vendredi 28 décembre 2012

Maman les p'tits bateaux...

 Tiré par son chien, un handicapé tombe à l'eau et se noie

C'est dans le Var, que l'accident s'est produit aujourd'hui en début d'après-midi. Un homme de 43 ans, polyhandicapé de naissance, circulait en fauteuil motorisé avec son chien sur le Port de Fréjus est tombé à l'eau et s'est noyé, a-t-on appris auprès de la police.

Selon cette même source, ce serait le chien de cet homme qui serait à l'origine de l'accident. En bloquant une roue du fauteuil avec sa laisse il aurait provoqué la chute de son maître, avant d'être entraîné dans les eaux par le fauteuil auquel il était attaché, provoquant ainsi également la mort du labrador.

Un témoin à plongé mais n'est pas parvenu à isser hors de l'eau le quadragénaire. Finalement secouru par les pompiers, il n'a pu être ramené à la vie malgré les soins prodigués sur place.

samedi 1 décembre 2012

Une fête d'anniversaire tourne au drame à Sète, un voisin excédé fait feu


SETE — Une fête d'anniversaire a tourné au drame dans une résidence de Sète (Hérault), où un voisin excédé a tiré dans la nuit de vendredi à samedi sur six personnes, en blessant quatre dont trois grièvement.

Les faits se sont déroulés vers 02h00 du matin au premier étage d'une petite résidence de l'impasse Olympique à Sète, où un homme de 49 ans a fait irruption dans l'appartement de ses voisins du dessous, faisant feu avec beaucoup de détermination, et aurait notamment tiré sur un homme à terre, a indiqué une source proche du dossier.

Trois hommes de 44 ans, 32 ans et 42 ans qui participaient à cette fête d'anniversaire sont dans un état grave avec un pronostic vital engagé. Il ont reçu respectivement cinq, trois et deux balles dans le corps.

Une femme de 40 ans, touchée par deux balles, a été moins grièvement blessée, a-t-on appris auprès de la police et des pompiers. Ils ont été hospitalisés au CHU de Montpellier.

Deux autres personnes présentes à la fête ont réussi à échapper aux balles et n'ont pas été atteintes.

Le tireur présumé, un homme de 49 ans, qui a fait feu avec un pistolet de gros calibre (11,43 mm) à au moins douze reprises, a été placé en garde à vue dans la nuit de vendredi à samedi à Sète. Il a été ramené sur les lieux samedi matin vers 09h30 afin de déterminer l'enchaînement des faits. Son appartement a été perquisitionné et d'autres armes à feu ont été retrouvées, selon Serge Flack, secrétaire départemental du syndicat de police Alliance de l'Hérault.

C'est l'un des blessés, atteint pourtant de deux balles, qui a réussi à appeler les secours avant de s'écrouler à quelques centaines de mètres de la résidence.

L'une des victimes a été retrouvée grièvement blessée dans l'appartement. Les autres pourchassées par le tireur alors qu'elles avaient réussi à quitter l'appartement ont été blessées l'une dans le couloir, les autres tirées "comme des lapins" dans la rue, selon une source policière. Des traces de sang ont été découvertes sur les portes des appartements situés sur le palier.

Le tireur présumé, employé dans les services techniques d'une collectivité du département, a été interpellé vers 2h30 sans opposer de résistance, dans son appartement où il s'était réfugié.

Un homme seul et taciturne

Les analyses des prises de sang effectuées pour déterminer s'il était en état d'ébriété ou sous l'emprise de stupéfiants sont en cours et les résultats n'étaient pas connus.

Samedi matin, les résidents, dont plusieurs n'avaient pas entendu les coups de feu, ont été frappés de stupeur en découvrant les allées et venues des voitures de police et les traces de sang.

"Il y a des flaques de sang partout au premier étage, dans le couloir, sur les murs, au plafond, sur la porte d'un appartement. Il y en a aussi dans les escaliers, dans le hall, c'est horrible", témoigne une locataire de 42 ans. "Je n'ai entendu ni remue-ménage bruyant, ni cri, ni coup de feu, rien", affirme-t-elle, abasourdie.

L'auteur présumé est décrit pas ses voisins comme un homme vivant seul, taciturne, fuyant, qui n'entretenait pas beaucoup de relations avec ses voisins dans cette résidence tranquille de trois étages.

Selon une voisine, "il ne supportait pas qu'il y ait du bruit tard le soir et avait déjà demandé à des locataires de baisser la musique lors de fêtes".

Selon une source policière, un contentieux portant sur le bruit l'avait déjà opposé à son voisin âgé de 32 ans qui figure parmi les blessés graves.

L'enquête a été confiée à la PJ de Montpellier.

Crime passionnel: un chef de la police municipale égorgé dans son bureau

Le chef de la police municipale de Saint-Arnoult-en-Yvelines (Yvelines) a été égorgé dans son bureau vendredi par l'ex-mari de sa compagne, qui s'est rendu à la gendarmerie après ce crime passionnel.

Le meurtre s'est déroulé entre 12H30 et 13H00 dans les locaux de la police municipale, selon la gendarmerie.

L'auteur présumé est l'ex-mari de la compagne du policier municipal, a-t-on informé de même source. Cette dernière avait été menacée dans le passé.

Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls s'est entretenu avec le maire de Saint-Arnoult Jean-Claude Husson, et a fait savoir, dans un communiqué, que même si ce crime "a pour origine des motifs privés", il "a tenu à soutenir les policiers municipaux fortement choqués par ce drame".

A la mi-journée, la compagne du tueur présumé a reçu un SMS de ce dernier "lui indiquant qu'il venait de tuer Cédric Josso", a déclaré le procureur de Versailles Vincent Lesclous, lors d'une conférence de presse.

La jeune femme a alors donné l'alerte. Mais trop tard, car au même moment les pompiers étaient appelés pour porter secours au chef de la police municipale, mortellement blessé à l'arme blanche. La compagne de la victime et ses enfants étaient immédiatement placés sous protection.

