mercredi 27 avril 2011

Un esprit sain dans un corps sain

Ivre, il tue son invité qui ne s'est pas déchaussé en entrant

Un homme russe a battu son invité à mort avec un haltère parce qu'il n'a pas enlevé ses chaussures avant d'entrer dans l'appartement, rapporte un communiqué du comité d'enquête de la région Riazan (sud-est de Moscou).

Un drame sur fond d'alcool. Un homme a été battu à mort par son hôte. Ce dernier lui reprochait de ne pas s'être déchaussé avant d'entrer dans son appartement. L'homme a ensuite placé le corps dans un réfrigérateur, qu'il a ensuite sorti sur la rue dans l'optique de l'emmener dans un endroit "désert".

"Le propriétaire de l'appartement, en état d'ébriété, a fait une remarque à son invité parce que ce dernier n'avait pas enlevé ses chaussures. [...] Une dispute a alors éclaté, elle a dégénéré et le propriétaire a porté plusieurs coups à la tête de l'invité avec un haltère de 16 kilos", précise un communiqué du comité d'enquête de la région Riazan (sud-est de Moscou).

La consommation abusive d'alcool et de liquides frelatés tue un demi-million de personnes chaque année en Russie, sans compter les homicides commis en état d'ébriété.

mardi 19 avril 2011

Elle tue son fils à cause d'hallucinations divines

Une mère de famille de 28 ans aurait défenestré son enfant de trois ans, hier, à Ivry-sur-Seine, expliquant, confusément, avoir reçu des «injonctions divines» lui demandant de le faire. Le garçonnet est décédé en fin d'après-midi.

L
a mort d’un enfant, rendue plus dramatique encore par la folie de sa mère. Lundi, aux alentours de 15 heures dans une résidence HLM réputée calme d’Ivry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne, des cris surgissent. «Au secours, au secours !» Une mère de famille de 28 ans hurle après la chute de son petit garçon de 3 ans, de la fenêtre de leur appartement, situé au sixième étage de la tour qui en compte onze. L’enfant est transporté d’urgence à l’hôpital Necker, à Paris. Mais en vain. Le choc a été trop violent. Il est «en état de détresse cardio-vasculaire», précise «France soir», et succombera à ses blessures vers 17 heures. «L’enfant est peut-être monté sur une chaise et aurait chuté…», pense le gardien de la résidence Leclerc, dans les colonnes du «Parisien». «Il n’y a jamais de problèmes par ici. Au début, j’ai pensé à un suicide, une mort par défenestration, lorsque j’ai entendu toute cette agitation avec l’arrivée de la police et des secours au pied de la tour», témoigne un autre voisin, qui habite ici depuis 1966. Mais la réalité n’est rien de tout ça.

Des «injonctions divines»

La mère de la victime, qui a aussi une fille de 5 ans, aurait en fait jeté son fils par la fenêtre. C’est en tout cas ce qu’elle a elle-même confié aux policiers, sous le choc, tentant d’expliquer l’inexplicable: avoir entendu des «injonctions divines» lui ordonnant de commettre ce crime. «Elle était dans la confusion la plus totale, proche du délire», confie une source proche de l’enquête au «Parisien». «Cela ressemble à un coup de folie, à une forme d'hallucination où on croit entendre la parole de Dieu», a précisé l’informateur de «France Soir». Pour l’heure, nous ignorons si elle avait des antécédents psychiatriques.

Conduite dans un premier temps sous escorte aux urgences de l’hôpital du Kremlin-Bicêtre, elle a ensuite été transférée à l’hôpital Paul-Brousse, à Villejuif. «Les policiers n’ont toujours pas pu l’entendre, son état n’étant pas compatible avec une audition, poursuivait hier soir la même source. Nous n’avons pour l’instant aucun indice pour remettre en cause sa première version. Elle était seule dans l’appartement, le père n’étant arrivé qu’après la chute de l’enfant.» Une enquête a été confiée la sûreté territoriale. Seul indice, très maigre, qui pourrait constituer un début de piste pour faire la lumière sur ce terrible drame: le témoignage du concierge, qui a confié aux enquêteurs que «la jeune femme n'allait pas bien ce moment».

Peut-on tuer son enfant sciemment ?

Selon le psychiatre Roland Coutanceau, interrogé par i>Télé, le seul fait de tuer un petit enfant est «presque statistiquement le signe d’une maladie mentale», souvent «la schizophrénie». Un avis qui n’est pas partagé par son confrère Paul Bensussan, qui expliquait au «Monde» à la sortie de son livre «Le désir criminel», en 2006, que si «l’infanticide découle dans la grande majorité des cas d'un immense désarroi et d'un sentiment d'impasse absolue», il n’est pas nécessairement le signe d’une maladie mentale. «La question que l'on devine indignée de notre internaute est en fait liée à la difficulté d'admettre qu'un être humain n'est pas capable de commettre des atrocités s'il n'est pas fou. Nous sommes hélas, en psychiatrie légale, quotidiennement confrontés à la preuve du contraire», d’éclarait-il.

