samedi 30 octobre 2010

Mort de faim à cause de son affichette "Ne pas déranger"

Le client d'un hôtel londonien a été retrouvé mort dans sa chambre par une femme de ménage, le 23 juillet dernier, deux semaines après avoir demandé au personnel de ne pas le déranger et avoir accroché à sa porte la traditionnelle affichette prévue à cet effet, rapporte la presse britannique. L'homme est mort de faim, a conclu l'enquête. Son corps avait été retrouvé dans un état émacié.

Le 9 juillet dernier, Kieran Toman, âgé de 39 ans et originaire du Pays de Galles, avait réservé une chambre à l'hôtel Hyde Park Towers, pour une période de cinq mois. Il avait expressément interdit au personnel de l'établissement d'entrer dans sa chambre sans permission. C'est l'odeur incommodante qui a éveillé l'inquiétude. Les coups frappés à la porte étant restés sans réponse, une femme de chambre est entrée dans la pièce et a découvert la victime dans sa salle de bain.

Kieran Toman n'était pas connu de la justice. Les rapports toxicologiques n'ont révélé aucun élément particulier. L'enquête sur le mystérieux décès a conclu que la victime était morte de faim.

"Il avait payé deux mois d'avance. Il était inflexible sur le fait qu'il ne voulait pas être dérangé et se fâchait quand il découvrait qu'une femme de ménage était venue dans sa chambre. Il prenait les nouveaux draps à la porte", a témoigné un manager de l'établissement. "Il allait et venait, mais nous ne l'avons pas tenu à l'oeil. Je n'arrive pas à croire qu'il est mort de faim. Le petit déjeuner était servi chaque matin et il avait l'occasion de manger autant qu'il voulait", a-t-il expliqué. "Nous n'en avons jamais su beaucoup sur lui. Nous avons l'obligation de respecter les souhaits de nos clients et il voulait qu'on le laisse tranquille", a ajouté le manager.

L'hôtel Hyde Park Towers, doté de 115 chambres, est notamment connu pour avoir hébergé le guitariste américain Jimi Hendrix, qui y a séjourné de novembre 1966 à février 1967. (7sur7)

Un crocodile cause le crash de l'avion d'un pilote belge

Un crocodile emporté clandestinement à bord d'un avion s'est échappé du bagage à main d'un passager en plein vol. Bilan: 20 morts.

Le crash d'avion qui a eu lieu au Congo le 25 août dernier et au cours duquel vingt passagers ont perdu la vie a une cause pour le moins étrange, révèlent à présent de nouvelles sources. L'engin se serait écrasé après un mouvement de panique à bord lorsque le reptile s'est échappé en cabine, rapporte la chaîne d'informations MSNBC.

Témoignage insolite
Le 25 aôut dernier, un appareil de type Let 410 s'écrase. Un seul homme parmi les 21 personnes à bord survit au crash du Let 140 Turbolet, un avion qui effectuait un vol interne en République démocratique du Congo. Le seul témoin aurait expliqué aux enquêteurs dans une déclaration singulière que la cause du crash était pour le moins extraordinaire. Selon lui, un des passagers aurait emmené dans l'avion un crocodile obtenu par voie de contrebande, et ce dans son bagage à main. Mauvaise idée. Car en plein vol, l'animal serait parvenu à s'évader du gros sac dans lequel il était maintenu.

Tout le monde dans le cockpit!
Toujours selon la même source, un vent de panique se serait emparé de l'avion, tant au niveau des passagers que du personnel de bord. Terrorisée, une hôtesse aurait foncé dans le cockpit, lançant le mouvement de tous les voyageurs. Le pilote belge, Danny Philemotte (62 ans), qui était par ailleurs propriétaire de la compagnie aérienne Filair, a perdu le contrôle de son appareil en raison de la foule et du chaos qui régnait derrière les commandes, avec la fin que l'on connaît.

Issue fatale
Dans de premières déclarations quant au crash, les autorités aériennes avaient avancé qu'un problème technique était à l'origine de l'accident et qu'un atterrissage adéquat n'avait pu être réalisé. Vingt personnes sont décédées en raison du mouvement de panique qui a causé le crash. Le crocodile, lui, aurait survécu à l'accident d'avion, mais n'aurait pas tardé à être tué à la machette par les services de secours.

jeudi 28 octobre 2010

Hypocondriaque, il tue sa femme à coups de marteau

Nicolas D. pensait être atteint d’une leucémie incurable. Il a tué sa femme à coups de marteau.

Il était certain de mourir à cause d'une leucémie et ne supportait pas l’idée que sa femme puisse refaire sa vie. Alors, Nicolas D. a décidé de tuer son épouse. Le drame s’est déroulé le 19 octobre dans le pavillon familial d’Antony, dans les Hauts-de-Seine. Ce père de famille, âgé de 43 ans, a tué sa femme à coups de marteau. Il a été mis en examen pour "meurtre par conjoint" et écroué.

