était parfaitement légal", a-t-elle expliqué. "C'était juste une démonstration. Ce n'était pas un combat, que des prises. Il n'y avait pas de coups de poing, ni de coups de pied." "Si vous êtes contre, alors il faut vous demander si c'est normal de laisser les enfants faire de la boxe ou du judo", a-t-elle argumenté.

Le père d'un des deux garçons a, lui aussi, rejeté les critiques. "Ce n'est pas du tout dangereux. Il ne peut pas se blesser. C'est contrôlé", a assuré Nick Hartley. "Il aime le sport, personne ne l'a forcé."

RISQUES POUR LE CERVEAU

Une association de protection de l'enfance, la NSPCC, a "fortement découragé les parents de laisser leurs enfants participer" à des combats en cage, très populaires au Royaume-Uni. "Il est assez inquiétant de voir que certains mettent aux prises des enfants de huit ans qui sont en pleine évolution sur les plans physique et mental", a-t-elle relevé.

"Certains défendent la boxe ou la lutte en cage en disant que les enfants apprennent ainsi à maîtriser leur agressivité. Mais il y a beaucoup d'autres sports (...) qui requièrent de la discipline sans faire courir les mêmes risques au cerveau", a renchéri l'Association médicale britannique.

AFP et Reuters

lundi 19 septembre 2011

Il voulait jouer à Dr Maboul...

Il la découpe en morceaux alors qu'elle était peut-être encore vivante

Le procès d’Yves Bureau, 58 ans, s’est ouvert ce lundi aux assises de la Dordogne, en Aquitaine. L’homme est soupçonné d’avoir agressé, tué et démembré une femme, en septembre 2009, à Verdon. Il aurait découpé son corps en morceaux, alors qu’elle était peut-être encore vivante.

Homicide volontaire, actes de torture et de barbarie

L’accusé est jugé pour homicide volontaire et actes de torture et de barbarie, des faits passibles de la réclusion criminelle à perpétuité. Vêtu d’une chemise blanche rayée, Yves Bureau s’est installé dans le box, ce lundi, aux assises de Dordogne, peu après 9 h.

Marié, père de deux enfants et jusque-là inconnu de la justice, cet ancien adjoint à la mairie de Verdon, un bourg près de Bergerac, est soupçonné d’avoir, le 10 septembre 2009, découpé en morceaux le corps d’Edith Muhr, une retraitée allemande de 68 ans, qui vivait avec son mari dans un village voisin.

L’horreur dans un village de Dordogne

Originaire de la région de Cologne (ouest de l’Allemagne), Mme Muhr, que l’accusé connaissait à peine, avait disparu ce même jour en milieu de journée alors qu’elle cheminait le long d’une petite route pour rejoindre son mari avec qui elle devait déjeuner dans un restaurant.

Entendu dès le lendemain, l’accusé était alors placé en garde à vue en raison d’incohérences dans son témoignage. Tout en présentant aux enquêteurs diverses versions des faits, il reconnaissait alors avoir procédé au dépeçage du corps de Mme Muhr dans la grange de la ferme de sa mère.

Sur ses indications, les restes du cadavre, découpé avec des instruments de boucherie, avaient été retrouvés le 12 septembre dans des sacs à engrais, au milieu d’un champ de maïs, à quelques kilomètres du lieu de la disparition de la retraitée. Un sein était également retrouvé dans une mare où M. Bureau avait essayé d’immerger les restes, avant de les abandonner dans le champ.

Les analyses confirmaient que les traces de sang découvertes sur les vêtements de l’accusé, dans son véhicule et dans la grange concordaient avec le profil génétique de la victime. Les résultats de l’expertise médico-légale permettent également de supposer que la victime était vivante lorsque les mutilations ont débuté. Le procès doit durer toute la semaine.

mardi 2 août 2011

Quoi ma gueule?

Guerre de sosies : "Gainsbourg" plante "Johnny"

Une rivalité entre deux imitateurs a viré au drame, samedi dernier, à Epinal. Denis, sosie de Serge Gainsbourg, a poignardé au cou un de ses confrères, Michel, réplique de Johnny Hallyday.

« Gainsbarre » qui poignarde au cou « L'idole des jeunes ». Même dans les intrigues les plus folles, cette scène n'avait sûrement jamais été imaginée. Et pourtant, elle a vraiment eu lieu, samedi dernier, dans la banlieue d'Epinal, comme le révèle L'Est Républicain dans son édition de mardi. En fait, cette agression est la conséquence d'une vieille rivalité entre deux sosies. L'un, Denis, âgé de 46 ans, est une des nombreuses caricatures de Serge Gainsbourg. Quant à l'autre, Michel, 50 ans, il pastiche plus volontiers son idole, Johnny Hallyday.

Les deux imitateurs se croisent régulièrement dans les spectacles locaux et les différents concours d'imitations. Et l'antagonisme entre les deux est connu des organisateurs. Car les deux plagiats de stars ne s'apprécient pas. Ils se lancent moqueries et autres noms d'oiseaux dès qu'ils en ont l'occasion. Un véritable « Je t'aime moi non plus » au quotidien entre les deux imitateurs.

Jusqu'à 30 ans de réclusion criminelle

Et depuis le mois de juin dernier, les choses s'enveniment encore un peu plus. En effet, c'est à cette époque que « Johnny » a été embauché pour entretenir les parties communes du lotissement où loge « Gainsbarre ». Et le ton est monté d'un cran, ce samedi, selon le quotidien national. Le sosie de l'interprète de « Quoi ma gueule ? », alors qu'il est en train de tondre sa pelouse, est insulté par la réplique de l'homme à la tête de chou. « Johnny » ne se laisse pas abattre et réplique. Une riposte qui ne plait pas à « Gainsbarre ».

Furieux, celui-ci sort de chez lui en s'emparant d'un couteau. Arrivé dans le jardin de son concurrent, il le poignarde à la gorge. Malgré la violence du coup, « Johnny » arrive à se réfugier chez un voisin, qui alerte aussitôt les secours. « L'idole des jeunes » est alors immédiatement transporté à l'hôpital où ses jours ne sont pas en danger. Son agresseur, quant à lui, a été interpellé et placé en garde à vue. Il a été mis en examen, ce lundi, pour « tentative de meurtre ». Motif pour lequel il encourt jusqu'à 30 ans de prison. Comme quoi, même les sosies de Serge Gainsbourg peuvent avoir leur coté « Gainsbarre ».

mercredi 27 juillet 2011

Un couple chinois vend ses enfants pour jouer en ligne

C’est un incroyable et abominable fait divers que nous rapporte le Sanxiang City News. Nous avons donc appris que Li Lin et Li Juan, un couple de jeunes chinois, ont vendu leurs trois enfants dans le but de payer leurs frais de jeux en ligne.

La première rencontre entre ces deux « game addicts » (qui s’est déroulée, tenez-vous bien, dans un cybercafé) date de 2007, et après s’être découverts un fort intérêt commun pour les jeux vidéo en ligne, ceux-ci ont décidé de vivre ensemble. Un an plus tard, ils devenaient les parents de leur premier enfant. Quelques jours après la naissance de ce dernier, Li Lin et Li Juan sont partis jouer en ligne dans un cybercafé à trente kilomètres de chez eux, laissant leur petit garçon seul à la maison.

