Tiré par son chien, un handicapé tombe à l'eau et se noie
C'est dans le Var, que l'accident s'est produit aujourd'hui en début
d'après-midi. Un homme de 43 ans, polyhandicapé de naissance, circulait
en fauteuil motorisé avec son chien sur le Port de Fréjus est tombé à
l'eau et s'est noyé, a-t-on appris auprès de la police.
Selon
cette même source, ce serait le chien de cet homme qui serait à
l'origine de l'accident. En bloquant une roue du fauteuil avec sa laisse
il aurait provoqué la chute de son maître, avant d'être entraîné dans
les eaux par le fauteuil auquel il était attaché, provoquant ainsi
également la mort du labrador.
Un témoin à plongé mais n'est pas
parvenu à isser hors de l'eau le quadragénaire. Finalement secouru par
les pompiers, il n'a pu être ramené à la vie malgré les soins prodigués
sur place.
vendredi 28 décembre 2012
samedi 1 décembre 2012
Une fête d'anniversaire tourne au drame à Sète, un voisin excédé fait feu
SETE — Une fête d'anniversaire a tourné au drame dans une résidence de Sète (Hérault), où un voisin excédé a tiré dans la nuit de vendredi à samedi sur six personnes, en blessant quatre dont trois grièvement.
Les faits se sont déroulés vers 02h00 du matin au premier étage d'une petite résidence de l'impasse Olympique à Sète, où un homme de 49 ans a fait irruption dans l'appartement de ses voisins du dessous, faisant feu avec beaucoup de détermination, et aurait notamment tiré sur un homme à terre, a indiqué une source proche du dossier.
Trois hommes de 44 ans, 32 ans et 42 ans qui participaient à cette fête d'anniversaire sont dans un état grave avec un pronostic vital engagé. Il ont reçu respectivement cinq, trois et deux balles dans le corps.
Une femme de 40 ans, touchée par deux balles, a été moins grièvement blessée, a-t-on appris auprès de la police et des pompiers. Ils ont été hospitalisés au CHU de Montpellier.
Deux autres personnes présentes à la fête ont réussi à échapper aux balles et n'ont pas été atteintes.
Le tireur présumé, un homme de 49 ans, qui a fait feu avec un pistolet de gros calibre (11,43 mm) à au moins douze reprises, a été placé en garde à vue dans la nuit de vendredi à samedi à Sète. Il a été ramené sur les lieux samedi matin vers 09h30 afin de déterminer l'enchaînement des faits. Son appartement a été perquisitionné et d'autres armes à feu ont été retrouvées, selon Serge Flack, secrétaire départemental du syndicat de police Alliance de l'Hérault.
C'est l'un des blessés, atteint pourtant de deux balles, qui a réussi à appeler les secours avant de s'écrouler à quelques centaines de mètres de la résidence.
L'une des victimes a été retrouvée grièvement blessée dans l'appartement. Les autres pourchassées par le tireur alors qu'elles avaient réussi à quitter l'appartement ont été blessées l'une dans le couloir, les autres tirées "comme des lapins" dans la rue, selon une source policière. Des traces de sang ont été découvertes sur les portes des appartements situés sur le palier.
Le tireur présumé, employé dans les services techniques d'une collectivité du département, a été interpellé vers 2h30 sans opposer de résistance, dans son appartement où il s'était réfugié.
Un homme seul et taciturne
Les analyses des prises de sang effectuées pour déterminer s'il était en état d'ébriété ou sous l'emprise de stupéfiants sont en cours et les résultats n'étaient pas connus.
Samedi matin, les résidents, dont plusieurs n'avaient pas entendu les coups de feu, ont été frappés de stupeur en découvrant les allées et venues des voitures de police et les traces de sang.
"Il y a des flaques de sang partout au premier étage, dans le couloir, sur les murs, au plafond, sur la porte d'un appartement. Il y en a aussi dans les escaliers, dans le hall, c'est horrible", témoigne une locataire de 42 ans. "Je n'ai entendu ni remue-ménage bruyant, ni cri, ni coup de feu, rien", affirme-t-elle, abasourdie.
L'auteur présumé est décrit pas ses voisins comme un homme vivant seul, taciturne, fuyant, qui n'entretenait pas beaucoup de relations avec ses voisins dans cette résidence tranquille de trois étages.
Selon une voisine, "il ne supportait pas qu'il y ait du bruit tard le soir et avait déjà demandé à des locataires de baisser la musique lors de fêtes".
