samedi 29 mai 2010

Le frisbee, nouveau sport extrème?

Un touriste décède au Mont-St-Michel

AFP 28/05/2010

Un touriste allemand de 58 ans est décédé mardi soir d'une mauvaise chute dans un fossé alors qu'il jouait au frisbee avec son épouse sur le parking des campings cars du Mont-Saint-Michel (Manche), a-t-on appris aujourd'hui auprès des gendarmes.

"C'est un accident bête. Le retraité voulait rattraper le frisbee que son épouse lui avait lancé. Il a reculé. Il n'a pas vu le fossé de 80 à 90 cm derrière lui. Il a chuté et s'est fracturé une vertèbre cervicale et le rocher (os derrière la nuque)", a indiqué un gendarme. Le retraité est décédé d'une hémorragie cérébrale.

mercredi 26 mai 2010

Sinon ils seront condamné à mort!

Chine: les employés d'un fournisseur d'Apple doivent s'engager par écrit à ne pas se suicider

Créé le 26.05.10 à 10h57 -- Mis à jour le 26.05.10 à 10h57
20 minutes

HIGH-TECH - Il y a déjà eu douze tentatives depuis le début de l’année dont dix réussies...

Tout comme France Telecom, le groupe Foxconn Technology, principal manufacturier des produits Apple, est confronté à une inquiétante vague de suicides dans son usine du sud de la Chine. Mais pour y remédier, cette entreprise taïwanaise a pris des mesures radicales, demandant notamment à ses employés de s'engager par écrit à ne pas se suicider.

Dans cette lettre, chaque employé promet de ne pas attenter à ses jours, «de se blesser ou de blesser autrui d'une façon extrême», selon le texte. La missive demande également aux employés de faire état auprès de leur superviseur de toute difficulté. Un paragraphe prévoit également que les employés autorisent l'entreprise à les envoyer suivre un traitement médical s'ils présentent un «état physique ou mental anormal».

Encore un suicide mardi

Cette réaction intervient alors qu’un employé du groupe s'est tué mardi en se jetant d'un immeuble de Foxconn à Shenzhen. Il s’agit du dixième suicide en Chine depuis janvier au sein du premier fabricant de composants électroniques au monde et le neuvième à Shenzhen même, une ville aux portes de Hong Kong.

Au total, ce sont douze employés chinois de Hon Hai Precision Industry, connu sous le nom commercial de Foxconn, qui se sont jetés dans le vide depuis le début de l'année. Deux ont été grièvement blessés. L’entreprise s’est également employée à tendre des filets autour des bâtiments pour dissuader les sauts dans le vide.

Les syndicats appellent au boycott

Les syndicats de l’entreprise ont ainsi appelé à boycotter la nouvelle génération de l'iPhone, assemblé par Foxconn. Pour les groupes de défense des travailleurs, la série dramatique dans les usines chinoises de l'entreprise taïwanaise reflète les difficiles conditions de vie de millions d'ouvriers en Chine, astreints à de longs horaires et d'intenses pressions, vivant souvent dans des dortoirs et loin de leurs familles.

Ce n’est pas l’avis du président et fondateur du groupe, Terry Gou, qui est sorti de son silence lundi à Taiwan, en niant que les morts soient liées aux conditions de travail et de vie dans ses usines: «Je souhaite dire que nous ne dirigeons pas des usines de sueur et de sang».

Premier suicide en juillet dernier

En juillet dernier, un premier suicide chez Foxconn avait fait grand bruit en Chine, celui d'un employé qui avait été tenu pour responsable de la disparition d'un exemplaire de l'iPhone d'Apple, produit par son entreprise, et avait fait l'objet d'une enquête interne «humiliante», selon ses confidences à un ami juste avant sa mort.

Hon Hai Precision Industry, qui emploie plus de 300.000 personnes à Shenzhen, et 800.000 au total dans le monde, fournit notamment des composants pour l'iPhone d'Apple ou des ordinateurs Dell et Hewlett-Packard.

mardi 25 mai 2010

Une famille agressée au Parc Astérix


Une famille originaire du Pas-de-Calais a été rouée de coups par plusieurs jeunes résidant dans l'Essonne, dont deux ont été interpellés et placés en garde à vue, hier sur le parking du Parc Astérix à Plailly (Oise), a-t-on appris auprès de l'exploitant et du parquet de Senlis.

Les deux agresseurs présumés, nés respectivement en 1990 et 1991 et originaires des Ulis (91), seront jugés en comparution immédiate demain après-midi devant le tribunal correctionnel de Senlis pour "violences en réunion". Ils encourent trois ans de prison ferme.