En 2009, la femme accouche d’une petite fille. C’est à ce moment-là que leur vient l’idée de vendre leurs enfants pour assouvir pleinement leur passion du jeu en ligne, une passion très coûteuse. Ils se sépareront ainsi de leur fille pour moins de 350 euros, une somme qu’ils dilapideront très rapidement. Leur garçon ne tarde pas à subir le même sort, vendu dix fois plus cher (plus de 3 000 euros). Vient le tour de leur troisième enfant, un autre garçon, dont ils se « débarrasseront » pour le même prix.

Ce n’est que lorsque la mère de Li Lin s’est rendu compte de l’odieuse manœuvre orchestrée par son fils et sa petite amie qu’elle a alerté les autorités. Affirmant ignorer que la vente d’enfants était illégale, les deux coupables ont répondu d’une manière assez désinvolte à la question de savoir si leurs enfants leur manquaient :

« Nous ne voulons pas les élever. Nous voulons seulement les vendre pour de l’argent ».

Cela a le mérite d’être clair. A votre avis, les candidats au titre de parents devraient-ils passer un permis avant de procréer ?

mardi 26 juillet 2011

Un homme brûlé dans l'explosion de toilettes mobiles

Bien mal lui en a pris de s'allumer une cigarette dans des toilettes chimiques.


A l'heure où le tabagisme devient de plus en plus prohibé dans les lieux publics, un homme n'a pas trouvé mieux que de s'en griller une petite, bien planqué dans les toilettes d'un aéroport.

Sauf que c'était des toilettes mobiles, et que ces installations sont dotées de particules chimiques hautement inflammables...

Notre homme a littéralement explosé sur le trône, et a été conduit en urgence à l'hôpital de Rockhampton "dans un état grave".

Ce militaire qui participait à des manoeuvres militaires entre l'Australie et les Etats-Unis a été brûlé au visage, à la tête, aux bras et à la poitrine suite à l'incident.

Le porte-parole des services de sécurité a indiqué "qu'il y a eu une sorte d'explosion dans une des toilettes mobiles. A priori, l'homme était en train d'allumer une cigarette".

Bien que grièvement blessé, ses jours ne seraient pas en danger, a précisé la même source, qui n'a pas notifié si le militaire était de nationalité américaine ou australienne.

mardi 19 juillet 2011

Lui qui avait l'habitude de passer par derrière...

En cambriolant un salon de coiffure, un individu s'est retrouvé esclave sexuel.

Selon le Daily Mail voici un fait divers digne d'une scène de Pulp Fiction.

Un cambrioleur qui s'en prenait à un salon de coiffure en Russie s'est fait maîtriser par la propriétaire. Ceinture noire de karaté, la jeune femme de 28 ans se prénommant Olga Zajac, a littéralement mis KO son agresseur.

La coiffeuse ne va pas s'arrêter là puisque qu'à l'aide d'un câble électrique, elle va ligoter le jeune homme et l'enfermer à l'arrière de l'échoppe.

Agé de 32 ans, Victor Jasinski a ensuite servi d'esclave sexuel à Olga qui l'a forcé a avaler du viagra « pour lui donner une leçon ». Plusieurs fois abusé par la demoiselle, le coupable devenu victime est finalement parvenu à s'échapper et a déposé plainte à la police qui a arrêté les deux protagonistes.

samedi 9 juillet 2011

Un cul-de-jatte se tue en tombant d'une montagne russe

Mis à jour le 09.07.11 à 18h38

James Hackemer, 29 ans, n'a pas eu de chance. Ce vétéran d'Irak, qui avait déjà perdu ses deux jambes au combat, est mort vendredi soir en tombant d'une montagne russe du parc d'attractions de Darien Lake (New York), selon le Buffalo News.

Le parc d'attractions a indiqué qu'il procédait actuellement à une enquête sur «les circonstances du drame» main dans la main avec la police.

D'après le qutodien, James Hackemer avait quitté en mars dernier l'hôpital militaire dans lequel il venait d'effectuer trois années de rééducation après avoir sauté sur une mine pendant son service en Irak. Il visitait le parc d'attractions en compagnie de ces deux filles.

mardi 21 juin 2011

Un violeur de chèvres condamné à cinq mois de prison avec sursis

JUSTICE - Des agriculteurs l'avaient démasqué après avoir retrouvé leurs bêtes en fâcheuse posture...

Il violait ses victimes avant de les laisser pendues à des arbres. Le violeur de chèvres a été condamné mercredi à cinq mois de prison avec sursis. Mis à l’épreuve pendant 2 ans, il devra suivre une thérapie.

C’est l’été dernier que des éleveurs d’Usseau, entre la Charente-Maritime et les Deux-Sèvres, cherchent à comprendre pourquoi ils retrouvent régulièrement leurs bêtes en si fâcheuse posture. Après quelques nuits à monter la garde, ils interceptent un suspect, le 2 octobre dernier.

La production de lait a chuté

L’homme, un célibataire de 52 ans, reconnaîtra avoir abusé des chèvres, pour lesquelles il avoue éprouver une attirance particulière. Les agriculteurs, qui ont perdu plusieurs animaux dans l’histoire, affirment que les survivantes ont été soumise à un stress tel que leur production de lait a chuté.

A leur plainte, se joignent des associations de défense des animaux. Chaque partie civile a reçu 1.000 euros de dommages et intérêts. «Ce monsieur est extrêmement honteux d'être ici aujourd'hui. C'est quelqu'un qui est en souffrance. Il ne faudrait pas que cette affaire se solde par son suicide», a déclaré son avocat. En plus de sa condamnation, il lui a été interdit de posséder des animaux, et ce de façon définitive.

jeudi 2 juin 2011

Elle tranche le pénis de son violeur et l’apporte à la police

Une femme de 40 ans s’est fait attaquer samedi soir alors qu’elle dormait chez elle. Pour se défendre, elle a coupé le pénis d’un homme qui tentait de la violer et l’a apporté comme preuve à la police.

le 30 mai 2011, 10h13
LeMatin.ch & les agences

Une Bangladaise de 40 ans a coupé le pénis d’un homme qui tentait de la violer et l’a apporté comme preuve à la police, a rapporté lundi un responsable de la police d’une région reculée du Bangladesh.

Cette femme mariée, mère de trois enfants, s’est fait attaquer samedi soir alors qu’elle dormait dans sa modeste maison du district de Jhalakathi, à environ 200 km au sud de Dacca, selon la police.

"Alors qu’il tentait de la violer, la femme lui a coupé le pénis avec un couteau. Elle a ensuite enveloppé son membre dans un bout de plastique et l’a apporté au poste de police de Jhalakathi comme preuve du crime", a indiqué le chef de la police locale, Abul Khaer.

La victime a déposé plainte pour tentative de viol contre cet homme âgé de 40 ans, marié et père de cinq enfants, précisant qu’il la harcelait depuis six mois.
Le pénis tranché a été conservé par la police et l’homme a été admis à l’hôpital pour recevoir des soins.

