Au Brésil, l'enfant retrouvé avec 50 aiguilles dans le corps victime de magie noire
Créé le 17.12.09 à 01h56
Mis à jour le 17.12.09 à 01h56 | 6 commentaires
La radio de l'enfant retrouvé avec 50 aiguilles dans le corps, au Brésil, en décembre 2009/ www.elmundo.es
FAIT DIVERS - Le beau-père du petit garçon aurait voulu se venger de la mère...
Le mystère est levé. Le beau-père d'un enfant de deux ans, hospitalisé dans un état grave avec une cinquantaine d'aiguilles dans le corps, a avoué avoir implanté ces aiguilles dans le cadre d'un rituel de magie noire pour se venger de sa femme, a annoncé mercredi la police.
«Il a fait ça par vengeance, pour se venger de sa femme. C'est sa maîtresse qui l'a incité à tuer l'enfant selon un rituel macabre», a ajouté le policier peu après l'arrestation de l'homme.
L'enfant avait été hospitalisé dimanche après des vomissements et de fortes douleurs à l'estomac. Les radios ont montré une cinquantaine d'aiguilles implantées au fil du temps dans son cou, sa poitrine, son estomac, son foie et ses jambes.
Etat «grave mais stable»
«Son état est grave mais stable. Une aiguille lui a perforé le poumon et il est affaibli. On lui a mis un drain et il s'alimente par sonde», a déclaré à l'AFP Kelly Bessa, porte-parole de l'hôpital où l'enfant a été interné.
«Les médecins disent qu'il n'a pas pu avaler ces aiguilles de couture car si c'était le cas, elles se trouveraient dans le transit gastro-intestinal. Ils évaluent l'état physique de l'enfant pour une possible opération de retrait des aiguilles qui sont près des organes vitaux. Mais cela peut être plus dangereux que de les laisser», a-t-elle précisé.
Le commissaire en charge de l'enquête, Helder Fernandes Santana, avait déclaré également à la presse "être certain" que les aiguilles avaient été introduites intentionnellement par quelqu'un.
La mère de l'enfant, Maria Souza Santos, une femme de ménage de 38 ans, soupçonnait que son enfant «ait pu être victime de magie noire».
Vivant avec ses six enfants, sa mère et son nouveau mari épousé il y a six mois, elle avait dit avoir retrouvé chez elle une bouteille de cachaça (eau de vie de canne à sucre) et d'autres objets utilisés pour ce type de rituel. Son mari, un paysan et pêcheur, avait disparu mardi et était depuis recherché par la police.
jeudi 17 décembre 2009
lundi 14 décembre 2009
Les conflits générationnels
Ecroué pour viol de sa fille et de son petit-fils
Créé le 12.12.09 à 11h38
Mis à jour le 12.12.09 à 11h38
FAIT-DIVERS - Ce retraité du Pas-de-Calais a été mis en examen...
Un retraité du Pas-de-Calais âgé de 56 ans, soupçonné d'avoir violé et agressé sexuellement sa fille et son petit-fils, a été mis en examen en milieu de semaine par un juge d'instruction de Béthune (Pas-de-Calais) et écroué.
Le petit-fils, âgé de 12 ans, a déclaré lundi aux services sociaux de la commune de Feuchy, près d'Arras, «que son grand-père l'avait agressé sexuellement et qu'il le suspectait d'avoir des relations sexuelles régulières avec sa mère», âgée de 33 ans, selon le parquet d'Arras.
Son père lui imposait des relations sexuelles
«La mère, qui est quelqu'un de très fragile, explique que ça fait environ 13 ans que son père lui impose des relations sexuelles régulières», selon le parquet.
Les viols présumés sur le petit-fils remontent «aux derniers mois», selon le parquet.
Les petits-enfants placés en famille d’accueil
La mère n'ayant ni travail ni domicile, ce sont les grands-parents qui hébergeaient à Feuchy le petit-fils et sa soeur, laquelle n'aurait pas été victime de viols, car son frère veillait sur elle.
La grand-mère, gravement handicapée après un accident, «ne se rendait pas compte du tout de ce qui pouvait se tramer», ajoute le parquet d'Arras.
Les petits-enfants ont été placés en famille d'accueil.