Les faits se sont produits vers 13h30 sur le parking situé à l'extérieur du parc d'attractions qui affichait complet dimanche avec 23.000 visiteurs, selon la direction du parc, confirmant une information du 
Parisien.fr.
Une pluie de coups de poing et de pied

Entre vingt et trente jeunes, dont de nombreuses filles "qui encourageaient les garçons à frapper", "se sont jetés" sur leurs victimes - deux couples et deux jeunes d'une vingtaine d'années -, en leur assénant une pluie de coups de poing et de pied.
"Un des membres de la bande est monté sur le toit d'une voiture et s'est jeté sur les gens qui se trouvaient au sol. Un autre s'est blessé en passant à travers un pare-brise", selon le parquet de Senlis. Les équipes de sécurité du parc sont rapidement intervenues, relayées par la brigade de gendarmerie d'Orry-la-Ville.

Les enquêteurs doivent exploiter les enregistrements des caméras de surveillance du parc. Selon des témoignages, plusieurs agresseurs présumés portaient des tee-shirts noirs à imprimé "Ulis 91".

L'agression serait due à un échange d'insultes survenu dans la matinée entre la famille et leurs agresseurs alors que ces derniers tentaient de "couper les files d'attentes" d'une attraction, selon le parquet. Les deux jeunes de la famille, qui souffrent d'ecchymoses, ont été brièvement hospitalisés à Senlis. Ils avaient néanmoins regagné leur domicile avec leurs parents aujourd'hui.


1000 ans plus tard, la mode des Saints à l'air revient!

Créé le 24.05.10 à 17h49 -- Mis à jour le 24.05.10 à 17h49
20 minutes
JUSTICE – Les deux hommes les faisaient passer pour des squelettes de saint orthodoxe…

C’est la crise partout, en Grèce un peu plus qu’ailleurs. Et certains trouvent des combines peu avouables pour se faire de l’argent. Comme voler des ossements humains et les revendre en les faisant passer pour des squelettes de saints orthodoxes. Un ressortissant suisse et un diacre de l'Eglise orthodoxe de Grèce ont été arrêtés pour ces faits samedi dans le nord du pays, annonce lundi une source policière à Salonique. Le Suisse Stephan Meyer, 43 ans, électronicien de Zurich, a été arrêté au cours d'un contrôle à l'aéroport de Salonique alors qu'il s'apprêtait à partir pour l'Allemagne.

Ce sont certainement les 197 os humains et les trois crânes retrouvés dans ses bagages qui ont mis la puce à l’oreille des policiers. Le Suisse devait remettre sa précieuse cargaison à un représentant de l'Eglise russe en Allemagne, en prétendant que les os provenaient de squelettes de saints orthodoxes.

La police a aussi arrêté son complice, un diacre de 24 ans de l'évêché de Sidirokastrou, près de la frontière bulgare. Les policiers ont retrouvé à son domicile 505 os, 15 crânes, des icônes et de la monnaie byzantine. Les ossements, qui avaient été nettoyés, portaient des étiquettes avec divers noms de saints.

Les deux hommes ont été placés en garde à vue à Salonique et seront déférés mardi devant le parquet de la ville pour vol, trafic, et profanation.

La vie qui défile en moins de 2 secondes...

Créé le 25.05.10 à 07h39 -- Mis à jour le 25.05.10 à 07h39
20 minutes
FAIT-DIVERS - Il voulait contrôler un individu paraissant suspect...

Un homme a tenté lundi après-midi de tirer dans la tête d'un policier qui voulait le contrôler au marché aux Puces de Paris-Saint-Ouen, selon la préfecture de Seine-Saint-Denis. Mais l’arme de l’agresseur n’a pas fonctionné.

Vers 14h, aux Puces de Saint-Ouen , tout près de Paris, trois policiers repèrent un individu qui leur paraît suspect et l'arrêtent pour le contrôler. L'homme sort alors un pistolet de calibre 6.35 mm et le pointe sur la tempe de l'un des fonctionnaires de police, a expliqué une source policière. «Il a essayé de tirer à deux reprises, l'arme était chargée, mais elle n'a pas fonctionné», a ajouté la préfecture de Seine-Saint-Denis.

Le préfet de Seine-Saint-Denis se rend sur place

Un commerçant du marché a alors aidé les policiers à maîtriser cet homme âgé de 29 ans, connu de la police et qui a été immédiatement interpellé. Le nouveau préfet de Seine-Saint-Denis, Christian Lambert s'est rendu sur place pour «féliciter» les forces de l'ordre et le commerçant.