"Nous devrions l’arrêter une fois qu’il ira mieux, a commenté M. Khaer.

mercredi 1 juin 2011

bon pour un Darwin Award!

Arles. Enfant retrouvé pendu : il aurait voulu faire une farce

L'enfant de 11 ans retrouvé pendu par le col de son tee-shirt à un porte-manteau dans un couloir de son école, jeudi dernier à Arles (Bouches-du-Rhône), est décédé cette nuit. Il s'agirait d'un accident. Une hypothèse "quasi certaine" selon le procureur de la République de Tarascon, Christian Pasta, qui, à la lumière des témoignages recueillis, parle d'une farce qui aurait pu mal tourner.

Le drame s'est déroulé à l'école André-Benoît-Anne-Frank, d'Arles, dans le quartier Trinquetaille, sur les bords du Rhône. Une enfant de 11 ans a été retrouvé pendu par le col de son tee-shirt, jeudi dernier. Son institutrice et une collègue enseignante lui auraient prodigué un massage cardiaque avant l'arrivée des secours. Hospitalisé dans un état grave, il est décédé ce mercredi, annonce le procureur de la République de Tarascon, Christian Pasta.

45 minutes seul
Pour le magistrat, aucun doute, il s'agit d'un accident. "L'hypothèse se confirme tout à fait", indique-t-il. L'enfant a été "exclu dans le couloir à côté de la salle de cours à 9 h parce qu'il n'a pas voulu corriger un devoir". Il n'aurait "jamais manifesté une quelconque intention suicidaire". Le corps du jeune garçon a été retrouvé à 9 h 45. Soit 45 minutes après avoir quitté la classe. Pendant cette période, il est resté sans surveillance. Mais "il a été vu à 9 h 40 par un élève qui devait rejoindre une salle de classe. Il était assis et était en train de s'amuser tout seul". Le drame s'est donc noué dans les cinq dernières minutes.

Une farce qui tourne mal ?
Que s'est-il passé ? Le procureur avance sur la piste de la farce qui aurait mal tourné. "Voyant cet élève refuser de faire son travail, l'institutrice lui a dit "puisque tu ne veux pas travailler, va donc dans le couloir faire comme les manteaux qui eux ne travaillent pas"", rapporte-t-il. Ce message "aurait pu être pris au pied de la lettre par l'enfant pour faire réagir ses petits camarades, faire une scène un peu théâtralisée qui malheureusement a été fatale".

samedi 21 mai 2011

Il est des nôôôôtreuh!

Reims : lors d’un apéro, il oblige son fils de 12 ans à boire de l’alcool !

C'est un couple de Rémois, dont le père 38 ans n'aurait pas de problèmes avec l'alcool, bien qu'il boive, selon lui, "cinq à six apéros", chaque week end... Il a un enfant de 12 ans et vit maritalement avec sa compagne, qui a deux enfants (8 et 6 ans), depuis le mois de mars, précise L'Union.

Le mardi 15 mars, il décide avec sa femme de prendre un apéritif... Le fils déclarera ensuite aux policiers : "J'ai goûté de la bière, du whisky, du vin et des tas d'autres choses". Le père avait déjà initié son fils à l'alcool, dans le passé, toujours selon ce journal.

Mais ce soir là, selon les accusations de la concubine, le père ne se serait pas contacté uniquement de faire goûter son fils... "Il l'a forcé à boire pas mal de saké, du cognac, du punch", accuse-t-elle, avant de poursuivre "B. n'a pas aimé le punch. Il se sentait très mal. Son père lui a donné de la vodka orange et lui a dit qu'il avait intérêt à finir son verre avant qu'il ne termine ses deux verres de punch, sinon il allait se prendre une tarte." L'homme a riposté en accusant son amie d'avoir aussi fait boire un verre d'alcool à son propre fils de 8 ans... Mais, l'avocate a répondu : "Il est exact qu'elle l'a fait goûter et tremper ses lèvres...mais elle ne lui a jamais donné des verres à boire en entier."

En voyant l'homme forcer à boire l'enfant, sa concubine a essayé de s'interposer... Des violences s'en sont suivies... l'homme "l'a attrapée par le cou, l'a étranglée et la balancée contre un mur". Il a tenté aussi de l'empêcher de prévenir les secours. La femme s'est réfugiée ensuite chez les voisins du dessus, puis la police est arrivée...

Le couple s'est enfin retrouvé devant le tribunal correctionnel de Reims "pour avoir compromis la santé, la sécurité, la moralité ou l'éducation de leurs enfants". L'homme a dû aussi répondre de "violences conjugales". Les deux ex-conjoints se sont déchirés à la barre... L'un reprochant à l'autre d'avoir servi le premier verre...

Le verdict du tribunal est le suivant : 4 mois de prison avec sursis avec garde de ses deux enfants pour elle, 8 mois de prison avec sursis pour l'homme, mais la garde de son fils de 12 ans lui a été retirée.

Sources : L'Union

jeudi 19 mai 2011

Le peril vieux?

Braquage en fauteuil roulant à Angers

Les vendeuses d’une bijouterie se sont fait berner par deux voleurs déguisés.

Les voleurs rivalisent d’idées farfelues pour parvenir à leurs fins. C’est le cas de deux hommes qui ont tenté de cambrioler la bijouterie "La pierre précieuse", à Angers. Ils se sont déguisés en deux personnes âgées, dont l’une handicapée. Et les deux vendeuses n’y ont vu que du feu et les ont laissé rentrer dans l’établissement.

"Ils avaient vraiment la posture de la personne qu’on aide en fauteuil. Donc on ouvre et on aide", raconte la gérante du magasin au micro d’Europe 1.

Face à la menace d'une arme, les deux femmes n’ont pas reculé. "On est allé au contact", se rappelle la gérante avant de raconter que l’un des voleurs a alors frappé l’une des vendeuses, qui a été blessée. Ce n’est qu’ensuite qu'elles ont réussi à déclencher le système d’alarme et à faire fuir les deux hommes.

A l'avenir, la gérante de la bijouterie estime qu’elle devra être beaucoup plus vigilante. "Il va falloir qu’on se méfie de tous les fauteuils roulants", déplore-t-elle. Et "d’en arriver à utiliser le handicap des autres, ce n’est pas beau. Il y a un irrespect dans ce calcul. C’est vraiment minable", estime-t-elle.

Les cambrioleurs sont toujours recherchés par la police. Ils se sont finalement enfuis sans butin, et en abandonnant leur fauteuil roulant.

samedi 14 mai 2011

Un nouveau régime minceur?

Pour la "libérer du diable", ils la ligotent pendant une semaine

Une jeune femme de 19 ans a été sauvée hier, à Grigny (Essonne), par la police après avoir été séquestrée, ligotée et affamée pendant une semaine par un groupe se réclamant de l'Eglise adventiste du septième jour voulant la "libérer du diable".

