lundi 30 novembre 2009

C'est d'la bonne t'en veuuuuuux??

Grande-Bretagne : sous l’emprise de drogue, il s’arrache le scrotum

il y a 2 heures 1 min
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Durham, Grande-Bretagne - Un homme sous l'emprise de drogue s'est arraché le scrotum après avoir cru que des mille-pattes l'attaquaient. Lire la suite l'article
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Cette drogue appelée méphedrone, ou "drone" par ses utilisateurs, est vendue en tant qu'engrais sur internet. Elle est proche de la molécule de l'ecstasy et donne lieu à des hallucinations, des saignements de nez, de la paranoïa ainsi que des problèmes de circulation sanguine pouvant conduire à la crise cardiaque. Un jeune homme qui avait consommé cette drogue aurait souffert d'hallucinations pendant près de 18 heures. Croyant que des centaines de mille-pattes grimpaient sur son corps et le mordaient, il se serait alors arraché les scrotum explique un rapport de la police de Durham. Le jeune homme a été conduit à l'hôpital.

vendredi 27 novembre 2009

Mieux vaut ca qu'un prêtre pédophile non? Moi en tout cas je l'aime bien ce rabbin!

Le rabbin cocaïnomane n'était pas un trafiquant
LEMONDE.FR | 26.11.09 | 19h34 • Mis à jour le 26.11.09 | 20h21

Londres, correspondante
Il y a deux lectures de cette histoire. Celle d'un immense chagrin – la perte brutale de son épouse en 1996 – qui l'a conduit à sombrer dans l'alcool puis la drogue, et à chercher la compagnie des prostituées. Ou celle d'un homme d'affaires aguerri et fortuné qui a monté un trafic de drogues à Manchester
Après une semaine d'audience, le tribunal de Manchester a choisi la première, mercredi 25 novembre. Il a jugé que le rabbin Baruch Chalomish était coupable de possession de cocaïne, mais qu'il n'avait jamais cherché à vendre de poudre blanche. Son dealer, Nasir Abbas, en revanche, aujourd'hui en fuite, a été condamné à six ans de prison.
Lorsque le verdict a été annoncé, le rabbin a pris sa tête entre ses mains, avant de verser des larmes de soulagement. L'homme de 55 ans connaîtra les détails de sa peine le 17 décembre, mais il sait d'ores et déjà qu'il a échappé au pire. Le juge Michael Henshell a fait savoir que les travaux d'intérêt général semblaient mieux adaptés que la prison à ce "membre éminent de la communauté juive".
"Ce fut un cas extraordinaire, a-t-il commenté, je suis certain que vous ne pouvez pas ne pas avoir été émus par ce que vous avez entendu." M. Chalomish s'est présenté comme "cassé" par la perte de celle dont il avait partagé la vie pendant dix-huit ans et "honteux" de sa déchéance. Il a affirmé avoir sniffé "1 000 livres sterling par semaine" pour fuir la dépression et "ne plus se sentir seul".
UN VÉRITABLE ATELIER
Le procureur, lui, a préféré la deuxième version de l'histoire. Les faits, a affirmé Michael Goldwater, sont sans ambiguïté. Il a ainsi rappelé que le 5 janvier, à 9 heures du matin, la police a fait une descente dans un appartement-hôtel du nord de Manchester, que M. Chalomish n'avait pas quitté depuis dix jours. Elle y a trouvé le rabbin et son dealer ainsi que des prostituées.
Surtout, il y avait là des quantités astronomiques de cocaïne, de quoi la couper, une balance pour la peser, des billets roulés pour la sniffer, des cartes bancaires pour la mettre en ligne. Bref, un véritable atelier !
Au domicile de M. Chalomish, dans le quartier juif orthodoxe de Prestwich, la police fait des découvertes similaires. Au total, elle met la main sur 101 grammes de cocaïne (d'une valeur de 6 700 livres) d'une grande pureté et près de 17 000 livres de cash.
Pour M. Goldwater, il s'agit là des preuves caractérisées d'"une opération de vente de drogue". "Abbas avait le savoir-faire, il connaissait le métier. Il avait les contacts. Le rabbin, [dont la fortune personnelle avoisine les 7 millions de livres], était le financier", a-t-il martelé. D'ailleurs, a-t-il également argué, les deux hommes avaient même prévu d'ouvrir un restaurant ensemble.
M. Chalomish a répondu au procureur qu'il achetait toujours de grosses quantités, pour être sûr de ne pas manquer. "Quand j'achète des cigarettes, c'est pareil, j'achète vingt paquets, pas un ou deux", a-t-il ajouté. Avant de préciser qu'il ne consommait que de la cocaïne pure et que celle de M. Abbas était "la meilleure de la ville".
Virginie Malingre