Le corps porte "plusieurs blessures au visage, je ne peux pas vous dire combien", a dit le procureur, annonçant qu'une autopsie sera pratiquée lundi.

"On ne sait absolument pas comment les faits se sont déroulés" notamment "si c'est M. Josso qui a ouvert à son agresseur le poste de police qui était fermé", s'est interrogé M. Lesclous.

Le meurtrier présumé s'est présenté de lui-même à la gendarmerie de Saint-Arnoult-en-Yvelines peu avant 14H00.

Ce chauffeur routier, âgé d'environ 45 ans, portait plusieurs traces de sang, notamment sur les mains quand il s'est constitué prisonnier, a précisé une source proche de l'enquête. Il a été immédiatement placé en garde à vue.

"Violent et agressif"

La victime, 38 ans, originaire de Bretagne, est père de deux enfants de 3 et 8 ans, a indiqué le Syndicat de défense des policiers municipaux (SDPM). Il avait demandé sa mutation près de Béziers, en Languedoc-Roussillon, selon ce syndicat.

La décision aurait suscité la colère de l'ancien mari de sa compagne, considéré comme "violent et agressif", explique le président du SDPM Cédric Michel.

Le tueur présumé avait été condamné pour des "appels malveillants" à l'encontre de son ex-femme et il lui restait à exécuter une peine d'un an de prison pour des "violences liées à sa vie personnelle", a dit le procureur.

Selon Frédéric Foncel, secrétaire général du Syndicat national des policiers municipaux-FO (SNPM-FO), les cinq policiers municipaux de Saint-Arnoult, dont leur chef, ne sont pas armés: "S'il avait été armé, il aurait pu se défendre et neutraliser son agresseur."

Selon une source proche de l'enquête, le meurtrier a pu tuer sa victime en la surprenant par derrière.

"Il y a une vive émotion dans la profession car ce drame survient après" celui de "la policière municipale de Saint-Mandé renversée par une voiture", a ajouté M. Foncel.

Renversée mercredi soir par un chauffard en état d'ébriété et un temps placée en coma artificiel, la fonctionnaire est désormais hors de danger.

M. Valls s'est rendu vendredi à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil pour lui "témoigner son entier soutien".

Il a aussi a salué "l'engagement sans faille de l'ensemble des policiers municipaux" et souligné "l'importance de leur action".

La France compte 20.000 municipaux qui sont armés ou non sur décision du conseil municipal.

Source: http://www.20minutes.fr/article/1053550/crime-passionnel-chef-police-municipale-egorge-bureau

Marseille : une avocate retrouvée la gorge tranchée

Une avocate a été retrouvée vendredi après-midi décédée, la gorge tranchée, à son cabinet, situé dans la principale artère commerçante de Marseille, a-t-on appris de source policière. La victime, Raymonde Talbot, a été découverte par son associé à leur cabinet de la rue Saint-Ferréol, dans le centre-ville.

La porte du cabinet, situé au 3e étage d'un immeuble, était fermée à clef. La victime était prostrée, la gorge tranchée, derrière son bureau. Aucune arme n'a été retrouvée sur place, selon les premières constatations, a-t-on précisé de même source.

Le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest, s'est rendu sur place.

Source: http://www.europe1.fr/Faits-divers/Marseille-une-avocate-retrouvee-la-gorge-tranchee-1331145/


vendredi 30 novembre 2012

Accusée d'avoir voulu tuer son petit ami... avec ses seins

C'est un meurtre d'un genre... différent. Franziska, une jeune femme allemande généreusement dotée par la nature, a été arrêtée par la police, dénoncée par son propre petit ami. Son crime : elle est soupçonnée d'avoir voulu le tuer en l'étouffant avec ses seins !

Du 100E

La petite ville allemande de Unna, à deux pas de Dortmund, était tranquille depuis des années. Mais le calme a été troublé par une paire de... seins. C'est en effet par cette "arme", comme le qualifie les policiers, qu'une certaine Franziska, 33 ans, aurait tenté d'étouffer son amoureux transi. 

Selon les différentes sources relatant cette affaire qui attire tant de monde au balcon, Tim Schmidt, 30 ans, accuse donc sa douce Franziska Hansen d'avoir voulu le faire taire une bonne fois pour toute, en l'étouffant lors d'un jeu sexuel : l'homme aurait ainsi plongé sa tête dans le soutien-gorge de notre trentenaire en pleine partie de jambes en l'air. 

"Un jeu sexuel"

La jeune femme a alors coincé le coquin dans sa poitrine, du 100E, "de toutes ses forces", a précisé le plaignant devant un tribunal, qui rappelle que les faits ont eu lieu en mai dernier. Peu après, il a demandé à cette mante religieuse pourquoi avoir tenter cet assassinat. Réponse présumée de Franziska : "Mon trésor, je voulais que ta mort soit la plus agréable possible"

Si la jeune femme se défend et parle d'un innocent "jeu sexuel", Tim est persuadé qu'elle a tenté de le faire taire, jalouse qu'elle serait de sa carrière d'avocat...

mardi 27 novembre 2012

Pantin : deux hommes soupçonnés d'avoir volé des dents en or sur des cadavres

Deux hommes soupçonnés d'avoir volé des dents en or sur des cadavres ont été interpellés dans la nuit de dimanche à lundi près du cimetière de Pantin en Seine-Saint-Denis, sans qu'aucune profanation de tombe n'ait toutefois été constatée. 

Les deux hommes ont été arrêtés vers 2 heures du matin par les policiers aux abords du cimetière en possession d'une dizaine de dents en or. 
Selon nos informations, parmi les deux interpellés, figure un fossoyeur, employé des services funéraires de la Ville de 


«Aucune profanation» n'a été constatée sur les sépultures

«Aucune profanation» n'a été constatée sur les sépultures. La mairie de  et une source proche du dossier, sur la base des premiers éléments d', avaient dans un premier temps annoncé que deux tombes du carré juif du cimetière avaient été dégradées. «En fait, il y a deux trous creusés, vides, mais qui sont des futurs emplacements dans le cimetière. Après vérification, il n'y a pas de dégradation constatée.»

