jeudi 30 septembre 2010

Seul sur la plage les pieds dans l'eau....

Le mystère des pieds coupés au Canada
Ludovic Hirtzmann, à Montréal
20/06/2008 | Mise à jour : 16:33 |
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Des découvertes macabres sur les plages de l'océan Pacifique plongent la gendarmerie royale dans la perplexité. (NDLR c'est une royauté le canada?)

En moins d'un an, des résidents de Colombie-Britannique, dans l'Ouest canadien, ont retrouvé cinq pieds coupés sur les plages de l'océan Pacifique. La Gendarmerie royale du Canada (GRC) s'est gardée de privilégier une piste plutôt qu'une autre.

«Nous explorons plusieurs voies. Ce pourrait être des gens qui se sont noyés. Ce pourrait aussi être des pêcheurs qui ont disparu ou bien les restes de personnes qui sont décédées lors d'un accident d'avion», a déclaré mercredi la porte-parole de la GRC, Annie Linteau.

Alors que la Colombie-Britannique se remet à peine du choc causé par les macabres révélations du pire tueur en série de l'histoire du Canada, Robert Pickton, les habitants de la province sont inquiets. L'enquête policière sur l'affaire des pieds coupés n'avance guère.

Depuis août dernier, plusieurs promeneurs de l'Ouest canadien ont trouvé une chaussure de course contenant un pied sectionné sur les plages de la province. Les analyses d'ADN sur les trois premiers pieds n'ont pas permis de révéler l'identité de leurs propriétaires. Les rumeurs de trafic d'organes ou de règlements de comptes dans le milieu du crime organisé asiatique vont bon train. L'affaire a tout d'un casse-tête.

Si les quatre premiers pieds, tous des pieds droits, ont été découverts sur l'une des plages des nombreuses îles que compte la Colombie-Britannique, le cinquième pied, gauche, a quant à lui été retrouvé dans l'embouchure du fleuve Fraser.

«Très inhabituel»

«Nous en sommes aux débuts de notre enquête. Nous étudions les dossiers de personnes disparues. C'est une situation très inhabituelle et nous nous refusons à toute spéculation», souligne la porte-parole de la Gendarmerie royale. Annie Linteau confie aussi que rien ne permet de dire que les pieds ont été sectionnés par des outils. Les limiers canadiens tentent de connaître la provenance des chaussures dans lesquelles les pieds ont été retrouvés.

Si l'intérêt médiatique international pour cette affaire semble fouetter l'ardeur de la police canadienne, l'enquête de la GRC s'annonce longue et difficile. Selon Curtis Ebbesmeyer, un océanographe américain, interrogé par le Vancouver Sun, un pied coupé dans une chaussure peut flotter sur une distance de 1 600 km.

lundi 27 septembre 2010

Coeur de pierre!

Un couple homo accusé de 2 crimes
Lefigaro.fr
27/09/2010 | Mise à jour : 07:25 Réactions (7)
Les enquêteurs du Gard soupçonnent un couple d'homosexuels, Eric, un berger d'Avignon de 28 ans et Ludovic, un Biterrois de 38 ans, d'avoir commis deux crimes : un passage à tabac, en 2003, et l'assassinat d'un homosexuel, en 2009. A chaque fois, le mode d'opératoire du couple diabolique aurait été le même, indique ce matin Le Parisien : le couple donnait un rendez-vous amoureux avant de s'acharner sur ses victimes, à coups de pierre notamment.
Dans les deux cas, les enquêteurs ont découvert que le couple avait, des jours à l'avance, creusé un trou pour enterrer la future victime. En 2003, si la victime s'en est sortie, c'est uniquement parce qu'elle a réussi à sauter dans le fleuve et à se cacher, indique le quotidien. "Sinon elle serait morte", assure un témoin, persuadé d'être en présence d'un couple qui n'a pas encore délivré la totalité de son énigme meurtrière. Six années séparent en effet les deux crimes. "Qu'ont-ils fait entre-temps ?", s'interroge le journal.

Quand la dinde ne rentre pas dans le four...

Une crémation refusée pour cause de surpoids

«Ma mère, âgée de 63 ans, est décédée dans la nuit de vendredi à samedi d'un arrêt cardiaque et quand on a entrepris les démarches pour son incinération, on m'a dit que ce n'était pas possible car il manquait quelques centimètres pour que cela passe.» Marie-Pierre Pelabarrère, fille de la défunte, ne décolère pas : sa mère, Danielle ne pourra pas être incinérée conformément à ses voeux, en raison de son surpoids.
Dans le quotidien «Sud-Ouest», elle parle de «double peine».