mardi 24 novembre 2009

TASER CONTRE FILLETTE DE 10 ANS


La maman a dit oui, et un policier américain a tiré un coup de pistolet Taser sur une petite fille de 10 ans recroquevillée sur le sol de sa maison, parce qu'elle refusait de prendre sa douche avant d'aller dormir.
Vernon McDaniel, le maire de la ville d'Ozark (Arkansas) a demandé une enquête indépendante sur l'utilisation d'un pistolet Taser contre une fillette de 10 ans.



La police de l'état a refusé d'ouvrir une enquête considérant que c'était une enquête administrative du ressort de la ville, et pas une enquête pour un délit criminel.
Selon son propre rapport, l'officier de police Dustin Bradshaw a utilisé un pistolet Taser X26 sur la fillette après avoir reçu un coup de sa part. Le chef de la police d'Ozark considère que l'utilisation du Taser sur la fillette est justifié, précisant que l'officier n'avait pas reçu de réprimande et était toujours à son poste.



Le père divorcé de la fillette considère que fille ne devait pas être tasée. Le rapport précise que c'est la maman de l'enfant qui a autorisé le policier à tirer. Celui-ci avait vainement essayé d'emmener l'enfant sous la douche avec l'aide de sa mère.



Le policier a alors essayé de lui mettre des menottes, et voyant qu'elle "résistait à l'arrestation" a tiré sur elle avec son pistolet électrique. Elle a cessé de résister, il l'a menottée et enfermée dans sa voiture de patrouille.



The Arkansas Democrat-Gazette 18 novembre picto


Finalement, le policier a été suspendu annonce The Arkansas Democrat-Gazette le lendemain. Suspendu pour 7 jours (mais sans suspension de son salaire) en attendant une enquête, non pas pour avoir tiré sur un enfant, mais pour l'absence de la caméra vidéo normalement placée sur son pistolet Taser.


Arkansas Democrat-Gazette

Nouveau délit de connaissance...

Interpellation d'un homme soupçonné d'être un "proche du groupe de Tarnac"


Ce matin à 6h 30, un jeune homme a été interpellé à son domicile à Tarnac, en Corrèze, par la Sous direction antiterroriste (Sdat) de la direction centrale de la police judiciaire.

Le jeune homme serait suspecté par les enquêteurs d'être un « proche du groupe de Tarnac ».

Il a été placé en garde à vue et son domicile a été perquisitionné.

Selon une source proche du dossier, le jeune homme « est susceptible d'être mis en cause dans la mouvance à laquelle Julien Coupat appartient, mais n'est pas soupçonné d'être complice des sabotages ».

Depuis le 15 novembre 2008, la justice enquête sur des sabotages de lignes TGV, rappelle Le Figaro.

Des sabotages attribués au groupe dit de Tarnac.

Un groupe qui réunit des jeunes autour de Julien Coupat.

Rappel des faits:

Julien Coupat, présenté comme le chef d'une cellule "invisible" soupçonnée de sabotages de caténaires SNCF, à l’automne 2008, a été écroué à la maison d’arrêt de la Santé à Paris, du 15 novembre 2008 au 28 mai dernier.

Dans cette affaire, Julien Coupat a été mis en examen avec huit autres personnes.

Pendant 23 ans, on le croyait dans le coma, il était en fait paralysé


SANTE - Ce Belge de 46 ans était conscient tout le temps...
Après un grave accident de voiture en 1983, Rom Houbens est considéré par les médecins comme «un cas sans espoir». Pendant 23 ans, ce Belge âgé aujourd’hui de 46 ans était, pour son entourage, dans un coma profond, relate DerSpiegel.

En 2006, une nouvelle méthode permet des analyses plus poussées. On découvre alors que Rom Houbens était conscient depuis le début, seul son corps était paralysé. «J’ai crié mais on ne pouvait pas m’entendre», raconte-t-il à l’hebdomadaire allemand.

Faille dans le système

Grâce à un ordinateur, il peut désormais communiquer avec son entourage, même s’il ne quittera probablement jamais l’hôpital. «Je n’oublierai jamais le jour où ils l’ont découvert, ma deuxième naissance», confie l’homme.