Créé le 12.12.09 à 11h38
Mis à jour le 12.12.09 à 11h38
FAIT-DIVERS - Ce retraité du Pas-de-Calais a été mis en examen...
Un retraité du Pas-de-Calais âgé de 56 ans, soupçonné d'avoir violé et agressé sexuellement sa fille et son petit-fils, a été mis en examen en milieu de semaine par un juge d'instruction de Béthune (Pas-de-Calais) et écroué.
Le petit-fils, âgé de 12 ans, a déclaré lundi aux services sociaux de la commune de Feuchy, près d'Arras, «que son grand-père l'avait agressé sexuellement et qu'il le suspectait d'avoir des relations sexuelles régulières avec sa mère», âgée de 33 ans, selon le parquet d'Arras.
Son père lui imposait des relations sexuelles
«La mère, qui est quelqu'un de très fragile, explique que ça fait environ 13 ans que son père lui impose des relations sexuelles régulières», selon le parquet.
Les viols présumés sur le petit-fils remontent «aux derniers mois», selon le parquet.
Les petits-enfants placés en famille d’accueil
La mère n'ayant ni travail ni domicile, ce sont les grands-parents qui hébergeaient à Feuchy le petit-fils et sa soeur, laquelle n'aurait pas été victime de viols, car son frère veillait sur elle.
La grand-mère, gravement handicapée après un accident, «ne se rendait pas compte du tout de ce qui pouvait se tramer», ajoute le parquet d'Arras.
Les petits-enfants ont été placés en famille d'accueil.
jeudi 10 décembre 2009
PerpignanUn double meurtre en fauteuil roulant
Cloué dans un fauteuil roulant depuis un terrible accident de moto, Patrice Gilliot a commis l’irréparable le lundi 25 juin 2007. Ce soir-là, peu avant 22 h, il tuait son ex-épouse, dont il était manifestement encore amoureux, et le nouveau compagnon de cette dernière. Patrice Gilliot et Nathalie Desmist s’étaient séparés deux ans plus tôt, Nathalie était venue s’installer dans un appartement de l’avenue Julien-Panchot avec ses deux enfants. En janvier 2007 un logement se libère dans le même immeuble,Patrice Gilliot y aménage rapidement.
Entre son ex-épouse et lui, une relation d’amitié semble établie, du moins jusqu’au jour où Nathalie rencontre Thierry Lainé. Patrice constate qu’il vient de plus en plus souvent lui rendre visite, parfois passer la nuit avec elle. C’est plus qu’il ne peut en supporter, car, malgré la séparation, il aime toujours celle qui a été son épouse. Le 25 juin, alors que Nathalie, Thierry et un ami prennent l’apéritif, Patrice Gilliot, prend l’ascenseur jusqu’au troisième étage.
A travers la porte, il entend des bribes de conversation. Il déclarera aux enquêteurs avoir entendu Thierry Lainé dire à Nathalie Desmist qu’elle devait arrêter de s’occuper de lui. Vrai ou faux, toujours est-il qu’il perd son sang-froid. Il retourne chez lui, remonte à l’étage, redescend et, finalement reprend l’ascenseur, armé cette fois d’un pistolet Glock 9 mm. Amateur de tir de compétition, Patrice tire au jugé une première salve. Thierry Lainé bondit sur la poignée et entrouvre la porte. Patrice Gilliot vide alors le chargeur : onze cartouches à hauteur d’homme. Dans l’appartement, deux corps gisent au sol : celui de Thierry Lainé et celui de Nathalie qui avait été touchée la première.
L’ami qui se trouvait avec le couple file avertir la police. Inutile : Gilliot a composé le numéro du commissariat. Durant son audition, il affirmera toujours n’avoir voulu aucun mal à Nathalie, il n’en voulait qu’à Thierry. Durant les deux premiers jours de son procès, il a nié vouloir le tuer. Il voulait faire peur. La différence sépare le meurtre de l’assassinat… Pourtant c’est bien pour assassinats que Patrice Gillot se retrouve face à la cour d’assises. Aujourd’hui, son avocat, Me Abratkiewicz plaidera l’absence de préméditation. Saura-t-il convaincre les jurés ?
Source : http://www.midilibre.com/articles/2009/12/08/A-LA-UNE-Autopsie-d-un-double-meurtre-en-fauteuil-roulant-1027872.php5
lundi 7 décembre 2009
Précoce, il n'avait pas comprit que l'amour est un mobile futile...