Diagnostic à partir d'une prise de sang

L’histoire est peu banale. Nicolas D. cadre supérieur, revenus très confortables, s’était auto-diagnostiqué une leucémie incurable. N’ayant pas confiance en la médecine, l’homme préfère faire ses diagnostics par le biais d’Internet. Il y a quelques mois, Nicolas est opéré de la clavicule. Mais ses douleurs au dos subsistent.

Le quadragénaire enchaîne alors les rendez-vous de radiologue en radiologue. Les radios ne révèlent rien, mais des analyses sanguines indiquent un taux élevé de globules blancs. Nicolas décide alors de regarder sur Internet, déduit de ses lectures qu’il est atteint d’une leucémie. Et se croit condamné. Après 18 ans de mariage, il n’envisage pas que son épouse refasse sa vie. Il décide alors de la tuer.

"Maman est morte, et moi aussi je vais mourir"

Les enquêteurs ont encore du mal à comprendre le mode opératoire. Au lieu d'une mort douce, le mari hypocondriaque a choisit de tuer sa femme à coups de marteau. Le matin du drame, Nicolas prend même le temps d'aller préparer le petit-déjeuner pour le dernier des enfants, alors que sa femme git dans le lit, inanimée.

Lorsque l'aîné de 15 ans rentre déjeuner, il découvre une lettre laissée par son père: "Maman est morte, et moi aussi je vais mourir". L’adolescent découvre sa mère, dans le coma. Le père, qui a erré toute la journée sur les berges de Seine, rentre le soir. Les policiers l'arrêtent. Quelques heures plus tard, son épouse décède. Lui subira prochainement une expertise psychiatrique, mais les enquêteurs le trouvent très crédible.

dimanche 24 octobre 2010

Ils croient voir le diable et se défenestrent : un bébé n'a pas survécu

Douze personnes, dont un bébé et six enfants, ont sauté depuis le deuxième étage d'un immeuble situé rue Marcelle-Rivière, à La Verrière (Yvelines), samedi matin vers 5 heures. A l'origine de cette panique collective : ils ont cru voir le diable. Le bébé de 4 mois est décédé en fin d'après-midi, selon nos informations.

Cette petite fille a été tranférée à l'hôpital de Garches pour une autopsie afin de connaître les raisons exactes de son décès. Le pronostic vital d'une autre petite fille, âgée de 30 mois, était toujours engagé. Plusieurs des victimes défenestrées ont également été hospitalisées.

Les circonstances du drame, très confuses au départ, semblent un peu s'éclaircir, selon les explications du parquet de Versailles. «Treize personnes se sont trouvées dans un appartement au second étage d'un immeuble quand, vers 3 heures du matin, l'un des occupants a entendu son enfant pleurer», explique Odile Faivre, procureure adjointe au parquet de Versailles. Il s'agit du père de la petite fille de 4 mois décédée ce samedi.

L'homme pris pour le Malin blessé à l'arme blanche

«L'homme en question d'origine africaine, qui était tout nu, s'est levé pour préparer un biberon quand son épouse aurait hurlé en le voyant : C'est le diable, c'est le diable», a ajouté la procureure adjointe. «Il a été sérieusement blessé à la main d'un coup de couteau avant d'être expulsé de l'appartement», a-t-elle précisé. Le père de famille qui se trouvait dans le plus simple appareil a tenté d'entrer à nouveau dans l'appartement. «C'est à ce moment précisément que les autres occupants ont pris la fuite en sautant par la fenêtre, ayant une peur panique du diable», a poursuivi Odile Faivre.

Selon la procureure adjointe, «aucune séance de spiritisme n'aurait eu lieu dans l'appartement.» Les policiers, qui ont fouillé le , n'ont pas découvert de substances hallucinogènes.

Outre celui qui a été confondu avec le diable, âgé de 30 ans, un deuxième homme qui se serait défenestré avec une fillette de 2 ans dans les bras a été interpellé par la police. Selon le parquet de Versailles, parmi les personnes blessées, sept ont été transportées dans le services des urgences de plusieurs hôpitaux de la région. Ils souffrent de multiples traumatismes. Deux enfants ont été transportés à l'hôpital Necker, indique encore le parquet.

L' se poursuit pour savoir si les personnes qui se sont défenestrées l'ont fait d'elles-mêmes ou si on les a obligées à le faire.

leparisien.fr

mercredi 20 octobre 2010

Faiiiiiis cooooomme l'oiseauuuuuuu....