Le docteur Steven Laureys estime qu’il y a une faille dans le système: «Celui a qui on a une fois collé le tampon «inconscient» ne pourra s’en débarrasser que très difficilement», confie-t-il au Spiegel. Rom Houbens pourrait donc ne pas être le seul dans ce cas.

vendredi 20 novembre 2009

HHmmm j'aime la douceur de ta peau....

Quatre arrestations pour un trafic de graisse humaine au Pérou

Source 20 minutes

Créé le 19.11.09 à 21h17
Mis à jour le 19.11.09 à 21h31 |
De la graisse humaine obtenue par liposuccion.
De la graisse humaine obtenue par liposuccion. /BONY/WPA/SIPA

JUSTICE - Comme dans un remake de Fight Club, les tissus humains étaient revendus à des laboratoires de cosmétique...

La police péruvienne enquête sur un vaste trafic de graisse et de tissus humains. Depuis début novembre, quatre personnes dans le centre du pays ont été arrêtées et sept sont toujours recherchées, dont deux ressortissants italiens. Ils sont suspectés d'être à l'origine de la disparition d'une soixantaine de personnes.

Revendue en Europe pour faire des cosmétiques

Un assassinat mi-septembre, planifié à des fins de prélèvement de tissus et de trafic, a d'ores et déjà été avéré, pour lequel quatre détenus ont été inculpés. Le modus operandi, souligne la presse, rappelle la légende andine des «Pishtacos», un nom dérivé du quechua «pishtay» (couper en lamelles) qui terrorisait les populations des montagnes.

Selon le mythe, ces personnages attaquaient et tuaient des voyageurs ou des femmes isolées, pour les dépecer et utiliser ou vendre leur graisse à des fins diverses: des lubrifiants, des savons, des onguents ou crèmes. Dans le cas présent, la graisse était achetée «pour être commercialisée ensuite dans des laboratoires européens» de cosmétologie, selon le procureur Jorge Sans Quiroz chargé de l'enquête.
J. M. avec agence

mercredi 18 novembre 2009

Ils l’avaient pendu pour un meuble volé

Ce 15 avril 2006, dans ce hangar de Montaren- Saint-Médiers, Philippe (1), pendu au-dessus d’une fosse à vidange, est à deux doigts de perdre la vie. 


Ce scénario incroyable est l’œuvre de Jean-Émile et Serge, ses agresseurs, jusqu’alors inconnus de la justice et mis en cause dans une affaire sordide qui aurait pu se terminer devant la cour d’assises.

Un peu plus tôt dans la journée, Philippe a vu débarquer Jean-Émile et Serge chez lui. Ces deux connaissances lui demandent de les accompagner pour le besoin d’une expertise sur un meuble. Philippe accepte sans se douter de ce qui l’attend. Le piège se referme ensuite sur le malheureux. Car, à Montaren-Saint-Médiers, après avoir bu une bonne partie de la matinée, Jean-Émile et Serge, particulièrement échauffés, n’ont qu’un 

but : récupérer un meuble que Philippe leur aurait volé. Philippe leur répond qu’il n’y est pour rien.

Dès lors, comme dans un mauvais film, après avoir menacé leur victime, les deux hommes lui attachent les mains dans le dos. Dans le hangar, ils le placent en équilibre sur quelques planches au-dessus de la fosse à vidange et le suspendent avec un linge autour du cou et une sangle à un palan de levage. N’obtenant pas de réponse, l’un des deux hommes aurait poussé l’une des planches. Philippe, pendu au-dessus de la fosse, perd connaissance. L’un de ses agresseurs le réanime. Philippe n’en est pas quitte pour autant car les deux hommes reviennent à la charge. A bout, il finit par demander un délai pour récupérer ce meuble dont il ne sait où il se trouve. Ses agresseurs l’auraient alors à nouveau suspendu au-dessus de la fosse, avant de le détacher et de le ramener chez lui, après l’avoir menacé. Choqué, Philippe porte plainte auprès de la gendarmerie d’Uzès.