Selon elle, l'entreprise de pompe funèbre lui a déclaré que le passage dans le four du corps, qui pesait entre 120 et 140 kg, n'était pas possible ni à Mérignac (Gironde) où résidait la défunte, ni dans le reste du département tout comme dans le Lot-et-Garonne et en Dordogne. «Ma mère a toujours dit qu'elle ne voulait pas être enterrée et on est obligé de l'inhumer alors que je sais que c'était sa terreur», a affirmé Marie-Pierre Pelabarrère, qui entend porter plainte contre la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB) et les différents crématoriums aquitains.

«La discrimination continue»

«Toute sa vie elle a été discriminée et même morte cela continue», a souligné sa fille, qui regrette que «les gens hors normes n'aient pas droit à un enterrement décent».
L'enterrement de Danielle Pelabarrère doit avoir lieu jeudi et ses proches espèrent qu'une solution sera trouvée d'ici là.

En mars, la crémation d'une personne en surpoids avait été surfacturée à la dernière minute lors de la cérémonie funéraire à Montussan (Gironde) au motif que le défunt pesait plus que prévu.

vendredi 24 septembre 2010

"Coluche" interpellé pour tentative d'enlèvement

Le suspect, habillé d'une salopette bleue et d'un t-shirt jaune vif, avait saisi par les cheveux et menacé d'une arme une jeune femme de 26 ans à Nantes.

Un clown professionnel déguisé en Coluche a été mis en examen jeudi à Nantes pour "tentative d'enlèvement". L'homme et habillé d'une salopette bleue et d'un t-shirt jaune vif, s'en était pris à une une jeune femme de 26 ans qui rentrait chez elle à Nantes le 26 avril. Elle été saisie par les cheveux et menacée d'une arme par cet homme de 41 ans déjà connu des services de police pour de petits délits.

La victime avait alors engagé une discussion avec son agresseur, qui tentait de la tirer vers une voiture dont le coffre était ouvert. L'arrivée d'un témoin avait mis l'individu en fuite. Une longue enquête a permis d'identifier le suspect qui a été formellement reconnu par la victime et son sauveur après son interpellation mercredi. L'homme a reconnu les faits en garde à vue. Les policiers ont découvert à son domicile des vêtements correspondant à ceux décrits par la victime.

le 24 septembre 2010 à 10:47

lundi 20 septembre 2010

Pour une fois que c'est une femme... elle est allemande...

Allemagne: quatre morts dans une fusillade
20 minutes
Créé le 19.09.10 à 19h52 -- Mis à jour le 19.09.10 à 23h01
KRISTOFFMELLER/AFP
FAIT DIVERS - L'auteur, une femme, a été tué...

Quatre personnes sont mortes dimanche dans une fusillade qui s'est terminée dans un hôpital à Lorräch (sud-ouest de l'Allemagne), une ville de 48.000 habitants, toute proche des frontières française et suisse, a indiqué la police à l'AFP.

«Vers 18h, les pompiers ont été appelés pour une explosion dans un appartement situé dans une rue près de l'hôpital [situé en plein centre, NDLR]. Une femme armée est sortie de l'appartement en feu et s'est dirigée vers l'établissement, où une fusillade avec la police a éclaté, faisant deux morts, dont la femme», a raconté à l'AFP Eugen Wissler, porte-parole de la police de Lörrach. La deuxième victime est un membre du personnel soignant de l'hôpital.
Un policier blessé

Un policier a été grièvement blessé lors de l'échange de coups de feu, touché au genou, «mais ses jours ne sont pas en danger», a encore ajouté Eugen Wissler. Une autre personne a été plus légèrement touchée.

Pendant ce temps, les pompiers ont trouvé dans l'appartement le cadavre d'un homme (bien un homme) d'«âge moyen» et d'une fillette de 3 ou 4 ans, a indiqué Joachim Langanky, un autre porte-parole de la police. Les premières constatations policières laissent à penser qu'ils n'ont pas été tué par l'explosion ni par l'incendie, car ils présentaient des blessures par arme à feu.

La police ne pouvait confirmer pour le moment s'il s'agit du mari et de la fille de l'auteur de la fusillade et ne possédait encore aucune indication sur les motivations de la forcenée. «La situation est désormais sous contrôle», a assuré le porte-parole.
La tuerie de Winnenden en 2009

La fusillade dans l'hôpital a aussitôt évoqué le souvenir de la tuerie qui avait fait 16 morts en mars 2009 à Winnenden, qui se trouve comme Lörrach dans l'Etat régional du Bade-Wurtenberg, même s'ils sont distants de près de 300 km.