Selon une source policière, un contentieux portant sur le bruit l'avait déjà opposé à son voisin âgé de 32 ans qui figure parmi les blessés graves.
L'enquête a été confiée à la PJ de Montpellier.
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Crime passionnel: un chef de la police municipale égorgé dans son bureau
Le chef de la police municipale de Saint-Arnoult-en-Yvelines (Yvelines) a été égorgé dans son bureau vendredi par l'ex-mari de sa compagne, qui s'est rendu à la gendarmerie après ce crime passionnel.
Le meurtre s'est déroulé entre 12H30 et 13H00 dans les locaux de la police municipale, selon la gendarmerie.
L'auteur présumé est l'ex-mari de la compagne du policier municipal, a-t-on informé de même source. Cette dernière avait été menacée dans le passé.
Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls s'est entretenu avec le maire de Saint-Arnoult Jean-Claude Husson, et a fait savoir, dans un communiqué, que même si ce crime "a pour origine des motifs privés", il "a tenu à soutenir les policiers municipaux fortement choqués par ce drame".
A la mi-journée, la compagne du tueur présumé a reçu un SMS de ce dernier "lui indiquant qu'il venait de tuer Cédric Josso", a déclaré le procureur de Versailles Vincent Lesclous, lors d'une conférence de presse.
La jeune femme a alors donné l'alerte. Mais trop tard, car au même moment les pompiers étaient appelés pour porter secours au chef de la police municipale, mortellement blessé à l'arme blanche. La compagne de la victime et ses enfants étaient immédiatement placés sous protection.
Le corps porte "plusieurs blessures au visage, je ne peux pas vous dire combien", a dit le procureur, annonçant qu'une autopsie sera pratiquée lundi.
"On ne sait absolument pas comment les faits se sont déroulés" notamment "si c'est M. Josso qui a ouvert à son agresseur le poste de police qui était fermé", s'est interrogé M. Lesclous.
Le meurtrier présumé s'est présenté de lui-même à la gendarmerie de Saint-Arnoult-en-Yvelines peu avant 14H00.
Ce chauffeur routier, âgé d'environ 45 ans, portait plusieurs traces de sang, notamment sur les mains quand il s'est constitué prisonnier, a précisé une source proche de l'enquête. Il a été immédiatement placé en garde à vue.
"Violent et agressif"
La victime, 38 ans, originaire de Bretagne, est père de deux enfants de 3 et 8 ans, a indiqué le Syndicat de défense des policiers municipaux (SDPM). Il avait demandé sa mutation près de Béziers, en Languedoc-Roussillon, selon ce syndicat.
La décision aurait suscité la colère de l'ancien mari de sa compagne, considéré comme "violent et agressif", explique le président du SDPM Cédric Michel.
Le tueur présumé avait été condamné pour des "appels malveillants" à l'encontre de son ex-femme et il lui restait à exécuter une peine d'un an de prison pour des "violences liées à sa vie personnelle", a dit le procureur.
Selon Frédéric Foncel, secrétaire général du Syndicat national des policiers municipaux-FO (SNPM-FO), les cinq policiers municipaux de Saint-Arnoult, dont leur chef, ne sont pas armés: "S'il avait été armé, il aurait pu se défendre et neutraliser son agresseur."
Selon une source proche de l'enquête, le meurtrier a pu tuer sa victime en la surprenant par derrière.
"Il y a une vive émotion dans la profession car ce drame survient après" celui de "la policière municipale de Saint-Mandé renversée par une voiture", a ajouté M. Foncel.
Renversée mercredi soir par un chauffard en état d'ébriété et un temps placée en coma artificiel, la fonctionnaire est désormais hors de danger.
M. Valls s'est rendu vendredi à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil pour lui "témoigner son entier soutien".
Il a aussi a salué "l'engagement sans faille de l'ensemble des policiers municipaux" et souligné "l'importance de leur action".
La France compte 20.000 municipaux qui sont armés ou non sur décision du conseil municipal.
Source: http://www.20minutes.fr/article/1053550/crime-passionnel-chef-police-municipale-egorge-bureau
Le meurtre s'est déroulé entre 12H30 et 13H00 dans les locaux de la police municipale, selon la gendarmerie.
L'auteur présumé est l'ex-mari de la compagne du policier municipal, a-t-on informé de même source. Cette dernière avait été menacée dans le passé.
Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls s'est entretenu avec le maire de Saint-Arnoult Jean-Claude Husson, et a fait savoir, dans un communiqué, que même si ce crime "a pour origine des motifs privés", il "a tenu à soutenir les policiers municipaux fortement choqués par ce drame".
A la mi-journée, la compagne du tueur présumé a reçu un SMS de ce dernier "lui indiquant qu'il venait de tuer Cédric Josso", a déclaré le procureur de Versailles Vincent Lesclous, lors d'une conférence de presse.
La jeune femme a alors donné l'alerte. Mais trop tard, car au même moment les pompiers étaient appelés pour porter secours au chef de la police municipale, mortellement blessé à l'arme blanche. La compagne de la victime et ses enfants étaient immédiatement placés sous protection.
Le corps porte "plusieurs blessures au visage, je ne peux pas vous dire combien", a dit le procureur, annonçant qu'une autopsie sera pratiquée lundi.
"On ne sait absolument pas comment les faits se sont déroulés" notamment "si c'est M. Josso qui a ouvert à son agresseur le poste de police qui était fermé", s'est interrogé M. Lesclous.
Le meurtrier présumé s'est présenté de lui-même à la gendarmerie de Saint-Arnoult-en-Yvelines peu avant 14H00.
Ce chauffeur routier, âgé d'environ 45 ans, portait plusieurs traces de sang, notamment sur les mains quand il s'est constitué prisonnier, a précisé une source proche de l'enquête. Il a été immédiatement placé en garde à vue.
"Violent et agressif"
La victime, 38 ans, originaire de Bretagne, est père de deux enfants de 3 et 8 ans, a indiqué le Syndicat de défense des policiers municipaux (SDPM). Il avait demandé sa mutation près de Béziers, en Languedoc-Roussillon, selon ce syndicat.
La décision aurait suscité la colère de l'ancien mari de sa compagne, considéré comme "violent et agressif", explique le président du SDPM Cédric Michel.
Le tueur présumé avait été condamné pour des "appels malveillants" à l'encontre de son ex-femme et il lui restait à exécuter une peine d'un an de prison pour des "violences liées à sa vie personnelle", a dit le procureur.
Selon Frédéric Foncel, secrétaire général du Syndicat national des policiers municipaux-FO (SNPM-FO), les cinq policiers municipaux de Saint-Arnoult, dont leur chef, ne sont pas armés: "S'il avait été armé, il aurait pu se défendre et neutraliser son agresseur."
Selon une source proche de l'enquête, le meurtrier a pu tuer sa victime en la surprenant par derrière.
"Il y a une vive émotion dans la profession car ce drame survient après" celui de "la policière municipale de Saint-Mandé renversée par une voiture", a ajouté M. Foncel.
Renversée mercredi soir par un chauffard en état d'ébriété et un temps placée en coma artificiel, la fonctionnaire est désormais hors de danger.
M. Valls s'est rendu vendredi à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil pour lui "témoigner son entier soutien".
Il a aussi a salué "l'engagement sans faille de l'ensemble des policiers municipaux" et souligné "l'importance de leur action".
La France compte 20.000 municipaux qui sont armés ou non sur décision du conseil municipal.
Source: http://www.20minutes.fr/article/1053550/crime-passionnel-chef-police-municipale-egorge-bureau
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Marseille : une avocate retrouvée la gorge tranchée
Une avocate a été retrouvée vendredi après-midi décédée, la gorge tranchée, à son cabinet, situé dans la principale artère commerçante de Marseille, a-t-on appris de source policière. La victime, Raymonde Talbot, a été découverte par son associé à leur cabinet de la rue Saint-Ferréol, dans le centre-ville.
La porte du cabinet, situé au 3e étage d'un immeuble, était fermée à clef. La victime était prostrée, la gorge tranchée, derrière son bureau. Aucune arme n'a été retrouvée sur place, selon les premières constatations, a-t-on précisé de même source.
Le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest, s'est rendu sur place.
Source: http://www.europe1.fr/Faits-divers/Marseille-une-avocate-retrouvee-la-gorge-tranchee-1331145/
La porte du cabinet, situé au 3e étage d'un immeuble, était fermée à clef. La victime était prostrée, la gorge tranchée, derrière son bureau. Aucune arme n'a été retrouvée sur place, selon les premières constatations, a-t-on précisé de même source.
Le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest, s'est rendu sur place.
Source: http://www.europe1.fr/Faits-divers/Marseille-une-avocate-retrouvee-la-gorge-tranchee-1331145/
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