Le syndicat de police Alliance a rapidement réagi en estimant dans un communiqué qu’«une fois de plus on s'en est pris à l'autorité de l'Etat en tentant de blesser ou de tuer un policier», quatre jours après la fusillade dans le Val-de-Marne qui a coûté la vie à une policière municipale. Le syndicat a répété qu'il réclamait «des peines plancher pour les assassins de fonctionnaires».

mercredi 19 mai 2010

Les vautours dévorent un poulain vivant

Inquiétude et stupéfaction à Gouaux de Luchon, après la mort d'un poulain, dimanche, dévoré vivant par une soixantaine de vautours. La scène s'est déroulée dimanche après-midi, sous les yeux de plusieurs témoins.« J'étais venu voir une jument que je viens d'acheter quand j'ai aperçu les vautours autour du poulain, né il y a à peine quatre jours. Ils le piquaient par derrière, le pauvre se débattait, c'était insoutenable… lâche Patrick Fachin, le propriétaire du jeune animal. Je me suis approché avec des amis, les vautours se sont envolés, ils étaient entre 60 et 70. J'ai voulu relever le poulain, il m'a donné un coup de sabot en se retournant. Il était mourant, ils lui avaient arraché un œil… » L'homme est encore sous le choc. «C'était vraiment impressionnant, renchérit un de ses amis. Les vautours étaient partout, sur la piste, sur l'herbe, je n'en croyais pas mes yeux ».Ne pouvant rien faire pour aider le pauvre animal, les hommes s'en sont allés, laissant les vautours achever leur triste besogne.«C'est une scène que je ne voudrais plus revoir, c'était horrible » ajoute dans un souffle Patrick Fachin.Deux jours après l'attaque, l'inquiétude s'est emparée du village. Le maire, Bernard Lacqua, s'interroge.»Depuis deux ou trois ans, les vautours se sont installés sur nos estives, à Herrere, entre Artigue et Gouaux. Avant ils partaient, plus maintenant.Ils sont de plus en plus nombreux. C'est la première fois qu'une telle attaque se déroule dans le village. Que se passerait-il si nous avions un randonneur blessé dans la montagne?»


Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/05/19/838177-Les-vautours-devorent-un-poulain-vivant.html

Lourdes. Il meurt, les jambes sectionnées par le train


Drame en gare de Lourdes

Le pèlerin aurait été déséquilibré sur le marchepied avant de tomber sur la voie./Photo Joël Boyé.
Le pèlerin aurait été déséquilibré sur le marchepied avant de tomber sur la voie./Photo Joël Boyé.
Un pèlerin belge a connu une mort atroce, lundi soir, aux alentours de 19 h 35, en gare de Lourdes. Cet homme de 69 ans, qui encadrait le pèlerinage de Bruges, est passé sous un train peu après son arrivée dans la cité mariale. Le convoi lui a sectionné les jambes et il est décédé dans les minutes qui ont suivi, malgré une arrivée rapide des secours.
Cet accident s'est produit en voie « une » sur le quai A, à une trentaine de mètres du hall où affluent, chaque année, des millions de visiteurs. Selon un responsable de la SNCF, le TGV qui amenait ce groupe, était arrivé à 18h40, « il avait déposé l'ensemble des voyageurs. Avant de repartir sur Pau, il était resté près d'1 heure à quai ».
Durant ce laps de temps, une équipe de nettoyage est entrée en action. Puis, l'agent d'accueil se serait assuré qu'il n'y avait plus personne dans les voitures. Et, aux alentours de 19 h 35, alors que « le chariot à bagages était vide et que toutes ces procédures étaient terminées, la motrice de tête s'est remise en route. » La fermeture des portes a été déclenchée par le contrôleur qui avait obtenu confirmation du conducteur », poursuit le représentant de la SNCF.
Le drame n'a été découvert qu'un peu plus tard. « Un agent SNCF, qui remontait le quai, a vu sur la voie une victime et un homme qui le soutenait, rapporte-t-il. On a su que quelque chose de grave s'était passé et les secours ont été prévenus. »

C'était un hospitalier

Suite à ce terrible accident, une enquête, diligentée par les services de police, est en cours. Et selon les premiers éléments recueillis, ce pèlerin était remonté dans le train pour chercher des bagages. Mais celui-ci repartait et le sexagénaire aurait été déséquilibré sur le marchepied avant de tomber sur la voie, avec la fin cruelle que l'on sait.
La victime, qui se rendait depuis de nombreuses années dans la cité mariale, était un hospitalier. Il faisait donc partie des bénévoles qui se mettent au service des malades pendant leur séjour lourdais. Cet habitué était même considéré comme un « pilier de l'équipe ». Il conduisait un groupe de 185 personnes, comprenant également 5 prêtres et 40 malades.
Hier encore, tous ces pèlerins belges étaient sous le choc. Un tel drame ne s'était jamais produit dans cette gare si fréquentée et qui, lundi soir, a vu le destin d'un homme basculer, dans une vision d'horreur.

samedi 15 mai 2010

Le deuxième effet Kiss Cool a été fatal...