Ils voulaient la "libérer du diable". Quatre personnes ont été interpellées hier à Grigny, dans l'Essonne, pour avoir séquestré une jeune femme de 19 ans pendant une semaine, selon Le Parisien. Pour l'exorciser, ils l'ont ligotée et privée de nourriture. Ces quatre personnes, qui se réclament de l'Eglise adventiste du septième jour (groupe religieux, pas considéré comme une secte, qui regroupe pas moins de 16 millions de fidèles dans le monde), seront déférées demain à Evry.

La jeune femme, fragile psychologiquement, vivait aussi dans l'appartement où se sont déroulés les faits. Elle ne donnait plus de nouvelles à ses parents depuis un an et avait été approchée à de multiples reprises par des personnes se réclamant de l'Eglise adventiste. Toutefois, selon des témoignages du voisinnage, qui rapportent des cris de la victime tout au long de la semaine, l'exorcisme n'était probablement pas consenti.

La victime, amaigrie et en état de choc, a été retrouvée par son père qui a alerté la police. Elle aurait aussi subi des scarifications. Son pronostic vital n'est toutefois pas engagé. La police judiciaire d'Evry a été chargée de l'enquête.

mercredi 27 avril 2011

Un esprit sain dans un corps sain

Ivre, il tue son invité qui ne s'est pas déchaussé en entrant

Un homme russe a battu son invité à mort avec un haltère parce qu'il n'a pas enlevé ses chaussures avant d'entrer dans l'appartement, rapporte un communiqué du comité d'enquête de la région Riazan (sud-est de Moscou).

Un drame sur fond d'alcool. Un homme a été battu à mort par son hôte. Ce dernier lui reprochait de ne pas s'être déchaussé avant d'entrer dans son appartement. L'homme a ensuite placé le corps dans un réfrigérateur, qu'il a ensuite sorti sur la rue dans l'optique de l'emmener dans un endroit "désert".

"Le propriétaire de l'appartement, en état d'ébriété, a fait une remarque à son invité parce que ce dernier n'avait pas enlevé ses chaussures. [...] Une dispute a alors éclaté, elle a dégénéré et le propriétaire a porté plusieurs coups à la tête de l'invité avec un haltère de 16 kilos", précise un communiqué du comité d'enquête de la région Riazan (sud-est de Moscou).

La consommation abusive d'alcool et de liquides frelatés tue un demi-million de personnes chaque année en Russie, sans compter les homicides commis en état d'ébriété.

mardi 19 avril 2011

Elle tue son fils à cause d'hallucinations divines

Une mère de famille de 28 ans aurait défenestré son enfant de trois ans, hier, à Ivry-sur-Seine, expliquant, confusément, avoir reçu des «injonctions divines» lui demandant de le faire. Le garçonnet est décédé en fin d'après-midi.

L
a mort d’un enfant, rendue plus dramatique encore par la folie de sa mère. Lundi, aux alentours de 15 heures dans une résidence HLM réputée calme d’Ivry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne, des cris surgissent. «Au secours, au secours !» Une mère de famille de 28 ans hurle après la chute de son petit garçon de 3 ans, de la fenêtre de leur appartement, situé au sixième étage de la tour qui en compte onze. L’enfant est transporté d’urgence à l’hôpital Necker, à Paris. Mais en vain. Le choc a été trop violent. Il est «en état de détresse cardio-vasculaire», précise «France soir», et succombera à ses blessures vers 17 heures. «L’enfant est peut-être monté sur une chaise et aurait chuté…», pense le gardien de la résidence Leclerc, dans les colonnes du «Parisien». «Il n’y a jamais de problèmes par ici. Au début, j’ai pensé à un suicide, une mort par défenestration, lorsque j’ai entendu toute cette agitation avec l’arrivée de la police et des secours au pied de la tour», témoigne un autre voisin, qui habite ici depuis 1966. Mais la réalité n’est rien de tout ça.

Des «injonctions divines»

La mère de la victime, qui a aussi une fille de 5 ans, aurait en fait jeté son fils par la fenêtre. C’est en tout cas ce qu’elle a elle-même confié aux policiers, sous le choc, tentant d’expliquer l’inexplicable: avoir entendu des «injonctions divines» lui ordonnant de commettre ce crime. «Elle était dans la confusion la plus totale, proche du délire», confie une source proche de l’enquête au «Parisien». «Cela ressemble à un coup de folie, à une forme d'hallucination où on croit entendre la parole de Dieu», a précisé l’informateur de «France Soir». Pour l’heure, nous ignorons si elle avait des antécédents psychiatriques.

Conduite dans un premier temps sous escorte aux urgences de l’hôpital du Kremlin-Bicêtre, elle a ensuite été transférée à l’hôpital Paul-Brousse, à Villejuif. «Les policiers n’ont toujours pas pu l’entendre, son état n’étant pas compatible avec une audition, poursuivait hier soir la même source. Nous n’avons pour l’instant aucun indice pour remettre en cause sa première version. Elle était seule dans l’appartement, le père n’étant arrivé qu’après la chute de l’enfant.» Une enquête a été confiée la sûreté territoriale. Seul indice, très maigre, qui pourrait constituer un début de piste pour faire la lumière sur ce terrible drame: le témoignage du concierge, qui a confié aux enquêteurs que «la jeune femme n'allait pas bien ce moment».

Peut-on tuer son enfant sciemment ?

Selon le psychiatre Roland Coutanceau, interrogé par i>Télé, le seul fait de tuer un petit enfant est «presque statistiquement le signe d’une maladie mentale», souvent «la schizophrénie». Un avis qui n’est pas partagé par son confrère Paul Bensussan, qui expliquait au «Monde» à la sortie de son livre «Le désir criminel», en 2006, que si «l’infanticide découle dans la grande majorité des cas d'un immense désarroi et d'un sentiment d'impasse absolue», il n’est pas nécessairement le signe d’une maladie mentale. «La question que l'on devine indignée de notre internaute est en fait liée à la difficulté d'admettre qu'un être humain n'est pas capable de commettre des atrocités s'il n'est pas fou. Nous sommes hélas, en psychiatrie légale, quotidiennement confrontés à la preuve du contraire», d’éclarait-il.

«L'infanticide est exceptionnellement prémédité», reconnaissait néanmoins le spécialiste. Sauf dans le cas de «la forme la plus grave de dépression, appelée par les psychiatres mélancolie délirante, dans laquelle le sujet, convaincu de l'inutilité et de la cruauté de l'existence, emmène avec lui son enfant dans la mort.» Un geste qualifié de «suicide altruiste», qui ne semble pas être le cas en l’occurrence, au vu des confessions de la mère. Et Paul Bensussan de conclure: «Il peut y avoir "de la pathologie" sans maladie mentale au sens le plus classique de ce terme». Point final

lundi 18 avril 2011

heureusement qu'elle n'écoutait pas du death metal

UNE FAN DE LADY GAGA TUE SON CHAT POUR IMITER LA STAR

A force d’innovations, Lady Gaga inspire malgré elle les excentricités de déséquilibrés… Angelina Barnes, une fan américaine de la chanteuse, a eu une idée bizarre pour se rendre au concert de la star. Prenant exemple sur la nouvelle grande prêtresse mondiale de la pop, qui s’était rendue à la cérémonie des MTV Video Music Awards vêtue d’une robe en viande en 2009, Angelina a tout simplement décidé de noyer son chat dans sa baignoire avant d’éventrer l’animal. Elle s’est ensuite barbouillé le visage avec le sang de son chat et a essayé de se faire un manteau de la fourrure de l’animal de compagnie.

