samedi 21 mai 2011

Il est des nôôôôtreuh!

Reims : lors d’un apéro, il oblige son fils de 12 ans à boire de l’alcool !

C'est un couple de Rémois, dont le père 38 ans n'aurait pas de problèmes avec l'alcool, bien qu'il boive, selon lui, "cinq à six apéros", chaque week end... Il a un enfant de 12 ans et vit maritalement avec sa compagne, qui a deux enfants (8 et 6 ans), depuis le mois de mars, précise L'Union.

Le mardi 15 mars, il décide avec sa femme de prendre un apéritif... Le fils déclarera ensuite aux policiers : "J'ai goûté de la bière, du whisky, du vin et des tas d'autres choses". Le père avait déjà initié son fils à l'alcool, dans le passé, toujours selon ce journal.

Mais ce soir là, selon les accusations de la concubine, le père ne se serait pas contacté uniquement de faire goûter son fils... "Il l'a forcé à boire pas mal de saké, du cognac, du punch", accuse-t-elle, avant de poursuivre "B. n'a pas aimé le punch. Il se sentait très mal. Son père lui a donné de la vodka orange et lui a dit qu'il avait intérêt à finir son verre avant qu'il ne termine ses deux verres de punch, sinon il allait se prendre une tarte." L'homme a riposté en accusant son amie d'avoir aussi fait boire un verre d'alcool à son propre fils de 8 ans... Mais, l'avocate a répondu : "Il est exact qu'elle l'a fait goûter et tremper ses lèvres...mais elle ne lui a jamais donné des verres à boire en entier."

En voyant l'homme forcer à boire l'enfant, sa concubine a essayé de s'interposer... Des violences s'en sont suivies... l'homme "l'a attrapée par le cou, l'a étranglée et la balancée contre un mur". Il a tenté aussi de l'empêcher de prévenir les secours. La femme s'est réfugiée ensuite chez les voisins du dessus, puis la police est arrivée...

Le couple s'est enfin retrouvé devant le tribunal correctionnel de Reims "pour avoir compromis la santé, la sécurité, la moralité ou l'éducation de leurs enfants". L'homme a dû aussi répondre de "violences conjugales". Les deux ex-conjoints se sont déchirés à la barre... L'un reprochant à l'autre d'avoir servi le premier verre...

Le verdict du tribunal est le suivant : 4 mois de prison avec sursis avec garde de ses deux enfants pour elle, 8 mois de prison avec sursis pour l'homme, mais la garde de son fils de 12 ans lui a été retirée.

Sources : L'Union

jeudi 19 mai 2011

Le peril vieux?

Braquage en fauteuil roulant à Angers

Les vendeuses d’une bijouterie se sont fait berner par deux voleurs déguisés.

Les voleurs rivalisent d’idées farfelues pour parvenir à leurs fins. C’est le cas de deux hommes qui ont tenté de cambrioler la bijouterie "La pierre précieuse", à Angers. Ils se sont déguisés en deux personnes âgées, dont l’une handicapée. Et les deux vendeuses n’y ont vu que du feu et les ont laissé rentrer dans l’établissement.

"Ils avaient vraiment la posture de la personne qu’on aide en fauteuil. Donc on ouvre et on aide", raconte la gérante du magasin au micro d’Europe 1.

Face à la menace d'une arme, les deux femmes n’ont pas reculé. "On est allé au contact", se rappelle la gérante avant de raconter que l’un des voleurs a alors frappé l’une des vendeuses, qui a été blessée. Ce n’est qu’ensuite qu'elles ont réussi à déclencher le système d’alarme et à faire fuir les deux hommes.

A l'avenir, la gérante de la bijouterie estime qu’elle devra être beaucoup plus vigilante. "Il va falloir qu’on se méfie de tous les fauteuils roulants", déplore-t-elle. Et "d’en arriver à utiliser le handicap des autres, ce n’est pas beau. Il y a un irrespect dans ce calcul. C’est vraiment minable", estime-t-elle.

Les cambrioleurs sont toujours recherchés par la police. Ils se sont finalement enfuis sans butin, et en abandonnant leur fauteuil roulant.

samedi 14 mai 2011

Un nouveau régime minceur?

Pour la "libérer du diable", ils la ligotent pendant une semaine

Une jeune femme de 19 ans a été sauvée hier, à Grigny (Essonne), par la police après avoir été séquestrée, ligotée et affamée pendant une semaine par un groupe se réclamant de l'Eglise adventiste du septième jour voulant la "libérer du diable".

Ils voulaient la "libérer du diable". Quatre personnes ont été interpellées hier à Grigny, dans l'Essonne, pour avoir séquestré une jeune femme de 19 ans pendant une semaine, selon Le Parisien. Pour l'exorciser, ils l'ont ligotée et privée de nourriture. Ces quatre personnes, qui se réclament de l'Eglise adventiste du septième jour (groupe religieux, pas considéré comme une secte, qui regroupe pas moins de 16 millions de fidèles dans le monde), seront déférées demain à Evry.

La jeune femme, fragile psychologiquement, vivait aussi dans l'appartement où se sont déroulés les faits. Elle ne donnait plus de nouvelles à ses parents depuis un an et avait été approchée à de multiples reprises par des personnes se réclamant de l'Eglise adventiste. Toutefois, selon des témoignages du voisinnage, qui rapportent des cris de la victime tout au long de la semaine, l'exorcisme n'était probablement pas consenti.

La victime, amaigrie et en état de choc, a été retrouvée par son père qui a alerté la police. Elle aurait aussi subi des scarifications. Son pronostic vital n'est toutefois pas engagé. La police judiciaire d'Evry a été chargée de l'enquête.