«L'infanticide est exceptionnellement prémédité», reconnaissait néanmoins le spécialiste. Sauf dans le cas de «la forme la plus grave de dépression, appelée par les psychiatres mélancolie délirante, dans laquelle le sujet, convaincu de l'inutilité et de la cruauté de l'existence, emmène avec lui son enfant dans la mort.» Un geste qualifié de «suicide altruiste», qui ne semble pas être le cas en l’occurrence, au vu des confessions de la mère. Et Paul Bensussan de conclure: «Il peut y avoir "de la pathologie" sans maladie mentale au sens le plus classique de ce terme». Point final

lundi 18 avril 2011

heureusement qu'elle n'écoutait pas du death metal

UNE FAN DE LADY GAGA TUE SON CHAT POUR IMITER LA STAR

A force d’innovations, Lady Gaga inspire malgré elle les excentricités de déséquilibrés… Angelina Barnes, une fan américaine de la chanteuse, a eu une idée bizarre pour se rendre au concert de la star. Prenant exemple sur la nouvelle grande prêtresse mondiale de la pop, qui s’était rendue à la cérémonie des MTV Video Music Awards vêtue d’une robe en viande en 2009, Angelina a tout simplement décidé de noyer son chat dans sa baignoire avant d’éventrer l’animal. Elle s’est ensuite barbouillé le visage avec le sang de son chat et a essayé de se faire un manteau de la fourrure de l’animal de compagnie.

Découvrant le massacre, les parents de cette jeune femme de 20 ans ont conduit leur fille à l’hôpital, où celle-ci a également tenté de s’en prendre à un infirmier à l’aide d’un morceau de verre. Angelina Barnes est actuellement hospitalisée pour dépression.

Quant à son idole, la sortie de son nouveau single « Judas » extrait de l’album « Born this way », crée déjà de fortes polémiques chez les religieux américains. La chanteuse s’y décrit comme fidèle à Jésus, mais ne pouvant pas résister à Judas. Une polémique qui devrait encore enfler un peu avec le clip de la chanson, dans lequel Lady Gaga incarnera Marie-Madeleine… et flirte avec Judas.

dimanche 17 avril 2011

Un détenu se suicide avec son kit anti-suicide

Un jeune détenu de 23 ans est mort après s’être pendu en utilisant son kit anti-suicide, jeudi au centre pénitentiaire du Havre.

Le jeune homme, qui avait été placé dans une cellule du quartier disciplinaire, «a roulé comme un journal» le pyjama en papier déchirable de son kit de protection, qui est ainsi «devenu plus dur», a expliqué Jean-Philippe Lemaitre, secrétaire local UFAP-UNSA et surveillant à la prison du Havre.

Le détenu a ensuite utilisé le pyjama pour se pendre à des barreaux, selon Jean-Philippe Lemaitre, qui a précisé que le jeune homme avait déjà tenté à plusieurs reprises de se suicider. Il s’agit selon lui du deuxième suicide dans cet établissement, inauguré il y a un an, en avril 2010.

Une série de mesures destinées à lutter contre le suicide en prison avaient été instaurées en 2009. Parmi les dispositions figurait la généralisation de ces «kits de protection» destinés aux détenus susceptibles d’attenter à leurs jours, et contenant notamment des matelas anti-feu et des pyjamas en papier à usage unique pour éviter les pendaisons.

Le parquet du Havre a indiqué avoir ouvert une information judiciaire après la mort du détenu.

Jeudi matin, des surveillants du centre pénitentiaire, situé à Saint-Aubin-Routot (Seine-Maritime) à une quinzaine de kilomètres du Havre, avaient manifesté devant la porte de l’établissement pour dénoncer le manque de moyens humains, selon le syndicaliste. «Si on avait plus de personnels, on pourrait davantage discuter avec les détenus, plus détecter les personnes à risque», a affirmé Jean-Philippe Lemaitre. «Des fois, ça évite le passage à l’acte», a-t-il dit.

«Il faudrait 184 surveillants en théorie, il y en a 176 en pratique» au centre pénitentiaire du Havre, a-t-il regretté en précisant qu’«on est déjà quasiment à la capacité maximale de 690 détenus, on va atteindre des records bientôt», a-t-il assuré.

(Source AFP)