Une Belge de 26 ans a été reconnue coupable mercredi d’avoir assassiné sa rivale en amour en sabotant son parachute peu avant un saut, à l’issue d’un procès qui a passionné la Belgique, selon un jugement lu en direct sur les télévisions belges.

Les 12 membres du jury populaire ont estimé établie la culpabilité d’Els Clottemans, une institutrice flamande qui clamait son innocence depuis le début de cette affaire digne d’une série policière, a annoncé le président de la cour d’assises de Tongres, dans le nord-est du pays.

Les jurés ont répondu «oui» à la question de sa culpabilité et également «oui» à celle portant sur la préméditation, a déclaré le président, Michel Jordens.

L’accusée est restée sans réaction, selon les images de la télévision privée flamande VTM.

Selon le droit belge, la peine sera prononcée à l’issue d’une seconde délibération, après une nouvelle plaidoirie de la défense et un nouveau réquisitoire du parquet.

Els Clottemans risque de trois ans de prison à la réclusion à perpétuité.

Mercredi matin, prenant une dernière fois la parole, l’accusée avait à nouveau nié avoir tué Els Van Doren, 38 ans, qui était membre du même club de parachutisme qu’elle et avec qui elle partageait un amant, Marcel Somers.

Lors des plaidoiries, son avocat avait réclamé son acquittement, soulignant l’absence de preuve matérielle démontrant que la jeune femme avait bel et bien sectionné les sangles du parachute d’Els Van Doren.

Pour le procureur Patrick Boyen, la culpabilité de la jeune femme, qui est apparue tour à tour distante, combative ou fragile durant le procès, ne faisait cependant aucun doute.

«Els Clottemans est l’assassin d’Els Van Doren. Ce sont des faits crapuleux commis par un tueur psychopathe. Elle voulait une relation exclusive avec Somers et c’est là son mobile», avait-il lancé lors de son réquisitoire.

Le 18 novembre 2006, Els Clottemans, Els Van Doren et Marcel Somers avaient effectué un saut en commun. Mais le parachute d’Els Van Doren ne s’est jamais déployé.

La mère de trois enfants, épouse d’un bijoutier de la région d’Anvers, avait fini sa chute dans un jardin, tuée sur le coup.

L’enquête avait révélé qu’une semaine plus tôt, le trio avait passé une nuit dans l’appartement de Marcel Somers mais qu’Els Clottemans avait été contrainte de dormir sur un matelas dans le salon, à quelques mètres du parachute d’Els Van Doren. Les jurés ont donc considéré qu’elle en avait profité pour le saboter, afin d’écarter définitivement sa rivale.

(Source AFP)

Un randonneur américain tué par un bouc

Un Américain de 63 ans, a été tué par un bouc samedi dans une attaque "inhabituelle" lors d'une randonnée dans un parc national de l'Etat de Washington (nord-ouest des Etats-Unis), a-t-on appris dimanche auprès du service des parcs nationaux américains.

Barb Maynes, porte-parole du parc national Olympic où s'est déroulé le drame a indiqué que la victime Robert Boardman, se trouvait avec sa femme et un ami dans le parc lorsqu'il a été attaqué par le bouc. Selon elle, une enquête est en cours pour en savoir davantage sur les faits.

"Nous ne savons pas ce qui s'est passé exactement à ce stade", a-t-elle dit en confirmant toutefois l'implication de l'animal dans l'accident. Barb Maynes a précisé que le bouc a été tué par des gardes forestiers qui ont pu observer du sang sur ses cornes après l'accident.

"C'est vraiment, vraiment inhabituel"

"C'est vraiment, vraiment inhabituel", a-t-elle précisé en ajoutant qu'aucun autre incident de type n'était connu à ce jour. Selon un article du Peninsula Daily, des témoins ont pu observer peu avant les faits que l'animal avait un comportement agressif.

Robert Boardman, randonneur confirmé a pris un coup de corne dans la cuisse alors qu'il essayait de chasser l'animal, selon le journal. Le journal a précisé qu'un garde des parc nationaux qui n'était pas en service mais qui se trouvait sur place, avait agité une couverture de sécurité en direction du bouc et lancé des cailloux sur l'animal pour l'éloigner jusqu'à l'arrivée des secours.

Peu après, un hélicoptère des gardes côtes a transporté l'homme inconscient vers l'hôpital. Le randonneur n'a pu être ranimé.

(Source AFP)

Un uniforme en vaut un autre...

Le militaire canadien filmait l'asphyxie de ses victimes après les avoir violées
Créé le 20.10.10 à 11h46 -- Mis à jour le 20.10.10 à 11h49

Russell Williams, colonel de l'armée canadienne reconnu coupable en octobre 2010 de meurtres à caractère sexuel, pose dans les sous-vêtements qu'il a volés. Ho New/ REUTERS
FAITS-DIVERS - Ce fétichiste des sous-vêtements féminins a été reconnu coupable de deux meurtres à caractère sexuel...