Le premier suspect a été arrêté près d'une voiture à la vitre brisée, soupçonné de tenter de voler des objets dans le véhicule. Le second a été interpellé alors qu'il sortait du cimetière, une barre à mine à la main. «Une dizaine de dents en or» ont été retrouvées sur lui. Ce dernier est employé aux services funéraires de la Ville de Paris. «Il pourrait s'être procuré ces dents en manipulant les corps dans son travail. Mais ça c'est l'enquête qui devra le déterminer» indique une source proche du dossier.

La mairie de Paris ouvre une enquête 

La mairie de Paris a déclaré qu'une enquête administrative avait été ouverte pour déterminer s'il y avait eu des dysfonctionnements. «Cet agent a été immédiatement suspendu et une procédure disciplinaire va être mise en place», a précisé la mairie, qui a décidé de porter plainte au pénal contre son employé.

L'enquête a été confiée au commissariat de Pantin, et les deux hommes se trouvaient toujours lundi à la mi-journée en garde à vue.

Situé en Seine-Saint-Denis mais dépendant de la Mairie de Paris, le cimetière de Pantin est le plus grand cimetière de la capitale, avec une superficie de 107 hectares.

Source:
 http://www.leparisien.fr/faits-divers/pantin-deux-voleurs-de-dents-en-or-interpelles-pres-du-cimetiere-26-11-2012-2356477.php

samedi 24 novembre 2012

Son frère lui tire dessus à cause des "Feux de l'Amour"

Le tireur n'a pas apprécié que son frère traite une actrice de la série TV "Les Feux de l'Amour" de "prostituée". 

Creil, dans l'Oise, vers 16 h 20, lundi 19 novembre. Deux frères – âgés d'une cinquantaine d'année, ils vivent tous les deux chez leur mère – sont installés devant le poste de télévision. Au programme, la série télévisée en titane, le soap immortel aux plus de 10.000 épisodes, le feuilleton diffusé depuis 1989 sur TF1 : Les Feux de l'Amour !
L'un des frères n'apprécie pas, semble-t-il, l'une des actrices de la série et la traite de "prostituée". Grossière erreur. Son frère, lui, l'adore. Ni une ni deux, il prend un revolver 357 Magnum et tire sur l'indélicat.

La victime légèrement blessée

C'est la scène surréaliste que décrit Le Parisien, ce vendredi, et qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques si l'auteur du tir n'avait pas fait exprès de mal viser. La victime n'a été que légèrement blessée par les éclats du projectile.
Sur place, les policiers ont découvert un véritable arsenal, plusieurs centaines de munitions que le propriétaire possédaient sans aucune autorisation. Habitué, semble-t-il, aux menaces proférées contre sa propre famille, le tireur a été mise en examen pour tentative d'homicide. Souffrant de problèmes cardiaques, il a été hospitalisé.

vendredi 23 novembre 2012


Essonne : percutée par un RER, une ado dans un état grave

La jeune femme, qui a peut être été poussée, est actuellement entre la vie et la mort. Une mineure de 15 ans a été placée en garde à vue.


Une adolescente de 17 ans était jeudi 22 octobre au soir entre la vie et la mort, percutée par un train après être tombée, peut-être poussée, sur les rails du RER D à la gare de Yerres (Essonne). Une mineure de 15 ans, qui pourrait être l'auteur des faits, a été placée en garde à vue au commissariat de Montgeron, selon des sources policières et judiciaire.
Plusieurs témoins y ont aussi été conduits. Extrêmement choqués, ils avaient du mal à décrire précisément les faits survenus vers 17 heures, début de l'heure de pointe dans cette gare située dans un quartier pavillonnaire, a indiqué une source policière.

Pronostic vital engagé

Selon plusieurs sources proches de l'enquête, la victime a eu les jambes sectionnées. Consciente, elle a été soignée près de deux heures sur place avant d'être héliportée vers un hôpital francilien dans un état très grave. Selon le parquet, son "pronostic vital est engagé".
Peu après 20 heures, son identité n'avait pas pu être établie de façon certaine, selon une des sources policières. Bagarre, bousculade, accident ou acte délibéré : l'enquête devra déterminer les circonstances de ce drame.
"Ce qui est sûr, c'est que la jeune fille a perdu l'équilibre et qu'elle est tombée sur les voies au moment où un train entrait en gare. Est-ce que c'était un jeu, une engueulade? On ne sait pas", a expliqué Marc Caremantrant, porte-parole de la SNCF, qui a évoqué l'hypothèse d'"un chahut, une bousculade".

"L'acte pourrait être volontaire"

Selon les premiers témoignages, la victime aurait été poussée sur les voies. Un scénario qui semble confirmé par les images vidéo, fournies par la SNCF aux enquêteurs, a expliqué une des sources policières : on y verrait un mouvement d'agitation sur le quai puis une jeune fille en bousculer une autre en direction des voies
Peu après, une adolescente répondant au signalement de l'agresseur, a été interpellée dans la gare. "L'acte pourrait être volontaire", a avancé une autre source policière qui n'a pas précisé si les deux adolescentes se connaissaient. Interrogées, plusieurs sources policières ont exprimé leurs doutes sur le scénario d'une bagarre entre bandes de filles qui aurait mal tourné. Le procureur d'Evry, Gilles Charbonnier, a incité à la prudence : "Entre l'acte vraiment volontaire de pousser quelqu'un sous un train et l'acte involontaire, l'empoignade qui a mal tourné, il y a un champ qu'il nous faut explorer".
Au moment de la chute, "l'alerte a été lancée par quelqu'un dans le train qui a tiré le signal d'alarme et par d'autres personnes sur le quai qui ont appelé via les bornes d'appel d'urgence", a raconté Marc Caremantrant. Après une interruption du trafic et des retards, a circulation a repris normalement vers 19H15.

Des précédents

En avril 2009, un voyageur avait été poussé sous une rame de métro par un SDF, acquitté en février dernier par la cour d'assises des Hauts-de-Seine qui avait retenu l'irresponsabilité pénale de l'accusé.
Mi-septembre 2010, un autre voyageur avait été grièvement blessé après avoir été poussé sur les rails du métro à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) à la suite d'une altercation avec un inconnu. Il avait toutefois réussi à remonter sur le quai.