Découvrant le massacre, les parents de cette jeune femme de 20 ans ont conduit leur fille à l’hôpital, où celle-ci a également tenté de s’en prendre à un infirmier à l’aide d’un morceau de verre. Angelina Barnes est actuellement hospitalisée pour dépression.

Quant à son idole, la sortie de son nouveau single « Judas » extrait de l’album « Born this way », crée déjà de fortes polémiques chez les religieux américains. La chanteuse s’y décrit comme fidèle à Jésus, mais ne pouvant pas résister à Judas. Une polémique qui devrait encore enfler un peu avec le clip de la chanson, dans lequel Lady Gaga incarnera Marie-Madeleine… et flirte avec Judas.

dimanche 17 avril 2011

Un détenu se suicide avec son kit anti-suicide

Un jeune détenu de 23 ans est mort après s’être pendu en utilisant son kit anti-suicide, jeudi au centre pénitentiaire du Havre.

Le jeune homme, qui avait été placé dans une cellule du quartier disciplinaire, «a roulé comme un journal» le pyjama en papier déchirable de son kit de protection, qui est ainsi «devenu plus dur», a expliqué Jean-Philippe Lemaitre, secrétaire local UFAP-UNSA et surveillant à la prison du Havre.

Le détenu a ensuite utilisé le pyjama pour se pendre à des barreaux, selon Jean-Philippe Lemaitre, qui a précisé que le jeune homme avait déjà tenté à plusieurs reprises de se suicider. Il s’agit selon lui du deuxième suicide dans cet établissement, inauguré il y a un an, en avril 2010.

Une série de mesures destinées à lutter contre le suicide en prison avaient été instaurées en 2009. Parmi les dispositions figurait la généralisation de ces «kits de protection» destinés aux détenus susceptibles d’attenter à leurs jours, et contenant notamment des matelas anti-feu et des pyjamas en papier à usage unique pour éviter les pendaisons.

Le parquet du Havre a indiqué avoir ouvert une information judiciaire après la mort du détenu.

Jeudi matin, des surveillants du centre pénitentiaire, situé à Saint-Aubin-Routot (Seine-Maritime) à une quinzaine de kilomètres du Havre, avaient manifesté devant la porte de l’établissement pour dénoncer le manque de moyens humains, selon le syndicaliste. «Si on avait plus de personnels, on pourrait davantage discuter avec les détenus, plus détecter les personnes à risque», a affirmé Jean-Philippe Lemaitre. «Des fois, ça évite le passage à l’acte», a-t-il dit.

«Il faudrait 184 surveillants en théorie, il y en a 176 en pratique» au centre pénitentiaire du Havre, a-t-il regretté en précisant qu’«on est déjà quasiment à la capacité maximale de 690 détenus, on va atteindre des records bientôt», a-t-il assuré.

(Source AFP)

mercredi 30 mars 2011

Ya bon cannabia!

Un enfant de 9 ans, scolarisé à Saint-Etienne, a été hospitalisé vendredi dernier après avoir ingurgité plusieurs morceaux de cannabis. Il aurait confondu la drogue découverte par ses camarades avec... une barre de céréale, rapporte Le Progrès.

Vendredi soir, à Saint-Etienne, un enfant de 9 ans rentre chez lui après une journée d'école. Quelques heures plus tard, il commence à se sentir mal. Sa mère s'inquiète, appelle les secours... Le garçon est conduit aux urgences. On découvre alors dans ses vêtements un morceau de cannabis ! Le jeune homme aurait ingurgité plusieurs morceaux de haschich en pensant déguster une barre de céréale, rapporte Le Progrès. D'où le malaise ressenti. Après quelques heures en observation, il est rentré à la maison.

Caché dans un buisson
Comment s'est-il procuré du cannabis ? La drogue aurait été découverte par un groupe d'enfant à proximité de l'école. Quelques grammes de haschich conditionnés dans du papier aluminium, dissimulés au fond d'une trousse, cachée dans un buisson. La mairie a demandé à ses services d'être attentifs au nettoyage des abords des écoles. La mère du garçon a porté plainte.

dimanche 20 mars 2011

Un serpent mord une top-modèle au sein

Un serpent a violemment mordu l'un des seins d'une top-modèle israélienne. La scène a été filmée.

Bien mal lui en a pris. La top-modèle israélienne Orit Fox a voulu faire joujou avec un serpent pour faire de la pub au DJ radio Shmulik Tayar. Aguicheuse, elle a excité l'animal avec sa langue en faisant mine de l'embrasser avant que ce dernier ne décide de se venger et ne se jette sur son (faux) sein gauche pour le mordre.

L'attaque a été particulièrement brutale comme le montre la vidéo ci-contre. Orit Fox a dû être emmenée à l'hôpital pour être soignée et recevoir une piqûre contre le tétanos. Elle est ressortie peu après.

Finalement, la top-modèle qui est réputée avoir la plus imposante paire de seins du pays s'en est sortie avec plus de peur que de mal. Le serpent, lui, n'est pas mort, comme nous avions pu l'annoncer par erreur précédemment.

mardi 8 mars 2011

A table!

Elle tue son fils en le mettant dans le four

Dans le Mississippi, une jeune femme de 24 ans est accusée d’avoir tué son fils de trois ans, dont le corps a été retrouvé dans le four, brûlé. La famille et les services de police de Greenville sont sous le choc.

Kahina Sekkai - Parismatch.com

Une vision d’horreur. C’est ce qu’ont eu les policiers de Greenville, dans le Mississippi. Mercredi soir, peu avant minuit, ils reçoivent un appel d’urgence, dont la nature n’a pas été révélée par les enquêteurs. Une fois sur place, ils découvrent l’inimaginable: un cadavre d’enfant dans le four de l’appartement. Carbonisé. Methel Johnson, officier de police judiciaire du comté de Washington, a raconté à la chaîne de télévision locale, WXVT-TV: «Quand je suis entrée dans cet appartement, la première chose que j’ai vu était ce petit garçon. Dans le four.» Le garçonnet vivait seul avec sa mère et sa sœur, qui a été immédiatement placée en famille d’accueil. Terrie Robinson, 24 ans, n’a pas su expliquer son geste, mais a été mise en examen pour meurtre. Le juge de Greenville a fixé la caution de la mère infanticide présumée à cinq millions de dollars (3,6 millions d’euros).

Un policier de Greenville a déclaré: «C’est très perturbant. Pour le moment, nous devons faire notre travail d’enquêteurs. Je pense que c’est un événement très tragique pour cette communauté.» Une autopsie, réalisée ce week-end, a déterminé que le petit garçon était encore vivant quand sa mère l’a placé dans l’appareil ménager. Mort de chaleur, il reste encore à savoir s'il était conscient à ce moment. Methel Johnson a précisé: «Il y avait des traces de traumatismes, qui auraient pu lui être infligés avant qu’il ait été placé dans le four, ou alors il était endormi, ce que je pense. C’est un moment vraiment triste pour moi, a-t-elle poursuivi. J’ai vu beaucoup de choses, mais c’est ça qui sera gravé dans ma mémoire pour très, très longtemps».