« Comment a-t-on pu en arriver là ? », se sont interrogés, mardi, les magistrats lors du procès des deux agresseurs défendus par Mes Delran et De Prato devant le tribunal correctionnel de Nîmes. Les deux prévenus n’ont guère d’explications à donner. « C’est vraiment fou ce qu’on a fait. Je regrette. C’était sous l’effet de l’alcool, a balbutié Jean-Émile, 61 ans, ancien patron puis salarié dans les travaux publics, résidant à Montaren-Saint-Médiers. Je ne savais plus où j’en étais. Mais il n’y a pas eu de deuxième pendaison. J’ai eu trop peur la première fois. » Serge, 42 ans, un Bagnolais, ouvrier depuis 17 ans dans la même entreprise, tient à peu près le même discours. Au nom de Philippe, Me Coudurier a réclamé 1 € de dommage et intérêts. « Il est terrorisé et vit aujourd’hui replié sur lui-même », a rappelé l’avocat. « C’est quelque chose que j’essaie d’oublier », a brièvement commenté Philippe.

Le tribunal a suivi les réquisitions du vice-procureur de la République. Les deux hommes, qui avaient déjà passé six mois en détention provisoire, n’ont finalement pas été écroués à l’issue du procès. Ils ont été condamnés à trois d’emprisonnement dont 18 mois avec sursis et à verser 1 € à leur victime.


(1) Le prénom de la victime a été changé.


Source : Le Midi Libre http://www.midilibre.com/articles/2009/11/07/A-LA-UNE-Ils-l-avaient-pendu-pour-un-meuble-vole-988716.php5

Accusé d’avoir violé "l’amie" de sa "fiancée"


Les faits se seraient déroulés en janvier 2004, dans un appartement de la cité de La Pergola, à Montpellier. 


Pour un viol, c’est combien ? Triviale question n’est-ce pas ? Obscène donc, dérangeante aussi. D’autant plus lorsqu’elle est évoquée devant une cour d’assises (celle de l’Hérault). Combien alors ? Cinq mille euros ! Voilà la somme qui aurait été demandée en 2004 par Nadia (1) et acceptée par des connaissances de son agresseur présumé. Et ce, pour que la jeune femme, alors âgée de 35 ans, taise le nom de l’homme accusé de lui avoir imposé deux rapports consécutifs non protégés, dans son appartement montpelliérain de La Pergola, au cours de la nuit du 20 au 21 janvier 2004. 

Un violeur présumé, solide gaillard de 48 ans, père de neuf enfants nés de trois lits différents, qui comparaît libre depuis hier (et jusqu’à ce soir). Mais qui, d’entrée, annonce la couleur : « Ce n’est pas moi ! ». 
En face, Nadia. Qui, entre deux bordées de larmes, raconte. « Je vous avoue que ça fait mal d’en parler, d’en reparler. Le fameux soir, il est venu avec une bouteille de whisky. On dansait. Puis il m’a tiré vers lui, j’avais un sentiment bizarre. Il m’a embrassé, je l’ai repoussé. Puis il m’a tiré les cheveux. Il m’a ensuite dit qu’aucune femme n’avait jamais refusé de coucher avec lui. Moi, j’ai refusé. Il m’a tiré vers le lit, m’a forcé à avoir un rapport. Il m’a frappé, j’ai crié, je le suppliais à genoux ». 

Une scène à laquelle assiste Khadidja, une jeune femme avec laquelle l’accusé devait se marier, histoire, d’arranger l’irrégularité de sa situation sur le territoire. 

Et que la victime hébergeait depuis plusieurs mois. « Elle m’a dit : "Va-y, fais-le. Qu’est-ce tu perds ?" », poursuit Nadia. Enchaînant : « J’ai voulu appeler le Samu mais ils avaient arraché les fils du téléphone. J’ai voulu m’enfuir, mais la porte était fermée et les clés avaient disparu… Pendant l’acte, il m’a mis des coups de pieds, des gifles, il m’a traité pire qu’un animal. Il m’a tué vivante. Aujourd’hui, je suis une mort vivante. J’ai perdu mon emploi, suis en invalidité et là, devant la cour d’assises…». 
La suite ? Encouragée à ne pas porter plainte, indécise, perdue, la victime attendra le 26 avril pour déposer plainte. 

Elle explique : « C’est vrai, au début j’ai attendu, j’étais fragilisée. Ma bêtise : je me suis lavé, j’ai mis les habits et les draps dans la baignoire. Je sentais que je puais, que tout puait chez moi ».  Khadidja ? « Elle m’a empêché de déposer plainte. Elle avait beaucoup d’emprise sur moi. Et j’avais peur d’être poursuivie pour aide au séjour irrégulier ». 