Source: http://tempsreel.nouvelobs.com/faits-divers/20121122.OBS0290/poussee-sur-la-voie-du-rer-une-adolescente-entre-la-vie-et-la-mort.html?xtor=RSS-25

mercredi 21 novembre 2012

Elle utilisait des os humains comme sex-toys

Une Suédoise de 37 ans a été arrêtée par la police après la découverte de squelettes humains dans son appartement. Elle les aurait utilisés dans un but sexuel.


C’est une terrifiante découverte qui attendait les policiers de Gothenburg, le 6 septembre dernier. Appelés par des voisins car ils avaient entendu un coup de feu en provenance d’un appartement, les officiers ne s’attendaient pas à trouver des squelettes humains chez la maîtresse de maison. Deux mois et demi plus tard, l’enquête a avancé et, si l’on ignore encore à qui appartiennent ces corps, la police suédoise a découvert la raison de leur présence: la jeune femme de 37 ans les utilisait dans un but sexuel, a annoncé mardi la procureure Kristina Ehrenborg-Staffas, citée par le journal suédois «The Local».
Dans l’appartement, outre une centaine d’os, ont été retrouvées «beaucoup de photos de morgues et de chapelles, et des documents indiquant comment avoir des relations sexuelles avec des personnes décédées récemment et des cadavres», a précisé la procureure. Trois CD intitulés «Nécrose», «Ma nécrophilie» et «Ma première expérience» ont également été découverts. Tout comme des photos de la jeune femme léchant un crâne. «Nous affirmons que c’est elle, mais elle affirme que c’est quelqu’un d’autre et qu’elle a trouvé les photos sur Internet», a complété la magistrate. La trentenaire serait «fascinée» par la mort et possédait plusieurs armes, retrouvées à son domicile en septembre dernier. Elle aurait même participé à un macabre commerce, vendant trois cadavres et une colonne vertébrale à un compatriote sur Internet. Aucun trouble psychiatrique n'a été détecté chez elle par les experts.

"Je veux mon homme comme il est, vivant ou mort"

L’origine des corps est encore incertaine, mais des codes d’accès à une morgue ont été retrouvés lors de la fouille de son appartement, laissant penser qu’elle a pu s’y servir. D’après des analyses médicales, certains cadavres provenaient d’Amérique, d’Asie et de Scandinavie. Elle en avait reconstitué un, qu’elle laissait traîner par terre et se serait même vantée auprès d’enfants de son quartier d’avoir chez elle des armes et des cadavres.
Si, en septembre dernier, la police expliquait qu’il était possible qu’elle ait tué ou déterré des corps, ces hypothèses n’ont pas été confirmées et les charges pour «meurtre» ont été abandonnées. Des sacs mortuaires, des lampes-torche de tête et une perceuse ont aussi été trouvés dans l’appartement, dissimulés. Une liste de courses correspondrait à une éventuelle «expédition» macabre, a révélé la procureure mardi, selon le quotidien «Goeteborgsposten»: «Ce n’est qu’une spéculation, nous n’avons rien pu prouver. Il y a une discussion entre deux personnes, qui envisageaient de se rendre dans le "cimetière du choléra" , à Bohuslän. Nous y sommes allés et nous n’avons pas pu trouver de preuves que quelqu’un a creusé.»
De son côté, la suspecte affirme n’avoir rien à se reprocher: «Elle admet avoir été en possession des os, mais elle dit les avoir collectionnés dans un but historique et archéologique», a expliqué la magistrate. Seulement, d’après les informations du «Goeteborgsposten», elle aurait parlé de cette tendance sexuelle sur un forum Internet il y a quelques années: «Ma morale définit mes limites et je suis prête à subir les répercussions si quelque chose devait arriver. Cela vaut le coup. Je veux mon homme comme il est, qu’il soit vivant ou mort. Il me permet de trouver le bonheur sexuel», expliquait-elle, affirmant à l’époque être en couple. Elle a été mise en examen pour «violation de la paix des morts», et pourrait l’être pour possession d’arme, selon le quotidien suédois. Si elle est déclarée coupable de la première inculpation, elle encourt un maximum de deux ans de prison.Point final

dimanche 18 novembre 2012

Un Clermontois se défenestre en pleine fête d’anniversaire.



La scène se déroule dans la nuit de vendredi à samedi, en pleine fête d’anniversaire, dans le quartier de la gare, un secteur animé de la capitale auvergnate. Un Clermontois de 20 ans s’est défenestré d’un appartement situé au troisième étage d’un immeuble de l’avenue Albert Elisabeth. En début de soirée, après s’être disputé avec une personne, le garçon avait tenté, une première fois, de mettre fin à ses jours. 
Les personnes présentes avaient alors réussi à l’en empêcher in extremis. Mais, vers 0 h 20, le jeune homme a récidivé. Une autopsie sera pratiquée lundi. « D’après les premiers éléments, on s’oriente vers un suicide », a indiqué hier le parquet de Clermont-Ferrand. 
La victime, décrite comme dépressive, avait des antécédents psychiatriques. Les témoins, au nombre d’une dizaine, sont actuellement auditionnés à l’hôtel de police.

Il s'injecte de l'huile d'olive dans le pénis

La pratique d'injection d'huile d'olive, de cire d'abeille ou de silicone dans le pénis est relativement répandue en Thaïlande.