Crash de Tripoli: un agent de sécurité décède à la vue des corps

Un agent de sécurité libyen est décédé mercredi sous le choc, à la vue des corps des passagers de l'avion qui s'était écrasé à l'aéroport de Tripoli, faisant 103 morts, a indiqué samedi une source officielle libyenne.

"Il était diabétique. Il a couru vers le lieu de crash. Mais il n'a pas supporté la vue des cadavres. Son taux de sucre est monté subitement et il est mort sur le coup", a indiqué cette source sous couvert de l'anonymat.

L'homme, qui travaillait à l'aéroport de Tripoli, était "âgé", a ajouté cette source, sans autre précision sur son âge ou son identité.

Un avion de la compagnie libyenne Al Afriqiyah, qui reliait Johannesburg à la capitale libyenne, a percuté le sol à son atterrissage à l'aéroport de Tripoli mercredi matin, provoquant la mort de 103 personnes. Un Néerlandais de neuf ans, seul survivant, doit être rapatrié samedi matin.

AFP, Mise a jour : 15/05/2010 06:50

jeudi 13 mai 2010

Saint-Eutrope-de-Born. Elle planifie le meurtre de son compagnon


L'enquête des gendarmes de la section des recherches d'Agen sur le meurtre de Benjamin Genet, cet homme de 26 ans dont le corps a été retrouvé le 6 avril enterré dans un bois de Saint-Eutrope-de-Born, a fait hier un grand pas. Sa compagne et mère de leurs deux enfants de 3 et 7 ans, Bérengère Japet-Granon, 27 ans, a été présentée au juge d'instruction chargé du dossier. Mise en examen pour complicité d'assassinat par insinuation, le parquet a requis à son encontre son placement en détention. Également mis en examen et écroué dans le même dossier pour assassinat, Raymond Térématé, un Tahitien de 26 ans. Ce dernier a déjà été mis en examen le 1er avril du même chef de poursuite dans le cadre de la disparition de Hakim Aïssa, un Tonneinquais de 28 ans, qui n'a plus donné signe de vie depuis la nuit du réveillon de Noël 2 009.
Selon le parquet, Bérengère aurait mis en cause le Tahitien dans le meurtre de son compagnon. Mais c'est elle qui lui aurait demandé de se débarrasser de lui. Comme il l'a fait dans le dossier Hakim Aïssa, le Tahitien réfute ses accusations.
Si le corps de Hakim Aïssa n'a toujours pas été retrouvé (voir encadré ci-contre), le scénario de ce qui a pu se passer depuis le réveillon de Noël jusqu'à début mars lorsque Benjamin Genet à disparu, commence à se dessiner. Les trois hommes se sont retrouvés au domicile de Saint-Eutrope-de-Born la nuit du réveillon de Noël, et pour une raison qui reste à déterminer, Hakim Aïssa a été tué et son corps très probablement brûlé.
Benjamin Genet a-t-il participé à ce meurtre ? Le scénario semble l'indiquer même si rien n'est venu pour l'instant étayer cette thèse. Benjamin Genet et Raymond Térémaré s'étaient connus enfant par l'intermédiaire du père du premier. Ancien militaire à Pau, le Tahitien avait trouvé refuge chez son copain d'enfance. Mais la présence de temps en temps de Hakim Aïssa était sans doute trop envahissante, et ils ont eu l'idée de s'en débarrasser. Un secret trop lourd à porter pour Benjamin Genet et que, l'alcool aidant, il aurait fini par avouer. Devant ce risque, sa compagne aurait demandé au Tahitien de l'en débarrasser, ce qu'il aurait fait en lui tirant deux balles dans la tête et en allant enterrer son corps non loin de là dans un ancien fossé.
Les dossiers de Hakim Aïssa et Benjamin Genet vont être fusionnés et les confrontations à venir entre le Tahitien et celle qui l'accuse devraient permettre de faire toute la lumière sur cette affaire. Jean-Noël Daneau

Les analyses n'ont toujours pas parlé

Les analyses des prélèvements effectués par les enquêteurs autour et dans la maison de Benjamin Genet et Bérengère Japet-Granon à Saint-Eutrope-de-Born, là où le corps de Hakim Aïssa aurait été brûlé la nuit du réveillon d e Noël, n'ont toujours pas parlé. Des morceaux d'os ont bien été retrouvés, mais des analyses plus poussées ont été demandées pour savoir s'il s'agit d'ossements humains.