Une "amie" dont les enquêteurs ne retrouveront jamais la trace. Un énième avatar dans cette procédure vis-à-vis de laquelle, aucun des protagonistes ne facilitera la tâche des policiers chargés du dossier. L’argent demandé par Nadia ? « Chez les Maghrébins, tout s’achète ! Mois je n’en voulais pas. Mais j’ai pris ces chèques, c’était des preuves, je voulais les piéger. Mais je n’y ai pas touché, c’était de l’argent sale ».

Un massacre au fusil de chasse évité dans une école de Beauvais


L'institution catholique cernée par la police.

à Beauvais, un établissement privé en état de choc. Photo AFP
à Beauvais, un établissement privé en état de choc. Photo AFP
13 ans à peine et déjà de la violence plein la tête. C'est, une fois encore, l'histoire à peine croyable d'un jeune élève de 4e parti de chez lui hier matin, armé d'un fusil de chasse chargé de 25 cartouches, avec la ferme intention de tuer ses professeurs. Les faits se sont déroulés sur le chemin de l'Institution du Saint-Esprit de Beauvais.
Le gamin est considéré comme un bon élève. Il est issu d'une famille sans histoires. Il est adepte de jeux vidéo et tient à jour son propre blog. Sur ce dernier, lundi soir, il glisse un message inquiétant : « C'est ma dernière journée de vie »…

2000 élèves...

Alertés par son comportement singulier depuis plusieurs jours et les difficultés d'ordre scolaire que leur fils rencontrait, les parents ont eu l'heureux réflexe de « fouiller » la maison après son départ. L'absence constatée du fusil et des munitions les a conduits à prévenir la police.
Hier matin, le gamin a finalement renoncé à son geste funeste en découvrantde nombreux policiers aux abords et à l'intérieur de l'Institution Saint-Esprit. Il a abandonné son arme dans un champ et s'est dirigé vers le centre de Beauvais. C'est là, dans un cybercafé, qu'il a été retrouvé avant d'être arrêté et entendu par les enquêteurs.

« Il voulait tuer ses professeurs ».

Le chef de cabinet du préfet de l'Oise, a confirmé les intentions du garçon : « Il voulait tuer ses professeurs ».
Le scénario fait froid dans le dos. Inévitablement il renvoie vers les drames (pour ne citer qu'eux) du 14 février 2008 : la fusillade de la Northern Illinois University (USA) fait cinq morts et seize blessés avant que le meurtrier ne retourne l'arme contre lui. Plus proche dans le temps, il ravive le souvenir de la fusillade du 11 mars 2009 à l'Albertville-Realschule de Winnenden (Bade-Wurtemberg). Perpétré par Tim Kretschmer, 17 ans, adepte lui aussi de jeux vidéo, qui s'est ensuite suicidé, le drame fait 15 morts, dont 9 élèves, 3 enseignantes et 3 passants.
On imagine l'effroi provoqué, hier, par l'intention heureusement avortée de ce petit Français de 13 ans, « élève comme les autres » dans une institution où sont scolarisés plus de 2000 élèves de la maternelle au lycée.

lundi 16 novembre 2009

Procès exceptionnel pour le meurtre d’un disc-jockey



Bien que déclaré irresponsable, le meurtrier de Sébastien Selam sera jugé le mois prochain. Il pourrait ensuite comparaître devant une cour d’assises.