A Winnenden, un garçon de 17 ans avait ouvert le feu dans son école avec un pistolet 9mm, tuant 9 camarades et 3 professeurs avant de s'enfuir. Lors de sa brève cavale, il avait abattu trois autres personnes, avant de finalement se suicider.

Le procès de son père, accusé de négligence pour avoir laissé son arme à la portée de son fils, s'est ouvert lundi dernier à Stuttgart.

Avec AFP

Et dire qu'un extincteur est censé sauver la vie...

Lyon: Une femme tuée «à coup d'extincteur» dans un parking
20 minutes
Créé le 19.09.10 à 19h47 -- Mis à jour le 19.09.10 à 19h47
FAIT DIVERS - Le procureur fait état d'un crime d'une violence extrême...

Une femme de 56 ans a été retrouvée morte, gisant dans son sang, samedi matin dans un box d'un parking souterrain des beaux quartiers de Lyon, a annoncé ce dimanche le parquet.

«Elle a été retrouvée face contre terre, polytraumatisée au niveau du visage et à l'arrière du crâne (...). On est en face d'un crime d'une violence extrême», a déclaré lors d'une conférence de presse Marc Désert, procureur de la République de Lyon.
Une comptable «sans histoires»

«C'est vraisemblablement à coup d'extincteur qu'elle a été tuée», a ajouté le magistrat, précisant que l'objet avait été retrouvé à proximité du corps. Il a évoqué un agresseur, «peut-être plusieurs», dans une affaire où toutes «les pistes restent ouvertes».

Le corps de la victime, une comptable «sans histoires, qui vivait seule», a été découvert vers 9h30 samedi, «partiellement dénudé», par un particulier venu chercher son véhicule dans ce parking situé dans une résidence du 6e arrondissement.

Celui-ci a affirmé aux enquêteurs «avoir entendu un gémissement» dans un box «presque fermé», voisin au sien, où il a découvert la victime. Il «aurait vu quelqu'un fermer la porte d'un box», a précisé par ailleurs une source proche de l'enquête.
La victime «s'est vraisemblablement défendue»

«Les premières constatations donnent à penser que la scène de violence principale a eu lieu sur le palier de l'escalier entre le hall d'entrée de l'immeuble et le niveau - 1 où se trouvent les boxes. Et ensuite, vraisemblablement, puisqu'il y a quelques traces de sang, le corps a été transporté dans le box où il a été retrouvé», a poursuivi Marc Désert.

Selon le procureur, la victime, qui «s'est vraisemblablement défendue», venait de charger son véhicule pour se rendre dans l'Ain voir sa soeur et c'est probablement en reprenant l'escalier et en remontant chez elle pour «aller se débarrasser de poubelles» qu'elle a rencontré son meurtrier.
Un «rôdeur»?

«Il est possible que ce soit un rôdeur qui ait été surpris et qui ait commis le crime», a avancé prudemment le magistrat, en évoquant la présence d'un véhicule stationné à l'extérieur des boxes retrouvé «avec une vitre cassée» et des «objets dérobés» à l'intérieur.

L'autopsie du corps, qui aura lieu lundi, devrait permettre de déterminer les causes de la mort. Rien en l'état actuel de l'enquête ne peut permettre de confirmer l'hypothèse d'un crime sexuel. Aucune interpellation n'a eu lieu pour le moment.
Avec AFP

mercredi 15 septembre 2010

Espagne: Il se coupe le pénis pour éviter l'extradition

Publié le 27 août 2010.

INSOLITE - Ce détenu kazakh ne voulait pas retourner dans son pays...

C’est ce qu’on appelle de la détermination. Les médias espagnols ont annoncé vendredi qu’un détenu de nationalité kazakh s'est sectionné le pénis à l'aéroport de Madrid Barajas pour éviter d'être extradé vers son pays.

Condamné en Espagne à cinq ans de détention pour violences, l'homme, âgé de 52 ans, purgeait sa peine dans une prison de la région de Madrid.

Dans un état «grave»

Les faits se sont produits dans la nuit de lundi à mardi, quand il a été transféré à l'aéroport de Barajas pour être extradé vers le Kazakhstan, où il devait être jugé pour un autre délit.

Le détenu était surveillé par plusieurs policiers quand il a sorti un couteau et s'est sectionné presque entièrement le pénis. Il a été transféré dans un hôpital de Madrid où il était vendredi dans un état «grave», selon les mêmes sources.