Dému. Une énorme croix gammée dans le pré


La croix gammée de 25 m de côté dessinée à coups de désherbant dans un champ de blé de Dému, dans le Gers, suscite l'émotion dans le village et le secteur. Plutôt que l'acte de néo-nazis, les habitants pensent qu'il s'agit d'une querelle entre chasseurs.
Qui a bien pu, à Dému, dans le Gers, dessiner, à grands coups de désherbant, une croix gammée de 25 m de côté dans le champ de blé d'Édouard Lanine ? Hier, dans ce petit village de 353 habitants, nombreux étaient ceux qui parlaient de cette affaire. Si, pour Édouard Lanine « on n'est encore sûr de rien et il est préférable d'attendre la fin de l'enquête des gendarmes », beaucoup ne croient pas à la piste néo-nazie. « Cela me semble vraiment peu probable, considère Danièle Barthélémy, le maire. Des extrémistes auraient plutôt souillé la mairie ou des bâtiments. Là, sur une parcelle au milieu des champs c'est pour le moins très étonnant ». Pour elle, « il peut davantage s'agir d'une querelle, d'une jalousie plus ou moins personnelle liée à des questions comme celle de la chasse ; même si l'on ne peut rien affirmer pour l'instant ». Il est vrai qu'Édouard Lanine préside la Sainte-Hubert Riueuze, la plus jeune des trois sociétés de chasse de la commune.

«QUELQU'UN D'ICI, SANS DOUTE»

Lorsque lui et ses amis l'ont créée en 1999, cela n'a pas plu à tout le monde. Un ancien du village partage l'avis du maire. « Ici, il y en a qui sont prêts à tout, même à perdre la tête pour avoir les meilleures réserves à gibiers. Alors, peut-être que la société d'Édouard Lanine suscite quelques convoitises ». Une mère de famille penche, elle aussi, pour cette hypothèse. « On sait bien que certains ne s'aiment pas trop à cause de rivalités de chasse. Et puis, pour faire ça, il faut être équipé d'un appareil à désherber et avoir une assez grande quantité de désherbant. ça sent bien l'œuvre de quelqu'un d'ici ». Ce n'est d'ailleurs pas la première fois qu'Édouard Lanine est victime d'actes malveillants. « Il y a quelque temps, quelqu'un a mis un gravillon dans la valve de l'une des roues de mon camion de 26 tonnes, pour dégonfler mon pneu. Heureusement, je m'en suis aperçu. Récemment et par deux fois, j'ai trouvé des pierres dans un de mes champs. J'ai failli y abîmer mon broyeur », s'indigne l'ancien transporteur qui se consacre désormais à la culture de ses terres. Pour Michel Gabas, conseiller général du canton d'Eauze, « Cette croix montre qu'il y a encore des relents nauséabonds et que ce n'est pas désuet de continuer à commémorer le 8-Mai 1945, victoire du monde libre sur le nazisme ».

Le symbole révélé le 8 mai

C'est le 8 mai, jour de la commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale qu'Édouard Lanine a découvert cette gigantesque croix gammée dans l'un de ses champs. Le ou les auteurs de cette inscription réalisée avec du désherbant ont donc commis ce forfait une huitaine de jours plus tôt, temps qu'il faut pour que le blé soit brûlé et jauni par le produit chimique. Pour l'heure, les gendarmes d'Eauze poursuivent leurs investigations. Ils auraient déjà auditionné plusieurs habitants du village et effectué des prélèvements afin de déterminer la nature précise du désherbant. Baptiste Porcher, substitut du procureur de la République, indique « qu'il n'y a pas de revendication, ni de preuve de mobile racial ».

Le chiffre : 25

mètres > C'est la longueur de chaque côté de la croix gammée. Elle a été réalisée dans un champ en brûlant de nombreux plants de blé avec du désherbant.
« Plutôt que de l'action de néo-nazis, il peut davantage s'agir d'une querelle, d'une jalousie liée à des questions comme la chasse. » Danièle Barthélémy, maire du village.



Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/05/13/834626-Demu-Une-enorme-croix-gammee-dans-le-pre.html

mercredi 12 mai 2010

Pendant ce temps, en Belgique

Scandale à la gare de Bruxelles-Midi
LEMONDE pour Le Monde.fr | 12.05.10 | 10h09

Bruxelles Correspondant

Divers journaux belges ont révélé, mercredi 12 mai, des pratiques scandaleuses qui se sont déroulées, apparemment durant plusieurs années, au poste de contrôle de la gare de Bruxelles-Midi, l'un des principaux nœuds ferroviaires du pays.

Des responsables, dont un cadre supérieur d'Infrabel, la société gestionnaire du réseau de la SNCB, se seraient livrés à des activités sexuelles durant leurs heures de travail. Des employées auraient été régulièrement victimes de harcèlement. Un responsable dirigeait, parallèlement à son activité pour les chemins de fer, un réseau de prostitution. Des séances de beuverie auraient en outre été régulièrement organisées après des vols d'alcool commis dans des trains à grande vitesse.

La police a perquisitionné récemment les locaux de Bruxelles-Midi. Elle a emmené des dossiers et des ordinateurs, lesquels contenaient, selon le quotidien Het Laatste Nieuws, une importante quantité de matériel pornographique. Selon ce journal, les premières plaintes visant des responsables du poste de contrôle auraient été déposées il y a cinq ans. Elles seraient, à l'époque, restées sans suite.