Meurtres, viols et vidéos. Le colonel Russell Williams, 47 ans, ancien commandant de la plus grande base aérienne du Canada, a été reconnu coupable mardi de crimes sexuels dont les détails présentés par la cour ont horrifié le pays. Le militaire, par ailleurs cambrioleur et grand fétichiste des sous-vêtements féminins, avait plaidé coupable de 86 chefs d’accusation.
La bouche et le nez scotchés

Au tribunal, le martyre de Jessica Lloyd et du caporal Marie-France Comeau ont été détaillés. A chaque fois, le même mode opératoire: l’agresseur épie le quotidien de sa proie, pénètre chez elle par effraction et la viole, avant de filmer ses supplications puis sa suffocation, sa bouche et ses narines recouvertes de bandes adhésives noires. Avant de repartir vaquer à ses occupations professionnelles.

«Ayez du coeur. J'ai été bonne toute ma vie. Je ne veux pas mourir.» Sur l’enregistrement passé au tribunal, Marie-France Comeau, couverte de bleus et de sang, à bout de force, supplie son agresseur. «La ferme», lui répond le gradé en lui scotchant la bouche et le nez.
Cambriolages fétichistes et masturbation

Elle finira par mourir, asphyxiée. Comme l’autre victime, Jessica Lloyd, morte par strangulation après deux jours à subir les agressions sexuelles de Williams. Le militaire sera finalement confondu par les traces laissées par son 4x4 près du domicile de cette dernière, dont il était venu chercher la dépouille pour la jeter dans un champ voisin quelques jours après sa mort.

Le caractère particulièrement violent et pervers de ces agressions ont terrifié le Canada. La presse a par ailleurs diffusé des photos du colonel Williams vêtu des seuls sous-vêtements féminins que l’homme a dérobé au cours de ses nombreux cambriolages fétichistes. D’autres images, montrant le militaire se masturbant en présence de jeunes femmes endormies, ont en revanche été censurées. La peine pourrait être prononcée ce mercredi. Il encourt la réclusion à vie sans possibilité de liberté conditionnelle pendant 25 ans.
Julien Ménielle avec AFP

dimanche 10 octobre 2010

Dis papa, comment on fait les bébés?

Une messagerie érotique à la place d'une oeuvre de charité

AFP
01/10/2010 | Mise à jour : 06:47

Une société américaine a dû rappeler toutes les boîtes de céréales à l'effigie d'un célèbre joueur de football américain, car elles comportaient un numéro de téléphone qui débouchait sur une messagerie rose au lieu d'une oeuvre de charité en faveur des enfants.

En raison d'une erreur d'impression, le numéro inscrit sur la boîte à l'effigie de Chad Ochocinco ne mettaient pas les acheteurs de céréales en contact avec "Feed the children", une association caritative soutenue par le receveur vedette des Cincinnati Bengals, mais avec une hôtesse à la voix sirupeuse qui leur demandait leur numéro de carte bancaire.


La société PLB Sports Incorporated s'est excusée hier pour son erreur et a indiqué que les nouvelles boîtes de céréales arboreront le bon numéro. Ce n'est pas la première fois que le joueur de 32 ans se distingue avec une histoire de numéro. En août 2008, il avait en effet obtenu le droit de changer son nom de famille (Johnson) pour devenir Chad Ochocinco, en référence aux deux chiffres de son numéro de maillot (85) prononcés en espagnol (ocho cinco).

vendredi 8 octobre 2010

Le Juste Prix de la connerie...

Gérard Vivès : état critique après une mauvaise blague

Gérard Vivès, qui co-anime Le Juste Prix avec Vincent Lagaf', aurait été victime d'une mauvaise blague et serait à l'heure actuelle dans un état critique.

En effet, un témoin de l'enregistrement de l'émission rapporte à 20 minutes que Lagaf aurait accroché Vivès à une pelle mécanique et l'aurait monté à trois mètres du sol s'amusant à le balancer "de droite à gauche puis l'élingue a lâché." Gérard Vivès aurait lourdement chuté sur le sol, tête la première, laquelle aurait cogné "avec un bruit sourd" avant que du sang ne se répande sur le plateau. Vision de cauchemar...

"L'équipe du plateau s'est pressée autour de Gérard Vivès pour mettre un drap autour de lui, le protéger du regard des spectateurs", peut-on lire dans les colonnes du quotidien.

L'acolyte de Lagaf aurait cependant repris connaissance peu de temps après sa chute selon un communiqué de TF1, puis aurait été transporté à l'hopital. Depuis, aucune nouvelle rassurante n'a été divulguée.