«Ce n’est pas une mauvaise mère»

La sœur jumelle de l'accusée a déclaré, en larmes: «C’était une mère formidable, quelqu’un de bien. On ne sait pas ce qui a pu aller de travers.» Sherrie a insisté pour que les gens de jugent pas sa sœur trop vite, alors que l’enquête est toujours en cours: «On ne sait pas ce qui a pu se passer. Ne vous faites pas d’idées trop rapides, à la traiter de mauvaise mère, parce que ce n’est pas ce qu’elle est.» La tante de Tristan est, bien évidemment, sous le choc: «Mon cœur a littéralement été piétiné, vraiment. Je ne sais même pas quoi dire. Tout ce que nous pouvons faire, c’est pleurer et prier, parce que c’était ma sœur, vous savez, c’était mon neveu. A chaque fois, on voit des informations selon lesquelles un père tue ses enfants ou autre, mais on ne pense jamais que ça arrivera près de chez nous.»

jeudi 24 février 2011

wesh wesh, t'as vu mon gun?

l'homme tué par les CRS brandissait une arme factice

Le jeune homme tué par des CRS lors d'une course-poursuite dans les environs de Lyon était originaire de Créteil (Val-de-Marne) et n'était connu de la police que « pour un fait extrêmement mineur », a indiqué jeudi une source judiciaire. La femme qui conduisait la voiture, immatriculée dans le Val-de-Marne, est de son côté inconnue des services de police.
Selon le Progrès, «les premiers résultats de test aux stupéfiants réalisés sur la conductrice se sont révélés positifs ». Agée d'une quarantaine d'années, elle a été interpellée et hospitalisée en état de choc.

Par ailleurs, l'arme que brandissait le passager, âgé de 19 ans, était bel et bien une arme factice, comme supposé dans un premier temps. « Ce n'était pas une arme réelle », a confirmé le procureur de la République de Lyon, Marc Désert.

« On ne sait pas ce qui a pu leur passer par la tête »

Tout avait débuté mercredi vers 16 heures sur l'A7 à hauteur de Vienne
, dans l'Isère, lorsque des automobilistes avaient signalé à la gendarmerie le comportement étrange d'une Peugeot 107 rouge immatriculée dans le Val-de-Marne, dont le passager agitait une arme par la fenêtre. Pris en chasse par les gendarmes puis les CRS, avec le renfort d'un hélicoptère, la voiture avait poursuivi sa course pendant près d'une heure, à vive allure, avant d'être immobilisée sur la RN6 vers Saint-Bonnet-de-Mure, dans le Rhône. Sortant du véhicule, le passager avait brandi son arme en direction des CRS, qui l'avaient atteint d'une balle dans le thorax. « On ne sait pas ce qui a pu leur passer par la tête », a commenté une source judiciaire.

Le jeune homme qui a été tué habitait Créteil et était connu de la police « pour un fait extrêmement mineur », selon la même source. Les enquêteurs recherchaient toujours jeudi matin d'éventuels antécédents psychiatriques.

LeParisien.fr

jeudi 10 février 2011

un "poke" un peu brutal...

Paris : il poignarde un jeune dans le métro et s'en vante sur internet

Un homme de 24 ans a été interpellé lundi pour avoir violemment agressé un jeune voyageur dans le métro parisien en décembre dernier. Visiblement fier de son acte, il n'a pas hésité à s'en vanter sur un réseau social.

Le 17 décembre, un jeune homme de 17 ans est abordé dans une rame de métro de la ligne 10 par un autre voyageur. Sans aucune explication, ce dernier lui assène un coup de tête et un coup de couteau «au niveau du coeur», avant que des passagers n'interviennent pour l'empêcher de recommencer, selon la Préfecture de police. La victime, transportée à l'hôpital, est opérée dans la foulée et se voit prescrire une incapacité temporaire de travail de 30 jours.

Une photo extraite des images de la vidéosurveillance

L'agresseur réussit tout de même à s'enfuir au niveau de la station Javel, mais la police parvient à extraire une photographie du suspect des images de la vidéosurveillance du métro.

Quelques semaines plus tard, le 4 février, un policier du 3e district reconnaît par hasard le suspect dans la rue. Et là, les enquêteurs découvrent que l'homme s'est vanté de son acte sur un réseau social auquel il appartient sur internet.

Il est interpellé lundi et formellement reconnu par la victime et les témoins. Lors de sa garde à vue, il a expliqué aux policiers avoir «sciemment porté les coups» et avoir agi sous l'emprise de l'alcool. Il a été déféré au Parquet de Paris.

LeParisien.fr

mardi 25 janvier 2011

De nouvelles affaires de profanation...

Les cimetières, frigos géants pour les ours russes

De loin, on aurait dit un homme plutôt imposant, en manteau de fourrure, tendrement penché sur la tombe d’un être cher. Mais quand les deux femmes se sont approchées, elles ont réalisé que c’était un ours en train de manger un corps. Affolées, elles ont poussé des hurlements. L’animal s’est enfui dans les bois et les deux habitantes du village russe de Verkhni Tchov ont dé­couvert une scène d’horreur. Les vêtements du macchabée étaient éparpillés sur les tombes voisines, rapporte le Moskovski Komsomolets, qui narre la scène, survenue fin octobre dans la république des Komis, près du cercle arctique. Les ours russes se sont mis à déterrer les corps enterrés dans les cimetières municipaux pour les dévorer, ont fait savoir les autorités. Leurs aliments habituels – champignons, baies et quelques grenouilles de temps en temps – sont en effet en voie de disparition.

Selon les autochtones, les ours se sont mis à chercher de quoi manger dans les villes et les villages – ils font les poubelles, volent les carottes dans les jardins et fouillent dans les décharges publiques. Un jeune homme s’est fait déchiqueter dans le centre de Syktyvkar, la capitale. “Cette année, ils ont vraiment faim. C’est un gros problème. Beaucoup ne survivront pas”, confie Simion Razmislov, vice-président de la Société de chasse et de pêche des Komis. D’après le WWF Russie, on avait assisté à un phénomène similaire il y a deux ans à Kandalakcha, en république de Carélie. “Il ne faut pas oublier que les ours mangent naturellement tout ce qu’ils trouvent. Dans les parcs nationaux des Etats-Unis et du Canada, il n’est pas question de laisser de la nourriture dans les tentes”, précise Macha Vorontsova, la directrice de l’International Fund for Animal Welfare (IFAW) de Russie.