L'affaire suscite beaucoup d'émotion en Belgique parce que c'est de Bruxelles-Midi qu'était réglé le trafic au moment de la catastrophe de Buizingen, à la périphérie de la capitale, le 15 février dernier. Deux trains s'étaient percutés, pour une raison qui reste indéterminée. La catastrophe avait fait 18 morts. Le parquet de Bruxelles indique que les deux enquêtes sont distinctes mais ne nie pas qu'il examine avec soin la situation qui régnait au sein du poste de contrôle le jour de l'accident.

Pendant ce temps, en Italie...

Italie: un trafic de cocaïne démantelé... dans un couvent

Par tian
le 12/05/2010 à 10:55
Info d'un posteur invité par la rédaction Le Post.

C’est un couvent qui servait de base à ces trafiquants de cocaïne, près de Milan, dans le Nord de l’Italie.

Le réseau a été démantelé par la police italienne après trois ans d’enquête.

Trente trois trafiquants ont été interpellés dont des mafieux calabrais et colombiens, a indiqué Edoardo Cappellano, colonel des carabiniers de Piacenza.

Selon l’officier, au moins 80 suspects sont visés par l’enquête.

Un officier qui a indiqué que les sœurs du couvent qui servait de base au trafic « n’étaient au courant de rien ».

C’est l’un des gardiens, un Colombien qui y introduisait « des complices sous le faux prétexte de pèlerinages et retraites spirituelles. Au lieu de faire entrer des bréviaires, il faisait passer de la cocaïne », a ajouté le colonel des carabiniers.

Une quarantaine de kilos de drogue ont été saisis en flagrant délit.

Mais selon Edouardo Cappellano, il s’agit d’un « trafic beaucoup plus ample portant sur des dizaines et des dizaines de kilos de cocaïne ».

6 mois de prison avec sursis pour avoir brûler le caniche de sa compagne


FAIT-DIVERS - Il lui avait roulé dessus avec un 4x4...
Un boucher domicilié à Bormes-les-Mimosas, dans le Var, reconnu coupable d'avoir brûlé «Fidji», le caniche de sa compagne, après lui avoir roulé dessus avec son 4X4 a été condamné mardi à six mois deprison avec sursis par le tribunal correctionnel de Toulon.
Poursuivi pour «cruauté sur animal domestique», l'homme âgé de 50 ans devra verser 1.000 euros de dommages et intérêts à chacune des deux parties civiles, l'association Animaux sans frontières du Lavandou et la Fondation Brigitte Bardot.
Les faits remontent au 31 août 2009 lorsque les gendarmes de Bormes-les-Mimosas déposent au chenil du Lavandou un sac contenant un chien mort et brûlé.

Brûlé avec de l’essence

La présidente de l'association Animaux sans frontières, Marie-Claude Vuez, transfère immédiatement le cadavre de l'animal vers une clinique vétérinaire qui, grâce à la puce électronique d'identification, réussit à localiser la propriétaire.
Les constatations médicales révèlent que l'animal, un caniche âgé de 17 ans, ne présente aucune fracture mais en revanche a été brûlé avec de l'essence.

«Une affaire répugnante»

La plainte déposée par Marie-Claude Vuez aboutit à l'interpellation d'un boucher, Marc Voizard, qui explique avoir roulé «par mégarde» sur le chien de sa compagne. Il affirme après avoir en vain cherché un cabinet vétérinaire à Hyères puis, après s'être ravisé, avoir acheté un jerrycan d'essence et brûlé le chien sur la plage de Cabasson.
«Une affaire répugnante» pour Me François-Xavier Kélidjian (Paris), avocat de la Fondation Bardot. «L'animal qui avait les yeux ouvert présentait un rictus traduisant sa souffrance», a-t-il déclaré.
Selon le Code Pénal, les actes de cruauté envers les animaux domestiques sont passibles de deux ans de prison et 30.000 euros d'amende.


Source : http://www.20minutes.fr/article/404165/France-6-mois-de-prison-avec-sursis-pour-avoir-bruler-le-caniche-de-sa-compagne.php

Nouvelle attaque dans une école maternelle chinoise


CHINE - Sept enfants ont été tués...
C’est la cinquième attaque visant un établissement scolaire en un an et demi. Sept enfants ont été tués mercredi et au moins 20 autres blessés dans une maternelle du nord de la Chine, a annoncé l'agence Chine Nouvelle.
«Sept enfants ont été tués à l'arme blanche et au moins 20 autres blessés dans une violente attaque dans une maternelle de la province septentrionale du Shaanxi mercredi matin», a indiqué l'agence officielle.