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Nouveau rebondissement dans l’affaire Sébastien Selam. La famille du jeune disc-jockey, tué et mutilé en 2003 par son voisin de palier Adel Amastaibou, dans le X e arrondissement de , va enfin avoir droit à un procès dans le cadre d’une procédure exceptionnelle (lire encadré) . Patrick Desmures, président de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de , vient en effet de rendre sa décision.
Elle met un terme à six années d’un véritable marathon judiciaire orchestré par M e Axel Metzker, qui n’a cessé de remettre en cause l’irresponsabilité pénale du  et de dénoncer son « antisémitisme chronique ».
« C’est Allah qui le voulait »
Retour sur la nuit du 19 au 20 novembre 2003. Sébastien Selam, plus connu dans le milieu des nuits parisiennes sous le nom de DJ Lam C, tombe dans un guet-apens, qui lui est tendu dans son propre immeuble du 5 rue Louis-Blanc, à deux pas du canal Saint-Martin. Attiré dans le sous-sol, le jeune homme de 23 ans se trouve face à Adel Amastaibou, son voisin. Tous deux ont le même âge et se connaissent depuis l’enfance. Mais Sébastien Selam a « réussi », quand son camarade vit d’expédients et assure ses fins de mois par de petits trafics. DJ Lam C mixe au Queen et aux Bains-Douches, Amastaibou, lui, s’est spécialisé dans le cannabis.
Ce soir de novembre 2003, Adel menace son voisin de mort et passe à l’acte : Sébastien Selam est égorgé et défiguré à coups de couteau. Le meurtrier se précipite ensuite dans l’appartement de sa mère en hurlant : « J’ai tué un juif ! J’irai au paradis ! » . Devant les policiers, il insiste : « C’est Allah qui le voulait. »
Pour les enquêteurs, le drame est directement lié à l’antisémitisme d’Adel Amastaibou. Depuis des mois, le jeune homme multipliait les injures à l’égard de la famille Selam ou déposait des poulets égorgés sur le palier de ses voisins. Il venait même d’être condamné pour l’agression d’un rabbin.
Pourtant, trois ans plus tard, l’ordonnance de non-lieu tombe : Adel Amastaibou est déclaré irresponsable et interné d’office à Villejuif. En raison d’un invraisemblable concours de circonstances, cette décision ne parviendra jamais à Juliette Selam, la mère du jeune DJ, la privant ainsi de la possibilité de faire immédiatement appel.
L’erreur est désormais réparée. La famille Selam se prépare au procès du 2 décembre, qui sera présidé par Patrick Desmures. En présence des parties civiles et d’Adel Amastaibou, cette audience devrait donner lieu à un affrontement entre experts comme ce fut le cas pour Romain Dupuy, qui avait tué en 2004 deux infirmières de l’hôpital psychiatrique de Pau. Toutefois, si l’ordonnance de non-lieu déclarant le meurtrier irresponsable était cassée à l’issue des débats, un procès d’assises normal pourrait ensuite être organisé.

Souce : Le Parisien http://www.leparisien.fr/faits-divers/proces-exceptionnel-pour-le-meurtre-d-un-disc-jockey-16-11-2009-712543.php

vendredi 13 novembre 2009

Perpignan. Cinq ans de prison pour avoir transmis le Sida


Le jeune homme a contaminé 3 femmes et 2 enfants.

Bruno A. 30 ans été condamné à 5 ans de prison dont 18 mois ferme. Il avait caché sa séropositivité. Photo DR
Bruno A. 30 ans été condamné à 5 ans de prison dont 18 mois ferme. Il avait caché sa séropositivité. Photo DR
DDM
En l'espace de six ans, depuis la révélation de son infection en février 2001, Bruno A. aura contaminé ses trois compagnes successives et deux de ses cinq enfants issus de trois « lits » différents. C'est ce que ce jeune chômeur de trente ans est venu expliquer hier à la barre du tribunal correctionnel de Perpignan (Pyrénées-Orientales).
« Je rejetais l'idée d'être séropositif. Je n'arrivais pas à l'avouer » se contentera de marteler le jeune homme à la barre du tribunal qui entretenait par ailleurs des relations homosexuelles.
En février 2001, il découvre sa séropositivité lorsque sa compagne du moment accouche de leur enfant en février. Tous les trois sont contaminés. Ce qui n'empêchera jamais le jeune homme de mener une vie sexuelle très active, y compris homosexuelle.

Vous les avez condamnés à perpétuité

En décembre 2005, dans un bar de Perpignan, il croise Aurélie. Une relation amoureuse se noue.
Au départ, les rapports sont protégés. Aux questions de la jeune fille sur son statut sérologique, il répond qu'il a déjà deux enfants. Lorsqu'il apprend qu'elle est enceinte et contaminée, il la plaque et lui enjoint de se soigner. Hier, la jeune fille, bouleversée, est venue raconter leur vie brisée, la sienne, celle de sa petite fille âgée de trois ans, séropositive depuis sa naissance, opérée, sous trithérapie pour toute sa vie. Après Aurélie, il y a eu, sa compagne actuelle, contaminée encore, avec qui il a eu deux enfants, séronégatifs grâce au traitement pratiqué pendant la grossesse. «
« Votre attitude est criminelle et vous avez multiplié les comportements inadmissibles. Vous avez privé de traitement celles que vous disiez aimer. Vous ne les avez pas protégés. Vous les avez condamnés à perpétuité à de lourds traitements » assène le procureur adjoint Xavier Bonhomme. Le magistrat a requis quatre ans de prison. Les juges ont prononcé une peine de cinq ans dont dix-huit mois ferme. Aurélie, tenant sa petite fille dans ses bras et sortie effondrée du tribunal.