“En Carélie, un ours a appris à [ouvrir un cercueil] et il a montré aux autres comment faire, ajoute-elle. Ils pigent plutôt vite.” Seule façon de se débarrasser des plantigrades : faire du bruit, avec des pétards par exemple, ou les abattre. Selon Macha Vorontsova, les ours, qui sont omnivores, “avaient largement de quoi manger” cet automne – les poissons et les fourmis, par exemple, ne manquaient pas. S’ils s’en prennent aux cimetières, c’est qu’ils y trouvent facilement de quoi manger, un peu comme dans un réfrigérateur géant, estime-t-elle. La population des ours russes est relativement stable et compte de 120 000 à 140 000 individus. La plus grande menace qui pèse sur l’espèce n’est pas la famine mais l’homme : les VIP et les riches amateurs de parties de chasse ont décimé la plupart des grands mâles du Kamtchatka, dans l’Extrême-Orient russe. Les braconniers chinois ont tué beaucoup de grands ours noirs près de la frontière pour vendre leurs griffes. Les autorités sont en train d’élaborer une législation visant à interdire la chasse à l’ours pendant la saison de reproduction.

http://www.courrierinternational.com/article/2010/12/22/les-cimetieres-frigos-geants-pour-les-ours-russes

jeudi 13 janvier 2011

Un discours mortel

L'élu meurt lors des vœux du maire

C'est une véritable tragédie qui s'est déroulée mardi en soirée juste à côté de la mairie. Dans la salle des fêtes du village où le maire recevait son conseil municipal et les employés de mairie pour le nouvel an.

Albefeuille-Lagarde pleure un des siens depuis mardi soir. Et la tristesse n'affecte pas que la famille du défunt, en premier bien entendu son épouse, ses deux grands fils. Mais tout le village. On était loin de s'imaginer dans cette localité d'environ 800 habitants qui par découpage administratif fait partie d'un des deux cantons de Castelsarrasin, mais est rattachée et siège dans le Grand Montauban que l'année 2 011 allait débuter de façon aussi triste. Comme chaque année pour respecter la tradition républicaine, le premier magistrat de la commune Marc Bourdoncle avait convié mardi soir son conseil municipal et l'ensemble du personnel communal. Tout cela pour partager le verre de l'amitié, écouter les traditionnels vœux de début d'année que le maire adresse à son équipe et au personnel qui travaille avec lui. Puis classiquement une fois la feuille de route présentée on passait ensuite à la préparation matérielle de la cérémonie avec la population qui était prévue dimanche.

45 minutes de massage cardiaque

Il était un peu plus de 20 h 20 quand Michel Garry, assis sur une chaise s'est raidi et est tombé. Aussitôt les personnes présentes ont alerté les pompiers et le SAMU 82. Mais avant que les secours ne parviennent sur site, une des personnes présente dans la salle, secouriste bénévole mais confirmé, entreprend un massage cardiaque. Celui-ci va durer plusieurs dizaines de minutes, les médecins du SAMU 82 et les pompiers prenant la suite. Mais hélas de façon infructueuse. C'est donc après 21 heures que l'on doit officialiser la terrible nouvelle : Michel Garry est mort.

Élu en 2008

Michel Garry avait intégré l'équipe municipale de Marc Bourdoncle lors des dernières élections municipales de mars 2008. Cela faisait un peu plus de 25 ans que lui, son épouse et leurs deux enfants étaient installés à Albefeuille. Très altruiste, cet artisan électricien était toujours prêt à rendre service à s'impliquer pour les autres. Jovial, pétillant d'esprit Michel Garry était estimé de tous. Et hier matin dans tout Albefeuille les habitants semblaient abasourdis, interloqués par l'annonce de cette brutale disparition, survenue en plus dans un lieu public au cours d'une cérémonie.

mardi 11 janvier 2011

Inspiration quand la muse tient une hache...

Il invite sa petite-amie à regarder un épisode de «Dexter» et la découpe à la hache
20 minutes
Créé le 11.01.11 à 12h42 -- Mis à jour le 11.01.11 à 13h24
ETATS-UNIS - Il a ensuite coulé les morceaux dans du ciment...

Dexter donnerait-il des envies de meurtres? Le 12 décembre dernier, Deborah Flores-Narvaez, une danseuse de 31 ans, prévient sa colocataire qu’elle se rend chez son petit ami Jason Griffith, à Los Angeles, pour y regarder un épisode de la série. Depuis, plus de nouvelles de la jeune femme, jusqu’à ce que la police retrouve son corps découpé en morceaux et coulé dans du ciment, vendredi dernier, au domicile de son compagnon.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le couple s’est disputé, l’homme a battu à mort sa compagne et a paniqué. Il a alors découpé le cadavre à la hache, avant de le dissimuler dans du ciment frais, avec l’aide de son colocataire. C’est ce dernier qui a craqué et prévenu la police, près d’un mois après le forfait.

Jason Griffith a indiqué aux enquêteurs qu’il n’avait pas prémédité son geste. En octobre, il avait déjà été entendu par la police après avoir violemment frappé Deborah. Inculpé pour meurtre, il devrait être jugé prochainement.
E.O.

vendredi 7 janvier 2011

Un nouveau miracle d'Internet

L'ado organise un réveillon Facebook... et se fait tabasser

Cet adolescent avait réussi à convaincre ses parents de le laisser organiser un réveillon pour la Saint-Sylvestre, dans la villa familiale, à Albi, dans le Tarn. Une fois l’autorisation des parents accordée, l’ado a lancé ses invitations, via Facebook, en précisant que le prix d’entrée de la soirée était fixé à 5€. En quelques jours, une soixante de personnes s’inscrivent sur le groupe, selon Europe 1. Mais, le soir du réveillon, la situation dégénère très rapidement dans la maison. Des "copains de copains" s’invitent à la soirée. Et, l’alcool aidant, la fête devient vite incontrôlable.

"Le père n'était pas là. (...) Il faisait confiance à son fils, et, quand il est revenu, il a trouvé sa maison complètement saccagée" explique à Europe 1 Jean-Pierre Benoît, le commandant du commissariat d'Albi.

Un policier qui ajoute, toujours sur Europe 1 :

"De l'alcool, des shampoings, des liquides renversés sur les ordinateurs, des armoires renversées par terre, des tableaux tombés, les ordinateurs cassés, les miroirs brisés, tous les vêtements répandus par terre inondés de shampoing, d'alcool et de tout ce que l'on peut imaginer. C'est vraiment cauchemardesque."

Sans compter que, selon Europe 1, l’ado qui avait tenté de s’opposer au saccage de la maison a été roué de coups par quatre "invités." Deux mineurs de 16 et 17 ans ont été renvoyés devant le juge des enfants pour "dégradations et violences en réunion." Et trois autres jeunes adultes, âgés entre 18 et 20 ans, vont être jugés par le tribunal correctionnel d’Albi, également pour "dégradations et violences en réunion."

"Cette invitation via Facebook démontre une fois de plus que tout peut très vite déraper. C’est une mésaventure informatique" souligne Pascal Suhard, vice-procureur de la République d’Albi.

mercredi 5 janvier 2011

Il pleut des oiseaux morts aux Etats-Unis: une coïncidence ou la fin du monde?

ANIMAUX - Après l'Arkansas, c'est la Louisiane qui ramasse des oiseaux tombés du ciel...