Un lycéen accusé d'avoir étranglé son meilleur ami
source : Elle
Paris, le 22 février 2007. Jérémy*, un jeune adolescent de 16 ans étrangle Martin, son meilleur ami, craignant que ce dernier ne séduise Daphné, sa petite amie. Profitant de l'absence de ses parents, Jérémy invite sa victime à passer l'après-midi avec lui puis l'étouffe avec une lanière de sac pendant six minutes. Voulant se débarrasser du corps de Martin, Jérémy appelle Daphné et la convainc de l'aider à dissoudre le corps dans une baignoire avec de la soude caustique. Daphné choquée, ne dira rien. Imperturbable, Jérémy rassurera les parents de Martin, inquiets, allant même jusqu'à faire mine de participer aux recherches pour retrouver son meilleur ami... Finalement, ce seront les parents de Jérémy qui donneront l'alerte après avoir découvert le geste de leur fils. Ce matin, s'ouvrira donc le procès de Jérémy. Il comparaît à la cour d'Assises des mineurs de Paris et encourt trente ans de prison. Aujourd'hui àgé de 19 ans, Jérémy est en détention depuis le drame. Soutenu par ses proches, le jeune homme est régulièrement suivi par un psychiatre, rapporte " Le Parisien ". K.M.*Les prénoms ont été modifiés. 07/12/2009
source : Elle
Paris, le 22 février 2007. Jérémy*, un jeune adolescent de 16 ans étrangle Martin, son meilleur ami, craignant que ce dernier ne séduise Daphné, sa petite amie. Profitant de l'absence de ses parents, Jérémy invite sa victime à passer l'après-midi avec lui puis l'étouffe avec une lanière de sac pendant six minutes. Voulant se débarrasser du corps de Martin, Jérémy appelle Daphné et la convainc de l'aider à dissoudre le corps dans une baignoire avec de la soude caustique. Daphné choquée, ne dira rien. Imperturbable, Jérémy rassurera les parents de Martin, inquiets, allant même jusqu'à faire mine de participer aux recherches pour retrouver son meilleur ami... Finalement, ce seront les parents de Jérémy qui donneront l'alerte après avoir découvert le geste de leur fils. Ce matin, s'ouvrira donc le procès de Jérémy. Il comparaît à la cour d'Assises des mineurs de Paris et encourt trente ans de prison. Aujourd'hui àgé de 19 ans, Jérémy est en détention depuis le drame. Soutenu par ses proches, le jeune homme est régulièrement suivi par un psychiatre, rapporte " Le Parisien ". K.M.*Les prénoms ont été modifiés. 07/12/2009
vendredi 4 décembre 2009
Du potentiel...
Un ado de 14 ans soupçonné d'avoir violé deux fillettes de 2 et 3 ans
il y a 4 heures 21 min
Le Post tian - LePost
Un adolescent de 14 ans est soupçonné d'avoir violé deux fillettes de 2 ans et demi et de 3 ans.
Selon une source judiciaire, les viols auraient été commis sur deux enfants que gardait la mère de l'ado, une assistante maternelle agrée à Avignon, dans le Vaucluse.
Le violeur présumé aurait reconnu avoir abusé des fillettes avec des stylos, puis avec son sexe, révèle La Provence.
Ce sont les mamans des deux fillettes qui ont porté plainte après avoir constaté des traces suspectes sur les parties intimes de leurs enfants.
Le parquet d'Avignon a ouvert une information judiciaire.
il y a 4 heures 21 min
Le Post tian - LePost
Un adolescent de 14 ans est soupçonné d'avoir violé deux fillettes de 2 ans et demi et de 3 ans.
Selon une source judiciaire, les viols auraient été commis sur deux enfants que gardait la mère de l'ado, une assistante maternelle agrée à Avignon, dans le Vaucluse.
Le violeur présumé aurait reconnu avoir abusé des fillettes avec des stylos, puis avec son sexe, révèle La Provence.
Ce sont les mamans des deux fillettes qui ont porté plainte après avoir constaté des traces suspectes sur les parties intimes de leurs enfants.
Le parquet d'Avignon a ouvert une information judiciaire.
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