Les blessés transférés à l’hôpital

Le drame s'est produit vers 8 heures locales (2h du matin à Paris) dans le district de Nanzheng de la municipalité de Hanzhong, a précisé un responsable local cité par l'agence, sans donner plus de détails dans un premier temps, hormis que les petits blessés avaient été transférés à l'hôpital.
Depuis le 23 mars, trois attaques au couteau et une attaque au marteau perpétrées par des forcenés se disant frustrés dans leur vie professionnelle ou affective ont visé des écoliers ou des enfants de maternelle, faisant huit morts et des dizaines de blessés et provoquant le renforcement des mesures de sécurité au sein des établissements scolaires.



Source : http://www.20minutes.fr/article/404075/Monde-Nouvelle-attaque-dans-une-ecole-maternelle-chinoise.php

lundi 10 mai 2010

Saint Pierre confirme que ce croyant a regretté ses écarts

Israël : un rabbin tire sur un croyant pour le "ramener dans le droit chemin"
Zygonet
Paru le 2010-05-06 12:03:00

Jérusalem, Israël – Un rabbin a tiré sur un de ses fidèles, dans le but de ramener ce dernier dans le droit chemin. L’homme a été blessé.

L’homme religieux en question dirige un institut talmudique pour ex-délinquants, explique l’AFP. Il est aujourd’hui "soupçonné d’avoir tiré d’une moto sur l’un de ses élèves", et cela, suivant une tradition gangstériste, explique à l’Agence France Presse le porte-parole de la police de la ville de Jérusalem.

Ainsi, si on en croit les médias locaux, l’acte du rabbin ferait suite aux activités criminelles de son élève, qu’il aurait voulu alors ramener vers la voie religieuse. Si les faits se sont déroulés il y a quelques semaines, un tribunal avait demandé que l’information ne soit pas diffusée. Aujourd’hui, le jeune élève blessé a été hospitalisé mais ses jours ne sont pas en danger.

vendredi 7 mai 2010

Zola et les milieux défavorisés... Domage qu'il n'ai pas vécu aujourd'hui il aurait pu faire du Sade...

Viols collectifs à Gravelines : sept personnes mises en examen

jeudi 06.05.2010, 18:51 - La Voix du Nord
| Littoral |

Sept personnes d'une même famille ont
été mises en examen jeudi pour des viols en réunion et des agressions sexuelles sur des enfants âgés d'un an à quatre ans et demi, a-t-on appris tout à l'heure au parquet de Dunkerque.

Les personnes mises en examen sont les parents, des oncles et une tante des victimes. Elles sont âgées de 18 à 30 ans et sont poursuivies pour «viols en
réunion à caractère incestueux sur mineurs de quinze ans», «agressions sexuelles», «non dénonciation de crimes» ainsi que «violences et maltraitances». Les faits se sont déroulés dans la région de Gravelines, entre fin 2007 et début 2009, lors de réunions familiales qui auraient dégénéré sous l'effet de l'alcool.
Les viols ont été découverts à l'occasion de l'hospitalisation d'un des enfants. Ceux-ci ont été immédiatement pris en charge par les services sociaux et placés.

Les victimes comme les mis en examen sont originaires d'un «milieu très défavorisé, marqué par des faits d'alcoolisme», a indiqué le procureur de Dunkerque, Philippe Muller.

jeudi 6 mai 2010

Un repas à la bonne franquette...

Saint Petersbourg : les faits, révélés par le journal britannique Daily Mail remontent à janvier 2009. Deux amis russes, âgés de 20 ans, Maxim Golovatskikh et Yury Mozhnov adeptes du mouvement gothique noient dans une baignoire leur amie, Karina Barduchian, avant de la découper en morceau. L’adolescente de 16 ans était amoureuse de Maxim Golovatskikh et avait choisi de passer la nuit sur place, nous indique le 20minutes.ch. L’histoire aurait pu s’arrêter là, si les deux amis n’avaient pas servi le lendemain leur victime accompagnée de pomme de terre à leur colocataire Ekaterina Zinovyeva sans qu’elle sache ce que contenait son assiette.

Ils sont jugés depuis la semaine dernière à Saint Petersbourg pour meurtre et cannibalisme. Ekaterina, la colocataire des deux cannibales a raconté au procés que “Maxim et Karina sont allés dans la salle de bain ensemble et je suis allée me coucher (…) Je me suis endormie. J’ai été réveillée par des bruits d’eau, mais ce n’était pas inquiétant. Quelque temps plus tard, j’ai quand même décidé d’aller voir ce qui se passait. Yuri m’a arrêtée sur le chemin de la salle de bain et m’a dit de retourner au lit. Ils avaient plaisanté en soirée sur le fait qu’ils pourraient tuer Karina, mais je n’ai pas imaginé un seul instant qu’ils pouvaient être sérieux.”

