mardi 21 juin 2011

Un violeur de chèvres condamné à cinq mois de prison avec sursis

JUSTICE - Des agriculteurs l'avaient démasqué après avoir retrouvé leurs bêtes en fâcheuse posture...

Il violait ses victimes avant de les laisser pendues à des arbres. Le violeur de chèvres a été condamné mercredi à cinq mois de prison avec sursis. Mis à l’épreuve pendant 2 ans, il devra suivre une thérapie.

C’est l’été dernier que des éleveurs d’Usseau, entre la Charente-Maritime et les Deux-Sèvres, cherchent à comprendre pourquoi ils retrouvent régulièrement leurs bêtes en si fâcheuse posture. Après quelques nuits à monter la garde, ils interceptent un suspect, le 2 octobre dernier.

La production de lait a chuté

L’homme, un célibataire de 52 ans, reconnaîtra avoir abusé des chèvres, pour lesquelles il avoue éprouver une attirance particulière. Les agriculteurs, qui ont perdu plusieurs animaux dans l’histoire, affirment que les survivantes ont été soumise à un stress tel que leur production de lait a chuté.

A leur plainte, se joignent des associations de défense des animaux. Chaque partie civile a reçu 1.000 euros de dommages et intérêts. «Ce monsieur est extrêmement honteux d'être ici aujourd'hui. C'est quelqu'un qui est en souffrance. Il ne faudrait pas que cette affaire se solde par son suicide», a déclaré son avocat. En plus de sa condamnation, il lui a été interdit de posséder des animaux, et ce de façon définitive.

jeudi 2 juin 2011

Elle tranche le pénis de son violeur et l’apporte à la police

Une femme de 40 ans s’est fait attaquer samedi soir alors qu’elle dormait chez elle. Pour se défendre, elle a coupé le pénis d’un homme qui tentait de la violer et l’a apporté comme preuve à la police.

le 30 mai 2011, 10h13
LeMatin.ch & les agences

Une Bangladaise de 40 ans a coupé le pénis d’un homme qui tentait de la violer et l’a apporté comme preuve à la police, a rapporté lundi un responsable de la police d’une région reculée du Bangladesh.

Cette femme mariée, mère de trois enfants, s’est fait attaquer samedi soir alors qu’elle dormait dans sa modeste maison du district de Jhalakathi, à environ 200 km au sud de Dacca, selon la police.

"Alors qu’il tentait de la violer, la femme lui a coupé le pénis avec un couteau. Elle a ensuite enveloppé son membre dans un bout de plastique et l’a apporté au poste de police de Jhalakathi comme preuve du crime", a indiqué le chef de la police locale, Abul Khaer.

La victime a déposé plainte pour tentative de viol contre cet homme âgé de 40 ans, marié et père de cinq enfants, précisant qu’il la harcelait depuis six mois.
Le pénis tranché a été conservé par la police et l’homme a été admis à l’hôpital pour recevoir des soins.

"Nous devrions l’arrêter une fois qu’il ira mieux, a commenté M. Khaer.

mercredi 1 juin 2011

bon pour un Darwin Award!

Arles. Enfant retrouvé pendu : il aurait voulu faire une farce

L'enfant de 11 ans retrouvé pendu par le col de son tee-shirt à un porte-manteau dans un couloir de son école, jeudi dernier à Arles (Bouches-du-Rhône), est décédé cette nuit. Il s'agirait d'un accident. Une hypothèse "quasi certaine" selon le procureur de la République de Tarascon, Christian Pasta, qui, à la lumière des témoignages recueillis, parle d'une farce qui aurait pu mal tourner.

Le drame s'est déroulé à l'école André-Benoît-Anne-Frank, d'Arles, dans le quartier Trinquetaille, sur les bords du Rhône. Une enfant de 11 ans a été retrouvé pendu par le col de son tee-shirt, jeudi dernier. Son institutrice et une collègue enseignante lui auraient prodigué un massage cardiaque avant l'arrivée des secours. Hospitalisé dans un état grave, il est décédé ce mercredi, annonce le procureur de la République de Tarascon, Christian Pasta.

45 minutes seul
Pour le magistrat, aucun doute, il s'agit d'un accident. "L'hypothèse se confirme tout à fait", indique-t-il. L'enfant a été "exclu dans le couloir à côté de la salle de cours à 9 h parce qu'il n'a pas voulu corriger un devoir". Il n'aurait "jamais manifesté une quelconque intention suicidaire". Le corps du jeune garçon a été retrouvé à 9 h 45. Soit 45 minutes après avoir quitté la classe. Pendant cette période, il est resté sans surveillance. Mais "il a été vu à 9 h 40 par un élève qui devait rejoindre une salle de classe. Il était assis et était en train de s'amuser tout seul". Le drame s'est donc noué dans les cinq dernières minutes.

Une farce qui tourne mal ?
Que s'est-il passé ? Le procureur avance sur la piste de la farce qui aurait mal tourné. "Voyant cet élève refuser de faire son travail, l'institutrice lui a dit "puisque tu ne veux pas travailler, va donc dans le couloir faire comme les manteaux qui eux ne travaillent pas"", rapporte-t-il. Ce message "aurait pu être pris au pied de la lettre par l'enfant pour faire réagir ses petits camarades, faire une scène un peu théâtralisée qui malheureusement a été fatale".