lundi 16 juillet 2012

Soupe de pénis : des membres d’une secte cannibale arrêtés

La police de Papouasie-Nouvelle Guinée a arrêté les membres d’une secte soupçonnée d’avoir tué au moins sept personnes, pour manger leur cerveau et préparer une soupe avec leur pénis, rapporte vendredi The National, quotidien anglophone de ce pays de l’Océanie.
Les 29 personnes arrêtées, dont huit femmes, appartiennent à une secte forte d’un millier de membres créée pour combattre les sorciers accusés de mauvaise pratique, a précisé le journal.
La croyance dans la sorcellerie est relativement commune en Papouasie-Nouvelle Guinée: une partie des habitants consultent les sangumas (sorciers) pour connaître la cause d’une maladie, d’une mort, ou d’ennuis financiers.
Un sorcier réclame environ 1000 kinas (387 euros) pour ses services, un cochon et un sac de riz. Mais certains veulent aussi des relations sexuelles avec les femmes de la famille du «patient».
«C’est contraire à notre éthique traditionnelle et à notre morale qu’un sorcier couche avec l’épouse ou la jeune fille d’un homme» qui a fait appel à ses services, a expliqué au journal un des dirigeants de la secte, dans la région de Tangi (province de Madang, sur la côte nord-est).
«C’était notre principal reproche et c’est ce qui nous a poussé à former un groupe pour attraper ces sorciers», a-t-il ajouté.
Selon The National, les membres de ce groupe ont tué sept personnes depuis avril, à l’aide de couteaux qu’ils croient dotés de pouvoirs surnaturels.
«Nous avons mangé leur cerveau cru et avons apporté des parties de leurs corps, tels que le foie, le coeur, le pénis et autres, au +hausman+ (la maison des hommes dans le village: ndlr) pour que nos chefs créent à partir de cela des pouvoirs», a expliqué un des membres arrêtés.
Les arrestations se sont produites la semaine dernière dans le village de Biamb.
Un expert des cultes supranaturels de Papouasie-Nouvelle Guinée, cité par le quotidien, souligne que les actions de ce groupe étaient hors norme et que ces «chasseurs» ne correspondent pas aux pratiques habituelles de la hausman.
«C’est complètement fou et le cannibalisme (de ce groupe) va bien au-delà de la culture traditionnelle», a déclaré cet expert dont le nom n’est pas mentionné.
Des hommes de la hausman sont parfois envoyés pour chasser un sanguma. «Mais ils ne tueront jamais en plein jour, ils ne mutileront pas et ne mangeront pas la chair, le foie, le coeur et ne feront pas une soupe avec le pénis», a-t-il ajouté.
La Papouasie-Nouvelle Guinée est un Etat du Pacifique, limitrophe de la Papouasie indonésienne (Irian Jaya), dont l’histoire récente est marquée par la corruption et la violence. Elle est distante de quelques dizaines de kilomètres des côtes nord de l’Australie.
Très montagneux, riche en ressources naturelles, le pays compte 6 millions d’habitants parlant 800 langues différentes.

mercredi 11 juillet 2012

Soupçonné d'avoir tué sa femme, il tente de se trancher le cou à la scie-sauteuse

Une femme a été retrouvée morte sur son lit hier matin dans un pavillon de Colomiers. Son compagnon a tenté de se suicider en se tranchant la gorge avec une scie sauteuse. On ignore s'il est à l'origine du décès de la quinquagénaire.

Le corps d'une femme de 59 ans a été retrouvé, hier matin, sans vie, dans un pavillon, allée de l'Oisans à Colomiers. Elle gisait sur un lit et présentait des ecchymoses. Un peu plus tôt, aux alentours de 7 h 30, un homme avait contacté les services de police et expliqué qu'il était très inquiet car son père présentait des tendances suicidaires.
Lorsqu'ils sont arrivés sur place, les policiers ont trouvé sa maison fermée mais ont été intrigués par des bruits d'outils électriques qui émanaient du garage. Ils sont donc entrés dans le local et sont tombés nez à nez avec un homme torse-nu, assis sur le capot de sa voiture. Une scie sauteuse à la main, il était en train de se trancher la gorge.
Il a avancé vers les policiers qui l'ont facilement maîtrisé. Il avait le cou très largement entaillé et saignait abondamment. Sur place, les sapeurs-pompiers lui ont prodigué les premiers soins avant de le transporter à l'hôpital de Rangueil dans un état jugé très sérieux.
Dans le même temps, les secours ont décidé de pénétrer dans le pavillon afin de s'assurer qu'il n'y avait personne d'autre et que le père de famille suicidaire n'avait pas ouvert le gaz.
Dans la chambre, sur un lit, ils ont découvert sa compagne, décédée. Du sang a été retrouvé autour de son corps et elle présentait des ecchymoses et des traces de coups au visage.
La piste d'un homicide volontaire suivi d'une tentative de suicide était évoquée par certains hier soir. Cependant, rien ne permettait de l'affirmer. A-t-elle été frappée à mort par son compagnon ? Son décès est-il lié à l'intervention d'un tiers ? Cette femme par ailleurs très fragile est-elle décédée de causes naturelles ? Hier, en raison de son état de santé, son compagnon n'a pas pu être entendu.
Le procureur de la République de Toulouse, Michel Valet, est resté très prudent. « Même si certains éléments peuvent faire penser à une piste criminelle, nous n'avons vraiment aucune certitude », a-t-il expliqué. Une autopsie aura lieu ce matin.

lundi 2 juillet 2012

Il viole un poulet et se suicide



Un Zimbabwéen s’est donné la mort après avoir été surpris alors qu’il était en train de violer un poulet.
Selon le Sunday Mail, la scène sordide s’est déroulée la semaine dernière dans la province de Manicaland au Zimbabwe. Un homme de 73 ans a été surpris par sa compagne alors qu’il était en plein ébats avec un poulet dans sa cuisine.
L’homme honteux a quitté la maison familiale à tout vitesse pour ne plus revenir. Le septuagénaire a été retrouvé, mort, peu après non loin de chez lui. Il s’était pendu à un arbre.