Les deux amis ont avoué sur-le-champ leur culpabilité en justifiant leur acte par le fait qu’ils étaient “ivres et affamés”. Toujours selon le 20minutes.ch, le procureur Andrei Lavrenko appuie cette hypothèse: “Ils ont découpé le corps de la victime en plusieurs morceaux, en dévorant certains et en jetant le reste à la poubelle. Ils ont cuit sa viande et on servi le plat avec des pommes de terre.”

Mardi dernier à la suite du malaise d’un des jurés en découvrant les photos des restes du corps, le procès a dû être interrompu. Leur procès reprend cette semaine.

mardi 4 mai 2010

Cadavre découpé: « Ma soeur est innocente du crime de Dompierre »


Huit mois que sa soeur Odile Varion dort en prison, mise en examen pour l'assassinat et la mutilation du corps de son concubin. Huit mois que Jacqueline n'en dort plus : « On vit un cauchemar ».


Elle sait qu'elle exaspère les enquêteurs, Jacqueline Varion, à s'immiscer dans leur travail. Mais elle n'en démord pas, avec d'autant plus de conviction qu'elle n'élève pas la voix : « Ma soeur est innocente. Elle est en prison depuis la mi-septembre. On a toujours été très proche, je le sentirais si elle mentait ».
Odile Varion, 42 ans, mise en examen pour l'assassinat de son concubin, Didier Lacote, 51 ans, n'a jamais avoué. Elle nie l'avoir empoisonné. Puis d'avoir coupé en deux le cadavre congelé, avant de l'empaqueter dans des sacs-poubelle. Le corps mutilé découvert le 10 mars 2009 dans sa 306 garée à Dompierre-sur-Besbre (Allier), était abandonné depuis plusieurs jours d'après l'autopsie.
« C'est effroyable », s'effare la soeur aînée d'Odile : « Mais comment peut-on imaginer qu'elle, ce petit bout de femme, a pu avoir la force morale et physique de faire ça ? »
" Chacun fait sa vie de son côté "
D'après les éléments rendus publics, les gendarmes n'ont pas retrouvé la scie. Le congélateur non plus. Ni le lieu du crime. « Et même pas le mobile », estime Jacqueline, réfutant la jalousie. Didier Lacote menait une double vie, s'absentait souvent pour des relations sexuelles au fil de liens établis par Internet : « Ma soeur l'acceptait. Ils vivaient sous le même toit depuis vingt ans, à Jaligny puis à Vaumas, mais chacun faisait sa vie, et je n'ai jamais senti de tension à cause de ça ». « Une histoire de sexe qui a mal tourné », résume la soeur aînée.
Car l'argent, « ça ne tient pas non plus » : « Il n'y a pas d'assurance-vie et ils ne roulaient pas sur l'or. Lui était ouvrier chez PSA Peugeot Dompierre, elle à mi-temps au volant de son bus scolaire. La maison était aux deux. C'est bien tout ce qu'il leur restait en commun. Leur fille était interne la semaine, chez son copain le week-end ».
La contradiction du fils
Le fils, Adrien, 16 ans, est libre, mais il est toujours mis en examen avec sa mère. Il se serait contredit en garde à vue, assurant à un moment avoir vu son père au sol, comme mort, alors que sa mère faisait la vaisselle dans la pénombre. Elle lui aurait alors dit de remonter dans sa chambre, qu'elle « s'occupait de tout ».
Jacqueline Varion raille : « Délirant. Vous imaginez la scène ! » Les gendarmes aussi l'ont imaginée. Et s'ils n'ont pas retrouvé la scie, ils ont cumulé d'autres indices. De l'ADN d'Odile dans la voiture, côté conducteur ; des achats d'atropine, le collyre qui a tué Didier Lacote « en ingestion massive », précisent les analyses. Une bâche dans le coffre qui aurait dû se trouver dans la maison. Une photo de Didier Lacote affalé, l'air inanimé, a été effacée de l'ordinateur familial pendant que ses proches mettaient trois semaines à signaler sa disparition...
Jacqueline Varion a réponse à tout : « L'ADN, elle pouvait aussi se servir de la voiture. Le collyre, quelle femme n'achète pas parfois des médicaments pour son mari ? La bâche, lui-même la mettait dans le coffre pour aller à la déchetterie. Et il était déjà parti plus de quinze jours sans donner de nouvelles, en plus il avait prévenu de cette absence ».
Jacqueline Varion est convaincue : « À côté de ça, on sait que le 28 décembre, des gens qu'il fréquentait l'ont laissé à l'hôpital de Montluçon avec le dos lacéré, comme dans un jeu sado-maso. Un témoin a aussi vu trois personnes, un matin, mettre des sacs dans la voiture à Dompierre. Des monstres sont encore dehors et elle, elle est en prison ».
Éric MOINE