Un Thaïlandais de 50 ans s'était fait injecter de l'huile d'olive dans le pénis en espérant en augmenter la taille. Mal lui en a pris: il a dû subir une ablation des organes génitaux, a indiqué vendredi un hôpital de Bangkok, mettant en garde contre une pratique dangereuse.
Le patient, qui avait subi plusieurs injections d'huile d'olive il y a cinq ans, a été contraint de consulter il y a trois semaines après qu'une infection s'est déclarée, a expliqué la lieutenant- colonel Sirikul Jiaranaikhajorn, porte-parole adjointe de l'hôpital général de la police.
«Nous avons trouvé un cancer», a-t-elle ajouté, indiquant que cette chirurgie était la plus importante jamais réalisée par l'établissement en la matière.
La pratique d'injection d'huile d'olive, de cire d'abeille ou de silicone dans le pénis semble relativement répandue en Thaïlande. Cela ne «donne que de mauvais résultats», a pourtant assuré Mme Sirikul, mettant en cause l'ignorance et les mauvaises influences comme les premiers moteurs de cette pratique. Et d'ajouter: «Une femme n'aime pas un homme en raison de la taille».
Environ 30 à 40 patients par mois viennent consulter dans cet hôpital après de telles injections, et deux ou trois doivent être traités chaque semaine. «Le plus jeune avait 18 ans (...), le plus vieux 50 ou 52 ans», a ajouté la porte-parole.

jeudi 15 novembre 2012

Isère: un bébé et un enfant retrouvés morts dans un réfrigérateur

Un bébé et une enfant de cinq ans ont été retrouvés morts jeudi dans un congélateur et un réfrigérateur à Vienne (Isère), non loin du corps ensanglanté de leur mère, alors que le père, déjà condamné pour violences conjugales, a disparu.


Les policiers sont intervenus dans l'appartement familial suite à un signalement de la grand-mère, inquiète de ne pas avoir de nouvelles depuis le début de la semaine.
"La jeune femme était dissimulée derrière un canapé. Elle présentait des blessures par arme blanche", a précisé le procureur de la République deGrenoble, Jean-Yves Coquillat, lors d'une conférence de presse.
Suivant des traces de sang menant au congélateur, les policiers ont découvert un premier corps d'enfant, décidant alors de figer la scène de crime dans l'attente d'experts.
Ceux-ci découvriront dans le congélateur Charlotte, cinq ans, et dans le réfrigérateur non loin, la petite Feyriel, trois mois, issue de la dernière union de leur mère, Coralie Knecht, avec un Tunisien de 26 ans.
"Son témoignage nous intéresse", a précisé le procureur, se refusant à parler pour l'heure de mandat de recherche.
En mai 2012, il avait été "condamné pour des violences sur la victime" à 4 mois de prison avec sursis, a ajouté le procureur.
Une information judiciaire pour "triple homicide" a été ouverte. Les autopsies devaient être réalisées vendredi.
Au premier étage de cet immeuble modeste de deux étages, non loin d'un supermarché de hard-discount, des scellés judiciaires ont été posés sur la porte de l'appartement de la jeune mère de famille, après l'évacuation des corps.
"C'était une cliente, elle venait avec ses enfants. Je ne l'ai jamais vue avec un homme", a commenté la boulangère de la rue mitoyenne du lieu du drame. D'autres habitants de ce quartier d'Estressin, dans le nord de Vienne, non loin des quais du Rhône, ont également dit l'avoir toujours vue seule.
Drame familial ?
Les enquêteurs de la police judiciaire de Lyon appelaient à la prudence quant à la piste du drame familial, évoqué entre autres scénarios.
"Si on arrive à déterminer avec qui la mère vivait, cette personne va nous intéresser", a ainsi estimé une source proche de l'enquête.
"C'est un drame horrible. Depuis onze ans que je suis maire, c'est la première fois qu'il y a un tel drame à Vienne. C'est la consternation dans toute la ville", a réagi Jacques Remiller, maire (UMP) de Vienne, interrogé par l'AFP.
"Le quartier a été bouclé ce matin. Tous les commerces sont fermés à la demande des autorités judiciaires", a ajouté l'élu, précisant que la famille ne semblait pas connue des services de la mairie.

dimanche 21 octobre 2012

Ivre, il s'électrocute en urinant sur le toit d'un train


Un jeune homme de 25 ans se trouve dans un état sérieux, ce vendredi, après avoir uriné sur le toit d'un train de banlieue entre Asnières-sur-Seine et Bois-Colombes. 

La mauvaise blague tourne au drame. Dans la nuit de jeudi à vendredi, un jeune homme de 25 ans originaire de Sannois, dans le Val d'Oise, qui se trouvait dans un état d'alcoolémie certain, a décidé de monter sur le toit du train de banlieue dans lequel il se trouvait. Ce train roulait alors entre les gares d'Asnières-sur Seine et de Bois-Colombes, dans les Hauts-de-Seine. Accompagné d'un ami, le passager a alors "décidé d'uriner, ça a créé un arc électrique, il a été brûlé au visage, aux bras et aux jambes", selon une source policière qui réagissait sur l'AFP.
Immédiatement prise en charge par le Samu, la victime a alors été transportée dans l'hôpital Percy de Clamart. Son état était alors jugé "sérieux". Si aucune nouvelle information n'a filtré, ce n'est pas la première fois qu'une histoire d'électrocution a lieu sur, et non dans, un train. Le 21 septembre dernier, un jeune homme de 21 ans a eu, lui aussi, la mauvaise idée de monter sur le toit d'un train à Bâle, en Suisse. Il avait alors été électrocuté après avoir provoqué, sans le vouloir, un bref court-circuit.
Une autre histoire, pas sur un train cette fois, a eu lieu dans un hôpital désaffecté dans l'Allier. Un homme de 34 ans tentait de voler du cuivre avant de recevoir une décharge de 10.000 volts, le 27 septembre dernier se retrouvant gravement brûlé.

Quand Ducros se décarcasse...

Le chef a fait cuire sa femme à feu doux pendant quatre jours

Le propriétaire du Thyme Contemporary Café, une brasserie en Californie, a préparé la soupe la plus glauque de l’histoire. Il a avoué avoir fait mijoter sa femme à feu doux pendant quatre jours.

