lundi 28 novembre 2011

Un enfant de trois ans meurt dans un lave-linge

Un homme de 33 ans a été mis en examen et écroué, dimanche soir 27 novembre à Meaux, soupçonné d'avoir tué son fils âgé de trois ans, vendredi, en le mettant dans un lave-linge, punition pour un prétendu mauvais comportement à l'école, ont indiqué lundi 28 novembre des sources concordantes, confirmant une information du "Parisien".

Ce père de famille a été mis en examen pour "meurtre sur mineur de moins de 15 ans" dimanche soir à Meaux et écroué, selon une source judiciaire. La mère, elle, a été mise en examen pour "non-empêchement de commission d’un crime" et "non-assistance à personne en danger" et a aussi été écrouée, selon une source judiciaire.

De source proche du dossier, on indiquait que l'enfant est décédé "notamment d'un choc à la tête".

Sanctionner un mauvais comportement à l'école

"Le Parisien", qui rapporte des témoignages de voisins et de membres de la famille, écrit que lorsque la mère a récupéré l'enfant dans ses bras "il était gelé". Une voisine dit ensuite l'avoir pris aussi dans ses bras "comme une poupée désarticulée". La grand-mère, également citée par le quotidien, explique que le garçon de 3 ans "était un souffre-douleur".

Son père, qui dément, a été écroué et mis en examen pour meurtre.

Le père "conteste les faits", arguant que l'enfant est "tombé dans l'escalier". Des déclarations recueillies "le mettent cependant en cause" et les constatations médico-légales sont "compatibles avec le fait que l'enfant ait été mis dans la machine à laver" du domicile familial de Germiny-l'Evêque en Seine-et-Marne, a-t-on précisé de source proche du dossier.

Le père aurait voulu sanctionner un "prétendu mauvais comportement à l'école", selon cette source. Il semblerait qu'il ait déjà puni son fils en "l'enfermant dans un placard", a-t-on indiqué de même source.

La soeur du garçonnet a confié aux voisins que son frère avait déjà été mis dans la machine à laver, les voisins ajoutant que l'enfant avait aussi été placé sur le rebord de la fenêtre enveloppé dans une couverture lorsqu'il était bébé, selon "Le Parisien".

Le Nouvel Observateur - AFP

samedi 26 novembre 2011

Allelhuia!

Ils croyaient être guéris par Dieu: 6 malades du sida décèdent

Par , le 25 novembre 2011 à 17h45 , mis à jour le 25 novembre 2011 à 21h30

Selon une enquête réalisée par la chaîne de télévision britannique Skynews, plusieurs églises évangéliques du Royaume-Uni prétendent pouvoir guérir le sida avec l'aide de Dieu. Une pratique qui aurait provoqué la mort de six personnes.

La crédulité peut parfois tuer. Selon une enquête réalisée par la chaîne de télévision britannique Skynews, plusieurs églises évangéliques du Royaume-Uni prétendent pouvoir guérir le sida avec l'aide de Dieu. Une pratique dangereuse qui aurait provoqué la mort de six personnes, selon le témoignage de médecins recueillis par la chaîne britannique.

Skynews est allé enquêter dans le sud de Londres, à Southwark. Des journalistes de la chaîne se sont présentés à la Synagogue Church of All Nations (SCOAN), en prétendant être séropositifs. Là, le pasteur leur aurait assuré pouvoir les guérir. Selon l'enquête, ce genre de pratique serait monnaie courant puisqu'une fois par mois, des croyants du monde entier se réunissent dans cette église afin d'y recevoir ce traitement particulier. La seule chose qui leur est demandée : apporter une lettre de leur médecin assurant qu'ils sont bien malades. Pour seul traitement, ils subiraient alors une sorte d'exorcisme.

Une pratique évidemment mortifère. Car, ces patients qui arrêtent alors leur traitement voient leur état décliner rapidement. Et selon une représentante de l'église incriminée, lorsque ces malades reviennent en disant ne pas avoir été guéris, l'église assure alors que les symptômes persistants sont la preuve "que le mal est en train de sortir de leur corps". Pire, les patients soi-disant guéris sont invités à fonder une famille. Avec les risques de transmission du virus que cela implique...

"Pratique dramatique"

Cette église est dirigée par le "prophète" TB Joshua. Un illuminé qui prétend être à l'origine, avec l'aide d'une intervention divine, de la victoire de l'équipe ghanéenne des moins de 20 ans lors de la Coupe d'Afrique des nations en Egypte en 2009. Des déclarations farfelues qui n'empêchent pas l'église d'être riche et d'avoir des ramifications un peu partout dans le monde, selon Skynews. En outre, c'est une organisation légale puisqu'elle est inscrite à la Charity Commission anglaise.

Du côté des officiels, on crie néanmoins au scandale : le secrétaire d'Etat à la Santé, Lord Fowler, qui a dirigé l'institut de veille sur le virus du sida dans les années 80, estime que le message passé est "dangereux". Selon lui, "la pratique est stupide et, pire, dramatique". En effet, outre le danger qu'elle présente pour le malade lui-même, elle ne peut avoir comme conséquence que "la transmission du virus à d'autres personnes". Même constat du côté du ministère de la Santé qui ajoute que "croyance et prières ne peuvent remplacer les traitements médicaux. A fortiori ceux contre le virus du sida".

mercredi 9 novembre 2011

Un obus reste coinçé dans son anus

Un Croate a du avoir recours aux services des médecins pour extraire un obus anti-aérien explosif qu'il s'était introduit dans l'anus, apparemment «lors d'un jeu sexuel».

L'homme, âgé de 50 ans, a été hospitalisé pour retirer le projectile, d'un calibre de 20 mm et long de 11 centimètres, qui s'était coincé, a rapporté vendredi le quotidien «Slobodna Dalmacija».

Cela n'a été du goût de la police croate, qui a confirmé l'incident et a décidé d'ouvrir une enquête. L'homme risque d'être inculpé si des munitions similaires, interdites, sont retrouvées chez lui.

La munition a été remise à un membre de l'unité anti-explosifs de la police croate.