Avec AFP

lundi 13 septembre 2010

On espère qu'il ne s'est pas intoxiqué!

Il utilise les pages du Coran et de la Bible... comme papier à cigarette
Par tian
Le Post
le 13/09/2010 à 12:38, vu 8412 fois, 64 nombre de réactions
Info d'un posteur invité par la rédaction Le Post.

La semaine dernière, le monde entier était tourné vers ce pasteur évangéliste américain qui avait décidé, pour commémorer les attentats du 11 septembre 2009, de brûler 200 exemplaires du Coran.

Finalement, le Coran n’a pas été brûlé.

Et voilà qu’un professeur de droit australien, vient de mettre en ligne sur YouTube, un clip vidéo qui devrait lui attirer quelques ennuis à travers le monde…

Dans ce clip d’une dizaine de minutes, intitulée "la Bible ou le Coran, qu’est-ce qui brûle mieux?", Alex Stewart, arrache les pages d’un Coran et d’une Bible, avant de les transformer en papier à cigarette.

Puis, ce membre d’un groupe d’athéistes australien, se met à les fumer.

La vidéo qui avait été postée samedi, date de la commémoration des attentats du 11 septembre, a été très rapidement retirée par le site de partage YouTube.

Ce lundi, le professeur de droit a été suspendu de ses fonctions après avoir été entendu par la direction de l’Université de technologie du Queensland, précise Le Figaro.

De son côté, Alex Stewart a expliqué que "la vidéo était une blague" et qu’il fumait des brins de gazon et non de la marijuana.

L’enseignant a indiqué qu’à travers la mise en ligne de cette vidéo il avait voulu exercer son droit à la liberté de parole.

vendredi 10 septembre 2010

méfiez vous du vietnamien qui prêche

Secte: un homme jugé pour viols et agressions sexuelles sur des adeptes
20 minutes
Créé le 10.09.10 à 11h01 -- Mis à jour le 10.09.10 à 11h01
JUSTICE - Le procès de Robert Le Dinh s'ouvre ce vendredi...

Gourou pervers selon ses victimes présumées, maître inspiré selon ses défenseurs. Le procès de Robert Le Dinh, dit Tang, s'ouvre ce vendredi devant la cour d'assises de l'Ariège à Foix. L’homme est jugé pour viols et agressions sexuelles sur des adeptes, y compris des mineures.

L'affaire avait éclaté en avril 2007 lorsqu'un couple d'ex-adeptes, Dominique et Isabelle Lorenzato, avaient dénoncé aux gendarmes l'existence de ce qu'ils décrivaient comme une secte et les pratiques de son chef. Six autres parties civiles les ont ensuite rejoints.
«La loi du retour»

Selon elles, l'accusé imposait aux femmes des rapports sexuels qu'elles acceptaient par peur de ce qu'il appelait la «loi du retour»: des malheurs pour elles ou leurs proches. Son ascendant était tel qu'il constituait les couples, rapportent des témoins.

Parmi les parties civiles figurent deux filles d'adeptes, qui l'accusent d'attouchements alors qu'elles étaient mineures.
Une révélation du Christ en 1982

Robert Le Dinh se défend d'être le gourou d'une secte et évoque des relations sexuelles consenties avec les adultes et dément toute agression sur mineure.

Fils d'une mère française catholique et d'un père d'origine vietnamienne bouddhiste, il dispensait des enseignements quotidiens à une vingtaine de personnes, d'abord dans le Lot-et-Garonne, puis, à partir de 2005, dans l'Ariège. Il disait avoir reçu en 1982 une révélation du Christ.

Tang, condamné à deux ans et demi de prison en 1984 notamment pour extorsion de fonds, est aussi accusé d'avoir fait financer son train de vie par les membres du groupe. Entre 2005 et 2007, environ 150.000 euros auraient été versés sur ses comptes.
«Il allait jusqu'à choisir les prénoms de nos enfants»

Pour les parties civiles, le caractère sectaire du groupe de Tang ne fait aucun doute. «On ne s'appartenait plus, raconte Isabelle Lorenzato. On n'avait plus de libre arbitre, plus de pensée individuelle. Il allait jusqu'à choisir les prénoms de nos enfants.»

La défense, elle, va plaider l'acquittement. «Il ne s'agit absolument pas d'une secte» mais d'un «groupe à caractéristique religieuse, aux pratiques légères et libres», affirme Pierre Le Bonjour. Le verdict est attendu le 18 septembre.
C. F. avec AFP