Selon le Huffington Post, la femme de David Viens, Dawn, a disparu en 2009 à 39 ans sans que son corps ne soit jamais retrouvé.
Pourtant, trois ans plus tard, les juges ont reçu un enregistrement où David Viens, 49 ans, avoue aux forces de police que s’ils n’ont pas trouvé le corps de sa femme, c’est parce qu’il l’avait fait disparaître dans une marmite géante...
«Je l’ai juste lentement cuite [...] pendant quatre jours.»
Il a déclaré avoir mis le corps de sa femme dans un baril de 55 gallons (près de 210 litres) d’eau bouillante. Il a mélangé le tout pendant quatre jours avec des déchets trouvés dans la poubelle et des restes de cuisine.
Ce mélange a permis à l’homme de facilement détacher la peau de Dawn et de faire rapidement disparaître le corps dans une benne. Il n’a pu se résoudre à jeter le crâne de sa femme et l’a caché dans le grenier de sa mère.
Le mobile du meurtre reste encore flou. Selon le Los Angeles Times, dans ses entretiens David Viens parle d’une dispute qui aurait mal tourné. Sous l’emprise de la cocaïne, les deux époux auraient haussé la voix parce que David accusait sa femme d’avoir volé de l’argent au restaurant. Il aurait fini par l’enfermer dans un placard en lui collant un morceau d’adhésif sur la bouche et en lui liant les mains et les pieds. Quand il s’est réveillé, quatre heures plus tard, elle était morte.  
Les enquêteurs ont rapidement eu des soupçons sur David Viens, malgré l’absence de corps. Quand il l'a appris, il a tenté de se suicider en se jetant d’une falaise de 25 mètres, les pieds en avant, les bras levés en hurlant.
Et c’est en fauteuil roulant qu’il s'est présenté au tribunal pour plaider non coupable du meurtre de sa femme (puisqu'il affirme l'avoir retrouvée morte le lendemain matin).

jeudi 11 octobre 2012

Ils sont cons ces ricains...

Un homme meurt après avoir gagné le concours du plus gros mangeur de cafards en Floride

 

MIAMI (Sipa) — Le gagnant d'un concours du plus gros mangeur de cafards est mort dans le sud de la Floride peu de temps après avoir gobé plusieurs dizaines d'insectes, ainsi que des vers.
Edward Archbold, âgé de 32 ans et originaire de Palm Beach, s'est trouvé malade peu après la fin du concours, vendredi, et s'est effondré devant l'animalerie, selon le communiqué du bureau du shérif du comté de Broward publié lundi. Il a été transporté à l'hôpital où il a été déclaré mort. Les autorités attendaient les résultats de l'autopsie pour déterminer la cause du décès.
Environ 30 participants ont ingéré des insectes vendredi soir lors du concours organisé par une animalerie spécialisée dans les reptiles à Deefield Beach, à 64 kilomètres au nord de Miami. Le gagnant repartait avec un python.
"A moins que les cafards n'aient été contaminés par une bactérie ou d'autres agents pathogènes, je ne pense pas que les cafards soient dangereux à consommer", a estimé Michael Adams, professeur en entomologie à l'Université de Californie à Riverside. Il a ajouté n'avoir jamais entendu parler de quelqu'un qui serait mort après avoir ingéré des cafards. "Certaines personnes font une allergie aux cafards", a-t-il dit, " mais il n'y a aucune toxine dans les cafards ou d'autres insectes similaires", a-t-il ajouté.
Aucun des autres participants n'est tombé malade, a déclaré le bureau du shérif.
"Nous nous sentons extrêmement mal", a dit le propriétaire de l'animalerie Ben Siegel, en précisant que Archbold n'avait pas l'air malade avant le début du concours. "Il avait l'air de vouloir épater les gens et était très sympathique", a dit Siegel, ajoutant qu'Archbold était "le boute-en-train de la fête".
Le propriétaire de l'animalerie a précisé qu'Archbold devait vendre le prix du concours à un ami qui l'avait amené.
Les insectes consommés provenaient d'une liste d'insectes répertoriés qui sont "élevés en toutes sécurité et domestiqués pour nourrir les reptiles", a déclaré l'avocat de Spiegel.
Les participants avaient tous signé une décharge "assumant la responsabilité pour leur participation à un concours unique et peu orthodoxe", a-t-il ajouté.

Un fermier meurt dévoré par ses cochons

La police de l'Oregon, un Etat du nord-ouest des Etats-Unis, a ouvert une enquête pour découvrir dans quelles circonstances un éleveur a pu être dévoré par ses propres cochons après la découverte de restes de son corps dans l'enclos des animaux qu'il était allé nourrir.

Terry Vance Garner, 70 ans, n'est jamais rentré chez lui après être sorti mercredi dernier pour nourrir ses porcs, dont certains pèsent plus de 300 kg. L'un de ces animaux au moins avait déjà fait preuve d'un comportement agressif envers Garner, selon un communiqué du procureur local, Paul Frasier.


"M. Garner n'a pas été vu pendant des heures. Quand un membre de sa famille est parti le chercher, il a trouvé son dentier au sol dans l'enclos des porcs", souligne Frasier. "Des recherches plus poussées ont permis de découvrir que le corps de M. Garner était en plusieurs morceaux, la plus grande partie ayant été dévorée par les porcs", ajoute-t-il.


Un cochon agressif


Les enquêteurs étudient plusieurs possibilités pour expliquer la mort de l'éleveur, parmi lesquelles une attaque cardiaque ou tout autre problème de santé "qui aurait pu le mettre dans une position qui a permis aux porcs de le manger". "Un autre scénario est qu'étant donné l'âge et l'état de santé de M. Garner, un porc ait pu le pousser et le mettre à terre, où les animaux l'ont ensuite tué et dévoré", ajoute le communiqué, soulignant que "au moins un des cochons avait par le passé mordu ou été agressif envers M. Garner".