Alors que les autorités américaines ont conclu lundi à une grosse frayeur qui aurait causé la mort de plus de 5.000 oiseaux dans la ville de Beebe, dans l'Arkansas, durant la nuit de la Saint-Sylvestre, de nouveaux cadavres ont été découverts mardi en Louisiane. Il s'agit de la même espèce, des carouges à épaulette, mais cette fois pas de feux d'artifice qui auraient pu effrayer les oiseaux et les pousser à s'envoler dans la panique et à se cogner contre les murs et les arbres. Le phénomène inquiète les Américains, certains allant jusqu'à évoquer la fin du monde, mais ne serait, selon les ornithologues, qu'une coïncidence.

Un atterrissage d'urgence mortel

Pour Philippe Dubois, ornithologue membre de la LPO (Ligue de protection des oiseaux), les deux phénomènes ne sont pas nécessairement liés et ne peuvent, pour l'instant, indiquer une autre piste d'explication que celle avancée par les services vétérinaires de l'Arkansas: «La seule explication scientifique raisonnable reste celle d'un mouvement de panique en pleine nuit, explique-t-il à 20minutes.fr. Pour les oiseaux retrouvés dans l'Arkansas, on n'a identifié aucun poison ou lésion neurologique».
Dérangés en pleine nuit par des bruits violents, les oiseaux, qui passent la nuit en bande dans des dortoirs abrités du froid et des prédateurs, auraient alors adopté une stratégie de fuite consistant à s'abattre au sol. Mais en ville et sous l'effet de la panique, l'atterrissage est plus compliqué: «Ils se sont posés en urgence et se sont écrasés sur le bitume», constate Philippe Dubois.

Pas de «début de fin du monde»

Selon l'ornithologue, la même chose a pu se passer en Louisiane: «Il y a peut-être eu bruit ou des gens se sont amusés à faire exploser des pétards pour voir ce qui se passait...». Mais pas de «début de fin du monde» en vue pour Philippe Dubois: «C'est un phénomène exceptionnel à cause du grand nombre d'oiseaux morts et parce que ce comportement est très rare. Mais cela existe aussi chez les étourneaux et les oiseaux diurnes lorsqu'ils volent la nuit ou dans de mauvaises conditions météorologiques».

Quant aux poissons retrouvés morts à quelques kilomètres, aucun lien ne peut être établi par les scientifiques pour le moment.

A. C.

Record absolu 389 coups de couteau!!!!

389 coups de couteau : le calvaire de Fatima
meurtre
Publié le 05/01/2011 08:45 - Modifié le 05/01/2011 à 10:19 | Jean Cohadon La Depeche.fr
S. T., 33 ans a été mis en examen et incarcéré hier pour « meurtre et actes de torture ou de barbarie ». Samedi dans un appartement de Bagatelle, il a fait subir à Fatima, 70 ans, un véritable calvaire. La retraitée a été notamment frappée par 389 coups de couteau.

L'horreur distillée par petites touches… Fatima Amine, retraitée de 70 ans qui n'hésitait jamais à ouvrir sa porte, a subi l'innommable. Dans la soirée de samedi, comme souvent, elle a ouvert sa porte à S. T., son voisin âgé de 33 ans, la rue de La Manche, à Toulouse. Cet homme en instance divorce avait ses habitudes chez deux voisines. Il passait souvent prendre un café ou un thé et échanger avec elles.

Samedi soir, la première le jugeant trop alcoolisé a préféré ne pas ouvrir sa porte, au 7e étage. Alors cet homme qui vivait lui dans un appartement du 12e étage est monté deux étages plus haut, au 9e. Il était environ 22 heures. Et Fatima l'a laissé entrer.

Pour un thé, un café ? Il semble que S. T. cherchait à récupérer un peu d'argent pour acheter des cigarettes. Que s'est-il passé ensuite ? Malgré deux jours de garde à vue dans les bureaux de la sûreté départementale, à la brigade criminelle, le mobile le suspect reste très flou. Dans l'information judiciaire ouverte hier par le parquet et confiée au juge d'instruction Philippe Guichard, le parquet a visé l'homicide volontaire, la tentative d'extorsion de fonds et les actes de torture ou de barbarie.

En effet l'autopsie pratiquée lundi après-midi a révélé l'horreur subie par la vielle dame. Les légistes ont en effet identifié 389 coups de couteau.

De petites piqûres peu profondes, signes multiples de véritables actes de torture. Ils ont entraîné des hémorragies importantes qui auraient provoqué une asphyxie… Et l'examen médical aurait également mis en lumière des fractures des côtes et du sternum !

Comme le craignaient ses proches, Fatima Amine a subi un véritable calvaire qui a duré plusieurs heures.

Et dans ces conditions particulières et atroces, l'absence de réaction des nombreux voisins de ce grand immeuble, dont plusieurs ont admis avoir entendu des cris pendant une partie de la nuit, fait froid dans le dos.

Hier soir, à l'issue de son audition, S. T. a été mis en examen et placé en détention, à la maison d'arrêt de Seysses.
« On veut essayer de comprendre »

Mes Marie Frédérique Rivière et Boguet ont assiste S. T. lors de sa mise en examen.

«On ne peut pas se satisfaire d'expliquer par le mélange alcool médicaments le comportement de cet homme qui ne semble pas comprendre çe qui arrive, soulignent ses défenseurs. L'accusation parle d'un mobile financier mais on a retrouve 80 € dans le portefeuille de la victime.

Les experts qui viennent d'être nomme, les psychiatres Franck et Dubec et le psychologue Alain Penin, dont on connait la grande expérience, devraient nous aider a comprendre ce crime incroyable».

dimanche 2 janvier 2011

Un DJ lynché lors du réveillon

Au Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis, le jeune homme a été roué de coups par 7 ou 8 hommes.

Il a été lynché à coups de poing américain. Un DJ de 33 ans a été roué de coups et laissé pour mort, la nuit de la Saint-Sylvestre, révèle samedi le quotidien Le Parisien . Le lynchage a eu lieu, vers cinq heures du matin, dans une salle des fêtes au Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis.

Retour sur les faits : le jeune homme est employé lors d'une fête privée organisée pour le réveillon, une fête martiniquaise en famille. Il refuse alors l'entrée du bâtiment à un inconnu. Mais ce dernier revient ensuite avec une bande d'amis - sept à huit hommes - pour se venger et frapper le DJ à coups de pied et à l'aide de chaises.

Son pronostic vital est engagé

Lorsqu'il est secouru, le jeune homme est en train de faire un arrêt respiratoire, rapporte Le Parisien. Il est immédiatement évacué à l'hôpital Beaujon, à Clichy dans les Hauts-de-Seine. Selon des informations obtenues par Europe 1, il est toujours, dimanche matin, dans le coma. Son pronostic vital est engagé.

Les autres participants de la soirée disent ne pas être intervenus par peur du chien que les agresseurs avaient avec eux.

Les enquêteurs du service départemental de police judiciaire (SDPJ) de Seine-Saint-Denis sont chargés de l'affaire. Ils recherchent les agresseurs qui ont pris la fuite après les faits.