Un médecin légiste a examiné les restes du corps du septuagénaire samedi mais n'a pu déterminer les causes et les circonstances de sa mort, poursuit encore le procureur. A ce stade, l'hypothèse d'un homicide n'a pas été écartée, souligne-t-il également, évoquant "les circonstances inhabituelles" entourant l'affaire. "Pour ce que nous en savons, il s'agit d'un horrible accident, mais c'est tellement étonnant que l'on doit étudier toutes les possibilités", a déclaré Frasier à un journal local, le Register Guard.

lundi 16 juillet 2012

Soupe de pénis : des membres d’une secte cannibale arrêtés

La police de Papouasie-Nouvelle Guinée a arrêté les membres d’une secte soupçonnée d’avoir tué au moins sept personnes, pour manger leur cerveau et préparer une soupe avec leur pénis, rapporte vendredi The National, quotidien anglophone de ce pays de l’Océanie.
Les 29 personnes arrêtées, dont huit femmes, appartiennent à une secte forte d’un millier de membres créée pour combattre les sorciers accusés de mauvaise pratique, a précisé le journal.
La croyance dans la sorcellerie est relativement commune en Papouasie-Nouvelle Guinée: une partie des habitants consultent les sangumas (sorciers) pour connaître la cause d’une maladie, d’une mort, ou d’ennuis financiers.
Un sorcier réclame environ 1000 kinas (387 euros) pour ses services, un cochon et un sac de riz. Mais certains veulent aussi des relations sexuelles avec les femmes de la famille du «patient».
«C’est contraire à notre éthique traditionnelle et à notre morale qu’un sorcier couche avec l’épouse ou la jeune fille d’un homme» qui a fait appel à ses services, a expliqué au journal un des dirigeants de la secte, dans la région de Tangi (province de Madang, sur la côte nord-est).
«C’était notre principal reproche et c’est ce qui nous a poussé à former un groupe pour attraper ces sorciers», a-t-il ajouté.
Selon The National, les membres de ce groupe ont tué sept personnes depuis avril, à l’aide de couteaux qu’ils croient dotés de pouvoirs surnaturels.
«Nous avons mangé leur cerveau cru et avons apporté des parties de leurs corps, tels que le foie, le coeur, le pénis et autres, au +hausman+ (la maison des hommes dans le village: ndlr) pour que nos chefs créent à partir de cela des pouvoirs», a expliqué un des membres arrêtés.
Les arrestations se sont produites la semaine dernière dans le village de Biamb.
Un expert des cultes supranaturels de Papouasie-Nouvelle Guinée, cité par le quotidien, souligne que les actions de ce groupe étaient hors norme et que ces «chasseurs» ne correspondent pas aux pratiques habituelles de la hausman.
«C’est complètement fou et le cannibalisme (de ce groupe) va bien au-delà de la culture traditionnelle», a déclaré cet expert dont le nom n’est pas mentionné.
Des hommes de la hausman sont parfois envoyés pour chasser un sanguma. «Mais ils ne tueront jamais en plein jour, ils ne mutileront pas et ne mangeront pas la chair, le foie, le coeur et ne feront pas une soupe avec le pénis», a-t-il ajouté.
La Papouasie-Nouvelle Guinée est un Etat du Pacifique, limitrophe de la Papouasie indonésienne (Irian Jaya), dont l’histoire récente est marquée par la corruption et la violence. Elle est distante de quelques dizaines de kilomètres des côtes nord de l’Australie.
Très montagneux, riche en ressources naturelles, le pays compte 6 millions d’habitants parlant 800 langues différentes.

mercredi 11 juillet 2012

Soupçonné d'avoir tué sa femme, il tente de se trancher le cou à la scie-sauteuse

Une femme a été retrouvée morte sur son lit hier matin dans un pavillon de Colomiers. Son compagnon a tenté de se suicider en se tranchant la gorge avec une scie sauteuse. On ignore s'il est à l'origine du décès de la quinquagénaire.

Le corps d'une femme de 59 ans a été retrouvé, hier matin, sans vie, dans un pavillon, allée de l'Oisans à Colomiers. Elle gisait sur un lit et présentait des ecchymoses. Un peu plus tôt, aux alentours de 7 h 30, un homme avait contacté les services de police et expliqué qu'il était très inquiet car son père présentait des tendances suicidaires.
Lorsqu'ils sont arrivés sur place, les policiers ont trouvé sa maison fermée mais ont été intrigués par des bruits d'outils électriques qui émanaient du garage. Ils sont donc entrés dans le local et sont tombés nez à nez avec un homme torse-nu, assis sur le capot de sa voiture. Une scie sauteuse à la main, il était en train de se trancher la gorge.
Il a avancé vers les policiers qui l'ont facilement maîtrisé. Il avait le cou très largement entaillé et saignait abondamment. Sur place, les sapeurs-pompiers lui ont prodigué les premiers soins avant de le transporter à l'hôpital de Rangueil dans un état jugé très sérieux.
Dans le même temps, les secours ont décidé de pénétrer dans le pavillon afin de s'assurer qu'il n'y avait personne d'autre et que le père de famille suicidaire n'avait pas ouvert le gaz.
Dans la chambre, sur un lit, ils ont découvert sa compagne, décédée. Du sang a été retrouvé autour de son corps et elle présentait des ecchymoses et des traces de coups au visage.
La piste d'un homicide volontaire suivi d'une tentative de suicide était évoquée par certains hier soir. Cependant, rien ne permettait de l'affirmer. A-t-elle été frappée à mort par son compagnon ? Son décès est-il lié à l'intervention d'un tiers ? Cette femme par ailleurs très fragile est-elle décédée de causes naturelles ? Hier, en raison de son état de santé, son compagnon n'a pas pu être entendu.
Le procureur de la République de Toulouse, Michel Valet, est resté très prudent. « Même si certains éléments peuvent faire penser à une piste criminelle, nous n'avons vraiment aucune certitude », a-t-il expliqué. Une autopsie aura lieu ce matin.

lundi 2 juillet 2012

Il viole un poulet et se suicide



Un Zimbabwéen s’est donné la mort après avoir été surpris alors qu’il était en train de violer un poulet.
Selon le Sunday Mail, la scène sordide s’est déroulée la semaine dernière dans la province de Manicaland au Zimbabwe. Un homme de 73 ans a été surpris par sa compagne alors qu’il était en plein ébats avec un poulet dans sa cuisine.
L’homme honteux a quitté la maison familiale à tout vitesse pour ne plus revenir. Le septuagénaire a été retrouvé, mort, peu après non loin de chez lui. Il s’était pendu à un arbre.

vendredi 8 juin 2012

Faudrait savoir!

Déclarée morte, elle revient à la vie avant de décéder quelques heures plus tard

Une femme de 87 ans déclarée cliniquement morte par un médecin jeudi soir à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), s'est miraculeusement réveillée trois quarts d'heure plus tard au service des pompes funèbres, qui se sont aperçus qu'elle bougeait encore, avant de finalement décéder d'un accident vasculaire cérébral (AVC) quelques heures plus tard, a-t-on appris de source policière.

Jeudi, vers 20 heures, la famille de la vieille dame, alors très souffrante, appelle un service de médecine d'urgence. Sur place, le médecin l'examine et conclut à sa mort. Il délivre alors un certificat de décès. Son corps est ensuite transporté au service des pompes funèbres local.

Le médecin entendu par la police

Et là, miracle ou erreur médicale, un des employés se rend compte qu'elle est vivante. Un voisin de la vieille dame, qui a accueilli le médecin à son arrivée, a confirmé le déroulé des faits à Europe 1 : « Il (le médecin) l'a trouvée inanimée dans la cuisine, il y avait du sang partout. Il a fait signer le constat de décès, puis c'est aux pompes funèbres, quand on a voulu lui enlever son alliance, qu'il y a eu une réaction. Elle n'était pas décédée.»
Les pompes funèbres préviennent alors les urgences médicales. L'octogénaire est transportée vivante à l'hôpital mais elle décède finalement quelques heures plus tard, victime d'un AVC. Le médecin impliqué devait être entendu vendredi matin par les policiers du commissariat de Rueil-Malmaison, en charge de l'enquête.

mardi 6 mars 2012

Et encore un Darwin Award...

Il meurt en tentant de battre le record du temps passé enterré vivant

Un jeune sri lankais voulait battre le record du monde du temps passé enterré vivant. Il est décédé après 6h30 passé sous terre.

Selon la police, avant d'être enterré vivant, le jeune homme a laissé une lettre expliquant qu'il tentait de battre un "record du monde" et que de fait, personne ne devait être tenu comme responsable s'il ne ressortait pas vivant. Personne ne sera donc pointé du doigt... mais les personnes qui l'ont laissé faire peuvent se poser quelques questions. Un Sri Lankais âgé de 24 ans est mort lundi en tentant d'établir le record du temps passé enterré vivant.

Pour ce faire, ce soldat de la défense civile avait creusé une tranchée de plus de deux mètres de profondeur avec l'aide de ses proches... qui se sont chargés de refermer la cavité avec des planches de bois et de la terre.

Le jeune homme souhaitait être conservé sous terre pendant sept heures. Il a été déterré une demi-heure plus tôt au moment où sa mère a commencé à paniquer. "Il était inconscient quand il a été sorti", a expliqué l'inspecteur de police M. Siriwardena. Le décès a été prononcé à son arrivée à l'hôpital.

vendredi 2 mars 2012

Une cuillère pour papa...

Ils donnaient de la cocaïne à leurs enfants

Un couple de trentenaires a été mis en examen mercredi. Des traces de cocaïne et de crack ont été retrouvées sur leurs enfants de deux ans et demi et quatre ans et demi

Un couple d'une trentaine d'années a été arrêté lundi. Désormais libres mais sous contrôle judiciaire, ils sont soupçonnés d'avoir donné de la cocaïne à leurs deux enfants en bas âge, selon une information d'Europe 1. Ce sont les médecins d'un hôpital qui ont donné l'alerte. Plusieurs fois, les parents leur ont en effet amené leur petite fille âgée de deux ans et demi, qui présentait des convulsions inexpliquées.

Et une simple analyse d'urine révèle l'impensable: des traces de cocaïne. Les médecins poussent alors les analyses, sur les cheveux de l'enfant cette fois. Résultat: la petite fille est exposée à la drogue depuis près d'un an. De même chez son grand frère, âgé de quatre ans et demi, chez qui ils retrouvent des traces de cocaïne et de crack.

La mère, cadre dans la grande distribution, et le père, pharmacien, ont avoué être des consommateurs occasionnels. Mais aucune explication quant aux traces retrouvées sur leurs petits.

dimanche 29 janvier 2012

Comme dans Carmageddon!

Inde: le chauffeur fou tue neuf personnes

Un chauffeur de bus public a tué mercredi sans raison apparente neuf personnes et blessé 27 autres lors d’une course folle dans les rues de Pune, une ville de l’ouest de l’Inde.

« L’homme est subitement devenu fou furieux », a expliqué à la presse le chef de la police locale. « Il s’est amusé à percuter tous les véhicules à sa portée sur la voie publique », a-t-il dit en évoquant des piétons terrorisés par le bus fou, qui était vide.

Une quarantaine de véhicules -voitures, bicyclettes, triporteurs- ont été endommagés en tout. Le chauffeur, dont le bus était vide, a fini par être maîtrisé par un étudiant, qui est monté à bord du véhicule accidenté, selon la chaîne de télévision NDTV.

Le chauffeur, qui est âgé de 30 ans et ne conduisait pas sous l’emprise de l’alcool, est actuellement interrogé par la police.

jeudi 5 janvier 2012

Un bébé soufflé par une rafale de vent au Mexique

Une petite fille de trois mois a été emportée par une rafale de vent de plus de 110 km/h au Mexique, rapporte le quotidien néerlandais De Telegraaf. Le bébé était couché dans un hamac fixé à la tôle ondulée d'une modeste habitation de la ville de Santa Maria Mixtequilla, dans l'état d'Oaxaca. La forte rafale a fait décoller le toit de la maison, qui a entraîné avec lui le hamac où dormait la petite victime.

L'enfant, emprisonnée dans son filet, a été traînée sur plus de 25 mètres. Les parents étaient présents lorsque le drame est arrivé et ont emmené d'urgence leur bébé à l'hôpital. Blessée au ventre et à la tête, la petite n'a pas survécu à l'accident.